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L’eBook de Project Gutenberg de Notes and Queries, numéro 137, 12 juin 1852
Cet eBook est destiné à être utilisé par qui que ce soit, où que ce soit aux États-Unis et dans la plupart des autres régions du monde, gratuitement et sans presque aucune restriction. Vous pouvez le copier, le donner ou le réutiliser conformément aux conditions de la licence Project Gutenberg incluse dans cet eBook ou disponible en ligne sur www.gutenberg.org. Si vous n’êtes pas aux États-Unis, vous devrez vérifier les lois du pays où vous vous trouvez avant d’utiliser cet eBook.
Titre : Notes and Queries, numéro 137, 12 juin 1852
Auteur : Divers
Date de publication : 7 février 2013 [eBook n° 42039]
Dernière mise à jour : 23 octobre 2024
Langue : Anglais
Autres informations et formats : www.gutenberg.org/ebooks/42039
Crédits : Produit par Charlene Taylor, Jonathan Ingram, Keith Edkins ainsi que l’équipe de correction distribuée en ligne sur http://www.pgdp.net (Ce fichier a été créé à partir d’images généreusement mises à disposition par The Internet Archive/Canadian Libraries)
*** Début de l’eBook Project Gutenberg Notes and Queries, numéro 137, 12 juin 1852 ***
Cet eBook est destiné à être utilisé par qui que ce soit, où que ce soit aux États-Unis et dans la plupart des autres régions du monde, gratuitement et sans presque aucune restriction. Vous pouvez le copier, le donner ou le réutiliser conformément aux conditions de la licence Project Gutenberg incluse dans cet eBook ou disponible en ligne sur www.gutenberg.org. Si vous n’êtes pas aux États-Unis, vous devrez vérifier les lois du pays où vous vous trouvez avant d’utiliser cet eBook.
Titre : Notes and Queries, numéro 137, 12 juin 1852
Auteur : Divers
Date de publication : 7 février 2013 [eBook n° 42039]
Dernière mise à jour : 23 octobre 2024
Langue : Anglais
Autres informations et formats : www.gutenberg.org/ebooks/42039
Crédits : Produit par Charlene Taylor, Jonathan Ingram, Keith Edkins ainsi que l’équipe de correction distribuée en ligne sur http://www.pgdp.net (Ce fichier a été créé à partir d’images généreusement mises à disposition par The Internet Archive/Canadian Libraries)
*** Début de l’eBook Project Gutenberg Notes and Queries, numéro 137, 12 juin 1852 ***
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NOTES ET QUESTIONS :
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Un moyen d’intercommunication
Pour les lettrés, les artistes,
les antiquaires, les généalogistes, etc.
« Lorsque vous le trouvez, prenez une note. » — Capitaine Cuttle.
Prix : quatre pence.
Volume V — N° 137. Samedi 12 juin 1852. Édition timbrée
5d.
Pour les lettrés, les artistes,
les antiquaires, les généalogistes, etc.
« Lorsque vous le trouvez, prenez une note. » — Capitaine Cuttle.
Prix : quatre pence.
Volume V — N° 137. Samedi 12 juin 1852. Édition timbrée
5d.
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CONTENU.
Notes :— Page
John Goodwin’s Six Booksellers’ Proctor nonsuited, par James Crossley 553
Mr. Collier’s Folio Shakspeare : Un passage dans « As You Like It », par Samuel Hickson 554
Notes sur les livres, n° III — Laurence Humphrey, président du Magdalen College d’Oxford et doyen de Winchester, par S. W. Singer 554
Scoto-galloisismes 555
Sur un passage dans « Cymbeline », acte IV, scène 2, par S. W. Singer 556
Ancien billet de concert, par le Dr E. F. Rimbault 556
Notes mineures :—Note pour M. Worsaae — Épitaphe singulière — Generosité — Brogue et Fetch — Taibhse — Origine du mot « Caul » — « Pandecte », une copie complète de la Bible 557
Questions :—
Évêque enfant à Eton 557
« Speculum Christianorum multa bona continens », par W. Sparrow Simpson 558
Massacre des bardes gallois 558
Questions mineures :—Portrait de William Combe 558
—« Quod non fecerunt barbari », etc. — Vers sur l’histoire anglaise — Fenêtres — Bête angélique ; Cleek ; Longtriloo — Armoiries royales dans les églises — « Cesse, rude Boreas » — Proverbes illustrés — Inscription au George Inn, Wansted — Homme savant mentionné par Rogers — Mormonisme et le roman de Spalding — Carrs ou veaux — Stoup — Casper Ziegler et le diaconat — Inscription à Persépolis — « Je ne sais pas ce que… »
Notes :— Page
John Goodwin’s Six Booksellers’ Proctor nonsuited, par James Crossley 553
Mr. Collier’s Folio Shakspeare : Un passage dans « As You Like It », par Samuel Hickson 554
Notes sur les livres, n° III — Laurence Humphrey, président du Magdalen College d’Oxford et doyen de Winchester, par S. W. Singer 554
Scoto-galloisismes 555
Sur un passage dans « Cymbeline », acte IV, scène 2, par S. W. Singer 556
Ancien billet de concert, par le Dr E. F. Rimbault 556
Notes mineures :—Note pour M. Worsaae — Épitaphe singulière — Generosité — Brogue et Fetch — Taibhse — Origine du mot « Caul » — « Pandecte », une copie complète de la Bible 557
Questions :—
Évêque enfant à Eton 557
« Speculum Christianorum multa bona continens », par W. Sparrow Simpson 558
Massacre des bardes gallois 558
Questions mineures :—Portrait de William Combe 558
—« Quod non fecerunt barbari », etc. — Vers sur l’histoire anglaise — Fenêtres — Bête angélique ; Cleek ; Longtriloo — Armoiries royales dans les églises — « Cesse, rude Boreas » — Proverbes illustrés — Inscription au George Inn, Wansted — Homme savant mentionné par Rogers — Mormonisme et le roman de Spalding — Carrs ou veaux — Stoup — Casper Ziegler et le diaconat — Inscription à Persépolis — « Je ne sais pas ce que… »
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La vérité peut être »—Twittens—Clapper Gate—Jemmy—
Gants portés par les messieurs
Réponses :—
Saint Patrick, par D. Rock, etc. 561
« Les Terreurs de la nuit » de Nashe 562
Boucles de ceinture de sergent 563
L’ancienne comtesse de Desmond 564
Quelques choses sur Richard Baxter, par Cuthbert
Bede 565
Saint Botulph 566
Sir Richard Pole, père du cardinal Pole 567
Proclamations interdisant l’utilisation du charbon, par F.
Somner Merryweather 568
Ralph Winterton 569
Réponses à des questions mineures :—Famille Bullen—
Le journal de Wallington—La sorcière d’ambre—Twyford
—Le doigt annulaire—Le brassard de Lady Gore—Arbres évangéliques—
« Qui, de l’amour sombre et incertain, fuit »—Fils du conquérant ; Walter Tyrrel—Sir
Gilbert Gerrard—Fides Carbonarii—Ligne concernant Franklin—Signification de Royd en tant qu’ajout aux noms du Yorkshire—Binnacle—Pierres de la peste—
Ramasshed—Yankee Doodle—« Des cordes qui vibrent », etc.—Origine de la Martinique—Anthony
Babington, etc. 569
Divers :—
Notes sur des livres, etc. 574
Livres et volumes rares recherchés 575
Annonces aux correspondants 575
Publicités 575
Gants portés par les messieurs
Réponses :—
Saint Patrick, par D. Rock, etc. 561
« Les Terreurs de la nuit » de Nashe 562
Boucles de ceinture de sergent 563
L’ancienne comtesse de Desmond 564
Quelques choses sur Richard Baxter, par Cuthbert
Bede 565
Saint Botulph 566
Sir Richard Pole, père du cardinal Pole 567
Proclamations interdisant l’utilisation du charbon, par F.
Somner Merryweather 568
Ralph Winterton 569
Réponses à des questions mineures :—Famille Bullen—
Le journal de Wallington—La sorcière d’ambre—Twyford
—Le doigt annulaire—Le brassard de Lady Gore—Arbres évangéliques—
« Qui, de l’amour sombre et incertain, fuit »—Fils du conquérant ; Walter Tyrrel—Sir
Gilbert Gerrard—Fides Carbonarii—Ligne concernant Franklin—Signification de Royd en tant qu’ajout aux noms du Yorkshire—Binnacle—Pierres de la peste—
Ramasshed—Yankee Doodle—« Des cordes qui vibrent », etc.—Origine de la Martinique—Anthony
Babington, etc. 569
Divers :—
Notes sur des livres, etc. 574
Livres et volumes rares recherchés 575
Annonces aux correspondants 575
Publicités 575
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Notes.
Le « Proctor des six libraires » de JOHN GOODWIN
Pas de poursuites.
Les libraires londoniens d’aujourd’hui (de braves hommes inoffensifs !) se contentent d’essayer de réprimer les hérésies liées aux remises. Leurs prédécesseurs, en l’an 1655, se mirent au travail avec sérieux, dans le but de purifier la foi en dénonçant, dans un Index expurgatorius, sous les titres alarmants de « Un phare mis au feu » et « Un deuxième phare mis au feu », toutes les publications de nature blasphématoire, hérétique ou inappropriée. Six libraires, à savoir Luke Fawne, Samuel Gellibrand, Joshua Kirton, John Rothwell, Thomas Underhill et Nathaniel Webb, prirent la tête de cette entreprise ; et la bataille devint acharnée entre eux et les défenseurs des livres condamnés. Parmi ces derniers se trouvait le célèbre John Goodwin, dont M. Jackson a parlé dans sa biographie détaillée, mentionnant également son pamphlet intitulé « L’esprit presbytérien élevé », écrit en réponse à « Un deuxième phare mis au feu ». Cependant, John Goodwin publia un second pamphlet dans le cadre de cette même controverse, que ni M. Jackson, ni personne d’autre que je sache, n’a mentionné ; dans ce pamphlet, il achève ses premières accusations contre les malheureux libraires, les attaquant avec une telle vigueur et détermination qu’il est bon de voir une telle énergie mise en œuvre, dispersant leurs arguments et citations au vent, et les renvoyant à leur véritable occupation de l’impression et de la publication, plutôt que de les censurer ou de les supprimer. Le titre de ce pamphlet très rare, qui se trouve au volume XVIII d’une collection de traités (datant de 1640 à 1660) en quatre-vingt-six volumes in-quarto, compilée par le président Bradshaw et contenant de nombreuses de ses notes et observations manuscrites que je possède aujourd’hui, est le suivant :
« Le “Proctor des six libraires” : pas de poursuites, où sont brièvement notées et réfutées les grossières falsifications et mensonges, ainsi que les passages imprudents et faibles trouvés dans l’Apologie en faveur desdits libraires. Et lesdits libraires se montrèrent si indignes, tant dans leur deuxième… »
Le « Proctor des six libraires » de JOHN GOODWIN
Pas de poursuites.
Les libraires londoniens d’aujourd’hui (de braves hommes inoffensifs !) se contentent d’essayer de réprimer les hérésies liées aux remises. Leurs prédécesseurs, en l’an 1655, se mirent au travail avec sérieux, dans le but de purifier la foi en dénonçant, dans un Index expurgatorius, sous les titres alarmants de « Un phare mis au feu » et « Un deuxième phare mis au feu », toutes les publications de nature blasphématoire, hérétique ou inappropriée. Six libraires, à savoir Luke Fawne, Samuel Gellibrand, Joshua Kirton, John Rothwell, Thomas Underhill et Nathaniel Webb, prirent la tête de cette entreprise ; et la bataille devint acharnée entre eux et les défenseurs des livres condamnés. Parmi ces derniers se trouvait le célèbre John Goodwin, dont M. Jackson a parlé dans sa biographie détaillée, mentionnant également son pamphlet intitulé « L’esprit presbytérien élevé », écrit en réponse à « Un deuxième phare mis au feu ». Cependant, John Goodwin publia un second pamphlet dans le cadre de cette même controverse, que ni M. Jackson, ni personne d’autre que je sache, n’a mentionné ; dans ce pamphlet, il achève ses premières accusations contre les malheureux libraires, les attaquant avec une telle vigueur et détermination qu’il est bon de voir une telle énergie mise en œuvre, dispersant leurs arguments et citations au vent, et les renvoyant à leur véritable occupation de l’impression et de la publication, plutôt que de les censurer ou de les supprimer. Le titre de ce pamphlet très rare, qui se trouve au volume XVIII d’une collection de traités (datant de 1640 à 1660) en quatre-vingt-six volumes in-quarto, compilée par le président Bradshaw et contenant de nombreuses de ses notes et observations manuscrites que je possède aujourd’hui, est le suivant :
« Le “Proctor des six libraires” : pas de poursuites, où sont brièvement notées et réfutées les grossières falsifications et mensonges, ainsi que les passages imprudents et faibles trouvés dans l’Apologie en faveur desdits libraires. Et lesdits libraires se montrèrent si indignes, tant dans leur deuxième… »
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Le phare a été allumé, et de même dans leur épître écrite en sa défense, ils affirment ne plus être sous la protection d’aucun chrétien ou personne raisonnable ; aucune apologie en faveur de l’un ou de l’autre n’existe. Par J. G., ministre du Évangile de Jésus-Christ. Imprimé à Londres par H. Cripps et L. Lloyd, 1655, in-4°, 23 pages.
Je pourrais citer un ou deux extraits de ce traité très intéressant, mais je ne souhaite pas trop empiéter sur votre espace. Peut-être, après Milton, n’y a-t-il aucun écrivain de l’époque de la République égale à John Goodwin en termes de puissance et de qualité de composition ; c’est pourquoi je suis heureux de pouvoir ajouter un autre ouvrage à la série de ses pamphlets que son biographe a énumérés avec tant de soin et de recherche à la fin de sa biographie. Jas. Crossley.
Le Shakespeare in-folio de M. Collier : un passage tiré de « Comme il vous plaira ».
Il me semble si évident que le degré d’autorité à accorder à chaque correction ou amendement apporté dans le Shakespeare in-folio de M. Collier doit dépendre dans une large mesure du caractère général des modifications proposées dans l’ensemble de l’œuvre, que je ne peux m’empêcher de penser qu’il serait souhaitable de reporter toute controverse sur de tels points jusqu’à la parution du volume promis. Telle est la résolution que j’ai prise pour moi-même, et à laquelle je m’attacherai scrupuleusement. Je dirai seulement ceci : parmi les exemples donnés par M. Collier dans l’Athenæum – suffisants pour susciter l’intérêt et satisfaire la curiosité – certaines corrections semblent être de nature telle qu’aucune conjecture n’aurait pu les fournir, tandis que toutes méritent une considération respectueuse.
Votre correspondant A. E. B. a tenté de défendre la lecture originale de deux passages modifiés dans le Shakespeare in-folio de M. Collier. Pour la raison indiquée ci-dessus, je ne répondrai ni à votre correspondant, ni même ne dirai s’il a raison ou tort ; mais cela ne constituerait pas une violation des limites que je me suis fixées si j’abordais un point secondaire qu’il a soulevé au sujet de l’un de ces passages. Pour renforcer le cas en faveur de la lecture du passage de Cymbeline, acte III, scène 4, « Dont la mère était son tableau », il cite…
Je pourrais citer un ou deux extraits de ce traité très intéressant, mais je ne souhaite pas trop empiéter sur votre espace. Peut-être, après Milton, n’y a-t-il aucun écrivain de l’époque de la République égale à John Goodwin en termes de puissance et de qualité de composition ; c’est pourquoi je suis heureux de pouvoir ajouter un autre ouvrage à la série de ses pamphlets que son biographe a énumérés avec tant de soin et de recherche à la fin de sa biographie. Jas. Crossley.
Le Shakespeare in-folio de M. Collier : un passage tiré de « Comme il vous plaira ».
Il me semble si évident que le degré d’autorité à accorder à chaque correction ou amendement apporté dans le Shakespeare in-folio de M. Collier doit dépendre dans une large mesure du caractère général des modifications proposées dans l’ensemble de l’œuvre, que je ne peux m’empêcher de penser qu’il serait souhaitable de reporter toute controverse sur de tels points jusqu’à la parution du volume promis. Telle est la résolution que j’ai prise pour moi-même, et à laquelle je m’attacherai scrupuleusement. Je dirai seulement ceci : parmi les exemples donnés par M. Collier dans l’Athenæum – suffisants pour susciter l’intérêt et satisfaire la curiosité – certaines corrections semblent être de nature telle qu’aucune conjecture n’aurait pu les fournir, tandis que toutes méritent une considération respectueuse.
Votre correspondant A. E. B. a tenté de défendre la lecture originale de deux passages modifiés dans le Shakespeare in-folio de M. Collier. Pour la raison indiquée ci-dessus, je ne répondrai ni à votre correspondant, ni même ne dirai s’il a raison ou tort ; mais cela ne constituerait pas une violation des limites que je me suis fixées si j’abordais un point secondaire qu’il a soulevé au sujet de l’un de ces passages. Pour renforcer le cas en faveur de la lecture du passage de Cymbeline, acte III, scène 4, « Dont la mère était son tableau », il cite…
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Extrait d’As You Like It, Acte III, Scène 5, où il est dit : « La mère est directement utilisée comme une sorte de garantie de la beauté féminine ! » Voici cet extrait :
« Qui pourrait être votre mère,
Pour que vous l’insultiez, vous en réjouissiez en même temps,
Au détriment de cette malheureuse ? »
Shakespeare était, si je ne me trompe, l’une de ces personnes pour qui la mère était, pour ainsi dire, « la chose la plus sacrée qui existe ». Il exprime ce sentiment dans les paroles de Troilus (Troilus et Cressida, Acte V, Scène 2) :
« Qu’on ne croie pas que nous soyons des femmes :
Pensez plutôt que nous avons eu des mères. »
Et encore, dans celles de Palamon (que je n’ai aucun doute qu’elles soient de Shakespeare) dans Les Deux Nobles Parentés, Acte V, Scène 1 :
« J’ai été dur envers ceux qui avouaient ouvertement leurs fautes, et je leur ai demandé avec véhémence s’ils avaient eu des mères. Moi, j’en ai eu une, une femme, et ce sont les femmes qui sont lésées. »
Il me semble donc que le même sentiment transparaît dans la réprimande de Rosalind à Phèbe ; et qu’il n’y a absolument aucune raison de prétendre que la mère est utilisée comme garantie de la beauté féminine, mais plutôt comme garantie de qualités féminines. En effet, Rosalind dit : « Qui pourrait être votre mère pour que vous soyez si insensible ? » Et puisqu’elle lui dit clairement ne voir en elle aucune beauté, il est évident qu’il devait s’agir de quelque autre qualité pour laquelle sa mère pouvait servir de « garantie ». En d’autres termes, Rosalind aurait pu dire : « Avez-vous une mère, une femme, pour que vous puissiez discréditer à ce point le caractère de la féminité au point de vous en réjouir, d’insulter et en même temps de mépriser cette malheureuse ? »
On pourrait cependant objecter que la question de Rosalind portait sur le rang, la condition ou l’apparence physique de la mère. Seule cette dernière aspect concerne cette question ; et à ce sujet, on peut dire que si la beauté avait été transmise à la fille (indépendamment du fait que la questionneuse ait décidé qu’elle ne l’avait pas été), la question n’aurait pas été nécessaire. En bref, Rosalind…
« Qui pourrait être votre mère,
Pour que vous l’insultiez, vous en réjouissiez en même temps,
Au détriment de cette malheureuse ? »
Shakespeare était, si je ne me trompe, l’une de ces personnes pour qui la mère était, pour ainsi dire, « la chose la plus sacrée qui existe ». Il exprime ce sentiment dans les paroles de Troilus (Troilus et Cressida, Acte V, Scène 2) :
« Qu’on ne croie pas que nous soyons des femmes :
Pensez plutôt que nous avons eu des mères. »
Et encore, dans celles de Palamon (que je n’ai aucun doute qu’elles soient de Shakespeare) dans Les Deux Nobles Parentés, Acte V, Scène 1 :
« J’ai été dur envers ceux qui avouaient ouvertement leurs fautes, et je leur ai demandé avec véhémence s’ils avaient eu des mères. Moi, j’en ai eu une, une femme, et ce sont les femmes qui sont lésées. »
Il me semble donc que le même sentiment transparaît dans la réprimande de Rosalind à Phèbe ; et qu’il n’y a absolument aucune raison de prétendre que la mère est utilisée comme garantie de la beauté féminine, mais plutôt comme garantie de qualités féminines. En effet, Rosalind dit : « Qui pourrait être votre mère pour que vous soyez si insensible ? » Et puisqu’elle lui dit clairement ne voir en elle aucune beauté, il est évident qu’il devait s’agir de quelque autre qualité pour laquelle sa mère pouvait servir de « garantie ». En d’autres termes, Rosalind aurait pu dire : « Avez-vous une mère, une femme, pour que vous puissiez discréditer à ce point le caractère de la féminité au point de vous en réjouir, d’insulter et en même temps de mépriser cette malheureuse ? »
On pourrait cependant objecter que la question de Rosalind portait sur le rang, la condition ou l’apparence physique de la mère. Seule cette dernière aspect concerne cette question ; et à ce sujet, on peut dire que si la beauté avait été transmise à la fille (indépendamment du fait que la questionneuse ait décidé qu’elle ne l’avait pas été), la question n’aurait pas été nécessaire. En bref, Rosalind…
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il cherche pour la fierté de Phèbe ou son manque de sentiments une cause meilleure que ses propres attraits insuffisants, dans la nature ou la qualité de sa mère. On remarquera qu’en cette perspective, j’ai admis qu’on puisse se référer à quelque chose ayant une certaine signification ; mais la réponse à la question, prise strictement, doit être le nom d’un individu qui pourrait être connu du Querist, et constituer en quelque mesure une garantie quant au caractère de la fille, bien que ce ne soit pas en raison d’une beauté personnelle propre à elle.
Samuel Hickson.
NOTES SUR LES LIVRES, N° III.—LAURENCE HUMPHREY,
PRÉSIDENT DU MAGDALEN COLLEGE, OXFORD,
ET DOYEN DE WINCHESTER.
En l’an 1558, un beau volume fut imprimé à Bâle, en format in-folio en langue grecque, par Jérôme Frobenius et Nicolas Episcopius, avec le titre suivant :
« ΚΕΡΑΣ ΑΜΑΛΘΕΙΑΣ, Η ΩΚΕΑΝΟΣ. ΤΩΝ ΕΞΗΓΗΣΕΩΝ
ΩΜΗΡΙΚΩΝ, ἐκ των του Ἐυσταθείου παρεκβολὼν
συνηρμοσμένων — c’est-à-dire Copiæ Cornu sive Oceanus Enarrationum
Homericarum, ex Eustathii in eundem commentariis concinnatarum,
Hadriano Junio autore. »
Pour un homme d’Oxford, indépendamment de sa valeur en tant que compendium du long commentaire d’Eustathe, ce volume devrait être particulièrement intéressant en raison de la dissertation préliminaire « Ad Magdalinenses », intitulée De Græcis Literis et Homeri Lectione et Imitatione, écrite par Laurence Humphrey. Ce dernier fut autrefois lecteur de grec à l’université, mais partit à l’étranger pour des raisons religieuses à l’avènement de la reine Marie, et ne revint qu’à une époque plus heureuse après sa mort. Il semble avoir vécu à Bâle avec Frobenius et Episcopius dans un lieu des plus honorables, mais il ne pouvait s’empêcher de penser souvent à sa patrie — à Newport-Pagnell dans le Bucks, où il était né — à Cambridge, où il apprit les rudiments du latin et du grec — mais surtout à Oxford, où il acheva ses études. Son panégyrique ému envers son alma mater montre qu’il fut au moins l’un de ses fils reconnaissants. La dissertation est hautement louable pour lui.
Samuel Hickson.
NOTES SUR LES LIVRES, N° III.—LAURENCE HUMPHREY,
PRÉSIDENT DU MAGDALEN COLLEGE, OXFORD,
ET DOYEN DE WINCHESTER.
En l’an 1558, un beau volume fut imprimé à Bâle, en format in-folio en langue grecque, par Jérôme Frobenius et Nicolas Episcopius, avec le titre suivant :
« ΚΕΡΑΣ ΑΜΑΛΘΕΙΑΣ, Η ΩΚΕΑΝΟΣ. ΤΩΝ ΕΞΗΓΗΣΕΩΝ
ΩΜΗΡΙΚΩΝ, ἐκ των του Ἐυσταθείου παρεκβολὼν
συνηρμοσμένων — c’est-à-dire Copiæ Cornu sive Oceanus Enarrationum
Homericarum, ex Eustathii in eundem commentariis concinnatarum,
Hadriano Junio autore. »
Pour un homme d’Oxford, indépendamment de sa valeur en tant que compendium du long commentaire d’Eustathe, ce volume devrait être particulièrement intéressant en raison de la dissertation préliminaire « Ad Magdalinenses », intitulée De Græcis Literis et Homeri Lectione et Imitatione, écrite par Laurence Humphrey. Ce dernier fut autrefois lecteur de grec à l’université, mais partit à l’étranger pour des raisons religieuses à l’avènement de la reine Marie, et ne revint qu’à une époque plus heureuse après sa mort. Il semble avoir vécu à Bâle avec Frobenius et Episcopius dans un lieu des plus honorables, mais il ne pouvait s’empêcher de penser souvent à sa patrie — à Newport-Pagnell dans le Bucks, où il était né — à Cambridge, où il apprit les rudiments du latin et du grec — mais surtout à Oxford, où il acheva ses études. Son panégyrique ému envers son alma mater montre qu’il fut au moins l’un de ses fils reconnaissants. La dissertation est hautement louable pour lui.
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Compte tenu de la période à laquelle il a été écrit, le passage dans lequel il donne un compte rendu de l’œuvre n’est pas dépourvu d’intérêt.
« Pour le reste, nous ne donnons pas seulement Homère, mais l’Expositeur Eustathe est également joint. Cependant, ce n’est pas la version intégrale, mais une version réduite en compendium par un homme au travail infatigable et à la science noble — Hadrien Junius, qui vous n’est pas inconnu — car il a vécu quelque temps en Angleterre, a dédié son lexique grec à notre roi Édouard VI, et a depuis publié les Annales de la reine Marie, ses Animadversiones et les Centuries Adagiorum, parus chez Frobenius : c’est lui aussi qui a réalisé cette bonne œuvre. Ainsi, bien que je préférerais avoir toute l’œuvre d’Eustathe plutôt qu’une moitié, et pour être honnête, les épitomés ne m’ont jamais plu, cependant, comme cet auteur est prolifique et difficile à trouver, ce compendium parfait d’une œuvre si estimable (qui me semble être le meilleur interprète, éclaireur poétique, lexique grec et onomasticon) sera utile à quiconque. Je vous recommande donc notre Homère d’Eustathe-Junius. »
En 1560, Laurence Humphrey semblait encore être à Bâle ; car cette année-là, il fit imprimer chez Oporinus, en format in-12, une œuvre qu’il dédia à la reine Élisabeth, intitulée Optimates, sive de Nobilitate, ejusque Antiqua Origine, Natura, Officiis, disciplina, et recta Christiana Institutione ; à la fin de laquelle il imprima l’argument de Philo-Judæus, περὶ ευγενείας, avec une version latine. Cet ouvrage plut à un traducteur anglais, et fut imprimé à Londres par Thomas Marshe en 1563, en format in-16, sous le titre suivant :
« Les Nobles, ou de la Noblesse. L’original, les devoirs, les droits et l’institution chrétienne y afférents, en trois livres. D’abord écrits avec éloquence en latin par Laurence Humphrey, docteur en théologie et président du Magdalene College à Oxford, récemment traduits en anglais. À cela, pour la commodité du lecteur et en raison des liens de sujet, sont joints les petits traités de Philo le Juif. Traduits du grec en latin par le même auteur, et maintenant également traduits en anglais. »
Antony à Wood donne une liste des écrits de Laurence Humphrey, parmi lesquels se trouve une biographie du évêque Jewell en latin : il parle également très favorablement de sa culture et de sa maîtrise en théologie. Après son retour de l’étranger, il devint professeur royal de théologie à Oxford, et président de son
« Pour le reste, nous ne donnons pas seulement Homère, mais l’Expositeur Eustathe est également joint. Cependant, ce n’est pas la version intégrale, mais une version réduite en compendium par un homme au travail infatigable et à la science noble — Hadrien Junius, qui vous n’est pas inconnu — car il a vécu quelque temps en Angleterre, a dédié son lexique grec à notre roi Édouard VI, et a depuis publié les Annales de la reine Marie, ses Animadversiones et les Centuries Adagiorum, parus chez Frobenius : c’est lui aussi qui a réalisé cette bonne œuvre. Ainsi, bien que je préférerais avoir toute l’œuvre d’Eustathe plutôt qu’une moitié, et pour être honnête, les épitomés ne m’ont jamais plu, cependant, comme cet auteur est prolifique et difficile à trouver, ce compendium parfait d’une œuvre si estimable (qui me semble être le meilleur interprète, éclaireur poétique, lexique grec et onomasticon) sera utile à quiconque. Je vous recommande donc notre Homère d’Eustathe-Junius. »
En 1560, Laurence Humphrey semblait encore être à Bâle ; car cette année-là, il fit imprimer chez Oporinus, en format in-12, une œuvre qu’il dédia à la reine Élisabeth, intitulée Optimates, sive de Nobilitate, ejusque Antiqua Origine, Natura, Officiis, disciplina, et recta Christiana Institutione ; à la fin de laquelle il imprima l’argument de Philo-Judæus, περὶ ευγενείας, avec une version latine. Cet ouvrage plut à un traducteur anglais, et fut imprimé à Londres par Thomas Marshe en 1563, en format in-16, sous le titre suivant :
« Les Nobles, ou de la Noblesse. L’original, les devoirs, les droits et l’institution chrétienne y afférents, en trois livres. D’abord écrits avec éloquence en latin par Laurence Humphrey, docteur en théologie et président du Magdalene College à Oxford, récemment traduits en anglais. À cela, pour la commodité du lecteur et en raison des liens de sujet, sont joints les petits traités de Philo le Juif. Traduits du grec en latin par le même auteur, et maintenant également traduits en anglais. »
Antony à Wood donne une liste des écrits de Laurence Humphrey, parmi lesquels se trouve une biographie du évêque Jewell en latin : il parle également très favorablement de sa culture et de sa maîtrise en théologie. Après son retour de l’étranger, il devint professeur royal de théologie à Oxford, et président de son
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collège. En 1570, il fut nommé doyen de Gloucester, et dix ans plus tard doyen de Winchester. Sa théologie était fortement teintée de calvinisme, mais il fut un défenseur zélé et compétent de la Réforme. Sa mort eut lieu en 1589-90.
S. W. Singer.
SCOTTO-GALICISMES.
La liste suivante de mots écossais dérivés de la langue française est principalement tirée des pages du Scottish Journal, une petite revue hebdomadaire publiée à Édimbourg, qui cessa de paraître, après un peu moins d’un an d’existence, à l’été 1848. On pense généralement que la plupart de ces mots furent introduits pendant la minorité de la reine Marie, lorsque des troupes françaises furent envoyées en Écosse ; mais l’apparition initiale de certains d’entre eux peut sans aucun doute être rapportée à une période antérieure. Peut-être certains lecteurs de « N. & Q. » pourront-ils fournir d’autres exemples, lesquels, cependant, comme le montre la référence au Dictionnaire écossais de Jamieson, ne sont nullement très nombreux.
Aschet. Une grande assiette plate pour la viande. Fr. Assiette, assiette à manger.
Aumrie ou Almerie. Un placard ; aussi, un endroit dans les églises et les monastères où étaient déposés les vases sacrés et les aumônes. (Dunbar.) Fr. Armoire, aumonerie.
Braw ou Bra’. Beau, élégant, bien habillé. (Burns.) Fr. Brave.
Bonaillie. Un verre de départ offert à un ami qui part en voyage. (Wallace.) Fr. Bon allez.
Butterie Bejan (ou Bajan). Terme appliqué à un « freshman », ou étudiant de première année, aux universités de St. Andrews et d’Aberdeen. Fr. Butor, un idiot ou un sot ; et Bejaune, un novice. (Journal de Lamont, p. 114, note.)
Certie, Certy — Par moi. Par ma foi. Fr. Certes, certainement.
S. W. Singer.
SCOTTO-GALICISMES.
La liste suivante de mots écossais dérivés de la langue française est principalement tirée des pages du Scottish Journal, une petite revue hebdomadaire publiée à Édimbourg, qui cessa de paraître, après un peu moins d’un an d’existence, à l’été 1848. On pense généralement que la plupart de ces mots furent introduits pendant la minorité de la reine Marie, lorsque des troupes françaises furent envoyées en Écosse ; mais l’apparition initiale de certains d’entre eux peut sans aucun doute être rapportée à une période antérieure. Peut-être certains lecteurs de « N. & Q. » pourront-ils fournir d’autres exemples, lesquels, cependant, comme le montre la référence au Dictionnaire écossais de Jamieson, ne sont nullement très nombreux.
Aschet. Une grande assiette plate pour la viande. Fr. Assiette, assiette à manger.
Aumrie ou Almerie. Un placard ; aussi, un endroit dans les églises et les monastères où étaient déposés les vases sacrés et les aumônes. (Dunbar.) Fr. Armoire, aumonerie.
Braw ou Bra’. Beau, élégant, bien habillé. (Burns.) Fr. Brave.
Bonaillie. Un verre de départ offert à un ami qui part en voyage. (Wallace.) Fr. Bon allez.
Butterie Bejan (ou Bajan). Terme appliqué à un « freshman », ou étudiant de première année, aux universités de St. Andrews et d’Aberdeen. Fr. Butor, un idiot ou un sot ; et Bejaune, un novice. (Journal de Lamont, p. 114, note.)
Certie, Certy — Par moi. Par ma foi. Fr. Certes, certainement.
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Cummer ou Kimmer. Une commère. (Kelly.) Fr. Commère.
Dour. Dur ou obstiné. (Douglas.) Fr. Dur.
Fasheous. Troublant. (Baillie.) Fr. Facheux, facheuse.
Flunkie. Un serviteur en livrée. Ancien fr. Flanchier ; même signification que
henchman (haunchman). (Quart. Rev., vol. lxxix. p. 344.)
Fracaw. Bruit ou tumulte. Fr. Fracas.
Gardevine ou Gurdyveen. Une grande bouteille, et parfois un cellier, pour conserver du vin. Fr. Garde-vin.
Gardyloo. Un cri autrefois poussé par les serviteurs à Édimbourg, lorsqu’ils jetaient de l’eau sale, etc., depuis les fenêtres après dix heures du soir. (Smollett.) Fr. Garde de l’eau.
Goo. Un goût ou une saveur particulière. Fr. Goût.
Grange. Un grenier, etc. (utilisé aussi en anglais). Fr. Grange.
Grosert, Groser, ou Groset. Une groseille. (Burns.) Fr. Groseille.
Gud-brither. Beau-frère. Fr. Bon-frère.
Haveril. Un simplet, ou sot d’avril. (Burns.) Fr. Avril.
Jalouse—To. Suspecter. (Antiquary.) Fr. Jalouse.
Jigot. L’articulation de la hanche du mouton (utilisé aussi en anglais). Fr. Gigot.
Jupe. Le manteau ou la pelisse d’une femme. Fr. Jupe, un manteau long.
Kickshaws. Un plat inventé. Fr. Quelque chose.
Multiplepoinding. Une procédure en droit écossais, quelque peu similaire au bill of interpleader anglais à la Chancellerie. Fr. Multiplie-poindre.
Dour. Dur ou obstiné. (Douglas.) Fr. Dur.
Fasheous. Troublant. (Baillie.) Fr. Facheux, facheuse.
Flunkie. Un serviteur en livrée. Ancien fr. Flanchier ; même signification que
henchman (haunchman). (Quart. Rev., vol. lxxix. p. 344.)
Fracaw. Bruit ou tumulte. Fr. Fracas.
Gardevine ou Gurdyveen. Une grande bouteille, et parfois un cellier, pour conserver du vin. Fr. Garde-vin.
Gardyloo. Un cri autrefois poussé par les serviteurs à Édimbourg, lorsqu’ils jetaient de l’eau sale, etc., depuis les fenêtres après dix heures du soir. (Smollett.) Fr. Garde de l’eau.
Goo. Un goût ou une saveur particulière. Fr. Goût.
Grange. Un grenier, etc. (utilisé aussi en anglais). Fr. Grange.
Grosert, Groser, ou Groset. Une groseille. (Burns.) Fr. Groseille.
Gud-brither. Beau-frère. Fr. Bon-frère.
Haveril. Un simplet, ou sot d’avril. (Burns.) Fr. Avril.
Jalouse—To. Suspecter. (Antiquary.) Fr. Jalouse.
Jigot. L’articulation de la hanche du mouton (utilisé aussi en anglais). Fr. Gigot.
Jupe. Le manteau ou la pelisse d’une femme. Fr. Jupe, un manteau long.
Kickshaws. Un plat inventé. Fr. Quelque chose.
Multiplepoinding. Une procédure en droit écossais, quelque peu similaire au bill of interpleader anglais à la Chancellerie. Fr. Multiplie-poindre.
Page 15
Multure ou Mouter. Le prix du broyage des céréales. (Douglas.) Fr. Mouture.
Onding. Une forte pluie ou neige. Fr. Ondée(?).
Petticoat tails. Un genre de gâteau cuit au beurre, parfois appelé « short-bread ». (La Fiancée de Lammermoor.) Fr. Petits gatelles (plus correctement, gateaux).
Ruckle ou Rickle. Un amas ou une collection. Fr. Recueil.
Servite ou Servet. Une serviette de table. (Spalding.) Fr. Serviette.
Verity—Chair of. Un pupitre. Fr. La chaire de vérité. (Croker’s Boswell’s Johnson, p. 513.)
Vizzie, Vizy, ou Visie. Un regard, une visée ou une observation attentive à la bouche d’un canon. (La Fiancée de Lammermoor.) Fr. Visée, aim.
Wallees ou Valises. Sacs de selle. (Godscroft.) Fr. Valise, un mot-valise.
E. N.
DANS UN PASSAGE DE « CYMBELINE », ACTE IV, SCÈNE 2.
Il est si courant chez Malone et certains autres commentateurs de Shakespeare d’imputer les erreurs de l’imprimeur au poète, que nous trouvons souvent les exemples les plus évidents de grammaire fausse et d’anomalies de construction attribués à lui, et présentés comme étant la pratique de l’époque ; et même sa propre pratique !
Le passage suivant en est un exemple typique :
« Gui. Eh bien, il dort seulement ;
S’il est parti, il fera de sa tombe son lit ;
Des fées féminines hanteront sa sépulture,
Et les vers ne viendront pas à toi. »
Steevens dit à juste titre :
Onding. Une forte pluie ou neige. Fr. Ondée(?).
Petticoat tails. Un genre de gâteau cuit au beurre, parfois appelé « short-bread ». (La Fiancée de Lammermoor.) Fr. Petits gatelles (plus correctement, gateaux).
Ruckle ou Rickle. Un amas ou une collection. Fr. Recueil.
Servite ou Servet. Une serviette de table. (Spalding.) Fr. Serviette.
Verity—Chair of. Un pupitre. Fr. La chaire de vérité. (Croker’s Boswell’s Johnson, p. 513.)
Vizzie, Vizy, ou Visie. Un regard, une visée ou une observation attentive à la bouche d’un canon. (La Fiancée de Lammermoor.) Fr. Visée, aim.
Wallees ou Valises. Sacs de selle. (Godscroft.) Fr. Valise, un mot-valise.
E. N.
DANS UN PASSAGE DE « CYMBELINE », ACTE IV, SCÈNE 2.
Il est si courant chez Malone et certains autres commentateurs de Shakespeare d’imputer les erreurs de l’imprimeur au poète, que nous trouvons souvent les exemples les plus évidents de grammaire fausse et d’anomalies de construction attribués à lui, et présentés comme étant la pratique de l’époque ; et même sa propre pratique !
Le passage suivant en est un exemple typique :
« Gui. Eh bien, il dort seulement ;
S’il est parti, il fera de sa tombe son lit ;
Des fées féminines hanteront sa sépulture,
Et les vers ne viendront pas à toi. »
Steevens dit à juste titre :
Page 16
« Ce changement de la deuxième à la troisième personne est si violent que je ne peux m’empêcher de l’imputer aux interprètes, aux transcripteurs ou aux imprimeurs. »
Il proposa de le lire pour lui. Malone défend bien sûr cet absurde. Nous pouvons cependant être assurés qu’il ne s’agit pas d’une erreur du poète. Quiconque lit ce passage avec attention percevra que l’allusion de la dernière ligne ne concerne pas Fidele, mais les fées qui hantent sa tombe. Il convient de se rappeler qu’on estimait qu’aucune créature nocive ne pouvait se trouver là où se rendent les fées.
L’imprimeur, comme dans d’autres cas, a confondu le mot, probablement écrit « thē », et a imprimé « thee » au lieu de « them ».
Mon correspondant, M. Halliwell, ayant remarqué mon approbation de la correction d’un passage dans Coriolan, trouvée dans la copie de M. Collier du deuxième feuillet, où « bosom multiplied » est heureusement corrigé en « bissom multitude », peut-être puis-je dire que je ne partage pas son avis selon lequel « il s’agit de l’une de ces modifications que nulle ingéniosité conjecturale n’aurait pu suggérer ». Pour moi, les étapes par lesquelles tout lecteur intelligent du poète pourrait aboutir à cette correction semblent évidentes. Le mot que l’imprimeur a pris pour « bosome » apparaît dans une scène précédente de la pièce, où il est écrit « beesome » dans les feuillets ; et le souvenir de cela mène naturellement à la correction envisagée. En effet, ce mot semble avoir été assez souvent écrit « beasom », comme nous le voyons dans le Dictionnaire de Huloet. Le mot « multitude » viendrait naturellement à l’esprit de tout lecteur attentif de la pièce, en raison de ses répétitions dans la troisième scène du deuxième acte ; et nous devons toujours supposer que l’auteur avait l’intention de corriger les erreurs. La correction de « infuite comming » en « infinite cunning », dans Measure for Measure, est, à mon avis, un exemple tout aussi remarquable en termes d’« ingéniosité conjecturale » ; et nous savons que nous la devons à celle du regretté M. Sidney Walker.
Je dois avouer franchement que les exemples de corrections donnés par M. Collier dans ses deux premières communications à l’Athenæum m’ont inspiré la même insatisfaction et les mêmes inquiétudes que celles que M. Halliwell semblait éprouver ; mais je ne tire pas la même conclusion que ce gentleman à partir de l’existence de cette seule correction conjecturale vraiment heureuse.
Il proposa de le lire pour lui. Malone défend bien sûr cet absurde. Nous pouvons cependant être assurés qu’il ne s’agit pas d’une erreur du poète. Quiconque lit ce passage avec attention percevra que l’allusion de la dernière ligne ne concerne pas Fidele, mais les fées qui hantent sa tombe. Il convient de se rappeler qu’on estimait qu’aucune créature nocive ne pouvait se trouver là où se rendent les fées.
L’imprimeur, comme dans d’autres cas, a confondu le mot, probablement écrit « thē », et a imprimé « thee » au lieu de « them ».
Mon correspondant, M. Halliwell, ayant remarqué mon approbation de la correction d’un passage dans Coriolan, trouvée dans la copie de M. Collier du deuxième feuillet, où « bosom multiplied » est heureusement corrigé en « bissom multitude », peut-être puis-je dire que je ne partage pas son avis selon lequel « il s’agit de l’une de ces modifications que nulle ingéniosité conjecturale n’aurait pu suggérer ». Pour moi, les étapes par lesquelles tout lecteur intelligent du poète pourrait aboutir à cette correction semblent évidentes. Le mot que l’imprimeur a pris pour « bosome » apparaît dans une scène précédente de la pièce, où il est écrit « beesome » dans les feuillets ; et le souvenir de cela mène naturellement à la correction envisagée. En effet, ce mot semble avoir été assez souvent écrit « beasom », comme nous le voyons dans le Dictionnaire de Huloet. Le mot « multitude » viendrait naturellement à l’esprit de tout lecteur attentif de la pièce, en raison de ses répétitions dans la troisième scène du deuxième acte ; et nous devons toujours supposer que l’auteur avait l’intention de corriger les erreurs. La correction de « infuite comming » en « infinite cunning », dans Measure for Measure, est, à mon avis, un exemple tout aussi remarquable en termes d’« ingéniosité conjecturale » ; et nous savons que nous la devons à celle du regretté M. Sidney Walker.
Je dois avouer franchement que les exemples de corrections donnés par M. Collier dans ses deux premières communications à l’Athenæum m’ont inspiré la même insatisfaction et les mêmes inquiétudes que celles que M. Halliwell semblait éprouver ; mais je ne tire pas la même conclusion que ce gentleman à partir de l’existence de cette seule correction conjecturale vraiment heureuse.
Page 17
est cependant suffisant pour transmettre une idée favorable de l’acuité de l’auteur des notes d’emendement, et rien de plus.
S. W. Singer
Ancien programme de concert.
Le curieux programme suivant (dont l’original est en ma possession), relatif à un concert caritatif donné par M. Carbonelli au théâtre Drury Lane en 1722, nous permettra de nous faire une idée du goût musical qui prévalait à Londres au premier quart du XVIIIe siècle :
« Théâtre Drury Lane.
4 mai.
CONCERT DE M. CARBONELLI.
Acte I.
Un nouveau concerto pour deux trompettes, composé et interprété par Grano et d’autres.
Un nouveau concerto d’Albinoni, récemment importé.
Chanson, Mme Barbier.
Concerto, composé par M. Carbonelli.
Acte II.
Un concerto avec deux hautbois et deux flûtes, composé par Dieupart.
Un concerto pour violon basse, de Pippo.
Chanson, Mme Barbier.
À la demande, le huitième concerto d’Arcangelo Corelli.
Acte III.
Concerto, de Carbonelli.
Solo sur l’archiluth, de M. Vebar.
Chanson, Mme Barbier.
Nouveau concerto pour petite flûte, composé par Woodcock et interprété par Baston.
Solo, M. Carbonelli. »
S. W. Singer
Ancien programme de concert.
Le curieux programme suivant (dont l’original est en ma possession), relatif à un concert caritatif donné par M. Carbonelli au théâtre Drury Lane en 1722, nous permettra de nous faire une idée du goût musical qui prévalait à Londres au premier quart du XVIIIe siècle :
« Théâtre Drury Lane.
4 mai.
CONCERT DE M. CARBONELLI.
Acte I.
Un nouveau concerto pour deux trompettes, composé et interprété par Grano et d’autres.
Un nouveau concerto d’Albinoni, récemment importé.
Chanson, Mme Barbier.
Concerto, composé par M. Carbonelli.
Acte II.
Un concerto avec deux hautbois et deux flûtes, composé par Dieupart.
Un concerto pour violon basse, de Pippo.
Chanson, Mme Barbier.
À la demande, le huitième concerto d’Arcangelo Corelli.
Acte III.
Concerto, de Carbonelli.
Solo sur l’archiluth, de M. Vebar.
Chanson, Mme Barbier.
Nouveau concerto pour petite flûte, composé par Woodcock et interprété par Baston.
Solo, M. Carbonelli. »
Page 18
Finale. Concerto pour deux trompettes, de Grano et d’autres.
Je dois mentionner que M. Carbonelli était un violoniste célèbre, et l’élève préféré de Corelli. Il fut amené dans ce pays par son mécène, le premier duc de Rutland.
Edward F. Rimbault.
Je dois mentionner que M. Carbonelli était un violoniste célèbre, et l’élève préféré de Corelli. Il fut amené dans ce pays par son mécène, le premier duc de Rutland.
Edward F. Rimbault.
Page 19
Notes mineures.
Note pour M. Worsaae.—À la page 204 de The Danes in England, M. W. écrit :
« Vers Glasgow et Édimbourg, les montagnes ne sont plus appelées ‘fell’ et ‘rigg’. »
Les Campsie Fells, une belle chaîne de collines située à neuf miles de Glasgow, font exception. Les habitants de la région ne les désignent jamais autrement que par le nom de « fells », et la singularité de ce nom a souvent été soulignée à l’auteur de cette note, en particulier par les visiteurs de la vallée. Avant d’avoir une connaissance approfondie des exploits des Vikings (sauf de manière générale), il était parvenu à la conclusion que ce nom devait être danois, en raison de sa ressemblance avec « Fjeld », mot auquel, associé aux « fjords », il avait été familiarisé très tôt.
Bruno.
Épitaphe singulière.—L’épitaphe suivante se trouve dans le cimetière de Braunston, au Northamptonshire :
« À la mémoire de William Borrows, mort en 1703.
« Il est vrai que j’ai mené une vie solitaire,
Et je n’ai eu aucune épouse de mon vivant :
C’est le Seigneur ; qu’Il soit fait selon Sa volonté. »
Cranmore.
Générosité.—J’ai entendu ce vieux mot utilisé il y a quelques jours au Northamptonshire, par un serviteur qui quittait son employeur et qui a demandé à l’un des artisans de son maître de lui accorder de la « largisse », comme il l’appelait. Certes, les paysans ont conservé et transmis jusqu’à nos jours un grand nombre de mots anciens, de coutumes et de légendes. Cela prouve à quel point ils doivent beaucoup à l’enseignement oral.
Note pour M. Worsaae.—À la page 204 de The Danes in England, M. W. écrit :
« Vers Glasgow et Édimbourg, les montagnes ne sont plus appelées ‘fell’ et ‘rigg’. »
Les Campsie Fells, une belle chaîne de collines située à neuf miles de Glasgow, font exception. Les habitants de la région ne les désignent jamais autrement que par le nom de « fells », et la singularité de ce nom a souvent été soulignée à l’auteur de cette note, en particulier par les visiteurs de la vallée. Avant d’avoir une connaissance approfondie des exploits des Vikings (sauf de manière générale), il était parvenu à la conclusion que ce nom devait être danois, en raison de sa ressemblance avec « Fjeld », mot auquel, associé aux « fjords », il avait été familiarisé très tôt.
Bruno.
Épitaphe singulière.—L’épitaphe suivante se trouve dans le cimetière de Braunston, au Northamptonshire :
« À la mémoire de William Borrows, mort en 1703.
« Il est vrai que j’ai mené une vie solitaire,
Et je n’ai eu aucune épouse de mon vivant :
C’est le Seigneur ; qu’Il soit fait selon Sa volonté. »
Cranmore.
Générosité.—J’ai entendu ce vieux mot utilisé il y a quelques jours au Northamptonshire, par un serviteur qui quittait son employeur et qui a demandé à l’un des artisans de son maître de lui accorder de la « largisse », comme il l’appelait. Certes, les paysans ont conservé et transmis jusqu’à nos jours un grand nombre de mots anciens, de coutumes et de légendes. Cela prouve à quel point ils doivent beaucoup à l’enseignement oral.
Page 20
A. B.
Brogue et Fetch.—Il existe un certain nombre de mots qui se sont naturalisés en anglais grâce à ceux qui le parlent en Irlande ; par exemple, amadan, un fou ; brogue, une chaussure (irl. brog) ; palaver, belles paroles, discours flatteurs (irl. pi-labhradh). Ce sont tous des mots irlandais ; mais il y en a d’autres qui ne sont pas anglais, et pourtant il est difficile de déterminer s’ils sont irlandais. Brogue, qui signifie un accent irlandais prononcé, en est un exemple ; fetch en est un autre :
« En Irlande (dit M. Banim), un fetch est la réplique surnaturelle de quelque individu, qui vient assurer à son original [ou à son ami ou parent] une longévité heureuse ou une dissolution immédiate. S’il est vu le matin, l’un de ces événements est prédit ; s’il est vu le soir, l’autre. »
Taibhse (prononcé thaivshe) est le mot irlandais, et fetch pourrait peut-être en être dérivé par une sorte de métathèse.
Eirionnach.
Dérivation de « Caul ».—
« Guianerius, chap. 36, De Ægritud. Matr., parle d’un homme stupide et jaloux qui, voyant son enfant nouveau-né enveloppé dans une kell (qui signifie un caul), crut avec certitude qu’un franciscain qui venait souvent chez lui en était le père, car cela ressemblait beaucoup au capuchon du frère ; il menaça alors ce dernier de le tuer ! » — Burton’s Anatomy of Melancholy, partie III, section 3.
D’après cela, pouvons-nous juger que caul et cowl sont apparentés ? Coif (Martial.), en latin Reticulum ; d’où le réticule d’une dame.
B. B.
« Pandecte », une copie complète de la Bible.—Le Dr Maitland, dans ses précieux essais sur l’Âge sombre, a attiré l’attention sur cette utilisation du mot Pandecte, mais il ignorait à l’époque que ce terme était déjà employé par un auteur avant Alcuin (p. 194, n. 9, éd. 1844). On le trouve cependant dans l’extrait suivant tiré du Chronicon de Bede (dans Monument. Britan., p. 101, A). L’historien parle de certains présents que son abbé, Ceolfrith, avait…
Brogue et Fetch.—Il existe un certain nombre de mots qui se sont naturalisés en anglais grâce à ceux qui le parlent en Irlande ; par exemple, amadan, un fou ; brogue, une chaussure (irl. brog) ; palaver, belles paroles, discours flatteurs (irl. pi-labhradh). Ce sont tous des mots irlandais ; mais il y en a d’autres qui ne sont pas anglais, et pourtant il est difficile de déterminer s’ils sont irlandais. Brogue, qui signifie un accent irlandais prononcé, en est un exemple ; fetch en est un autre :
« En Irlande (dit M. Banim), un fetch est la réplique surnaturelle de quelque individu, qui vient assurer à son original [ou à son ami ou parent] une longévité heureuse ou une dissolution immédiate. S’il est vu le matin, l’un de ces événements est prédit ; s’il est vu le soir, l’autre. »
Taibhse (prononcé thaivshe) est le mot irlandais, et fetch pourrait peut-être en être dérivé par une sorte de métathèse.
Eirionnach.
Dérivation de « Caul ».—
« Guianerius, chap. 36, De Ægritud. Matr., parle d’un homme stupide et jaloux qui, voyant son enfant nouveau-né enveloppé dans une kell (qui signifie un caul), crut avec certitude qu’un franciscain qui venait souvent chez lui en était le père, car cela ressemblait beaucoup au capuchon du frère ; il menaça alors ce dernier de le tuer ! » — Burton’s Anatomy of Melancholy, partie III, section 3.
D’après cela, pouvons-nous juger que caul et cowl sont apparentés ? Coif (Martial.), en latin Reticulum ; d’où le réticule d’une dame.
B. B.
« Pandecte », une copie complète de la Bible.—Le Dr Maitland, dans ses précieux essais sur l’Âge sombre, a attiré l’attention sur cette utilisation du mot Pandecte, mais il ignorait à l’époque que ce terme était déjà employé par un auteur avant Alcuin (p. 194, n. 9, éd. 1844). On le trouve cependant dans l’extrait suivant tiré du Chronicon de Bede (dans Monument. Britan., p. 101, A). L’historien parle de certains présents que son abbé, Ceolfrith, avait…
Page 21
emportant avec lui lors de son pèlerinage à Rome, lorsque la mort en interrompit le cours à Langres :
« Qui, parmi les autres dons qu’il avait l’intention d’apporter, envoya à l’église Saint-Pierre une compilation de saint Jérôme, traduite du hébreu ou du grec en latin. »
C. H.
St. Catharine’s Hall, Cambridge.
« Qui, parmi les autres dons qu’il avait l’intention d’apporter, envoya à l’église Saint-Pierre une compilation de saint Jérôme, traduite du hébreu ou du grec en latin. »
C. H.
St. Catharine’s Hall, Cambridge.
Page 22
Questions.
Évêque enfant à Eton.
Dans l’édition de Heywood des Statuts du King’s College de Cambridge et du Collège d’Eton (Longman, 1850), un manuscrit est cité sous le titre de Consuetudinarium vetus Scholæ Etoniensis (sic), Harl. MSS. 7044, p. 167. Il s’agit d’un manuscrit du Corpus Christi College de Cambridge.
Il s’agit en quelque sorte d’un Fasti Etonenses, qui relate, en termes assez archaïques, les anciennes coutumes alors traditionnelles dans cette école. En novembre, selon cette source, « in die Sti Hugonis Pontificis solebat Etonæ fieri electio Episcopi Nihilensis, sed consuetudo obsolevit. »
De plus, dans les statuts donnés par M. Heywood, p. 560, il est stipulé que, à la fête de Saint-Nicolas, mais « nullatenus in festo Sanctorum Innocentium », l’Episcopus puerorum Scholarium, qui devait être élu chaque année parmi les garçons à cette fin, pouvait célébrer tous les offices divins sauf les « missæ secreta ».
Pourriez-vous, ou l’un de vos correspondants, m’informer :
1° De la date du manuscrit en question, ainsi que de tout détail supplémentaire concernant son histoire ?
2° De ce qu’est la « Journée du pape Saint-Hugues », et de savoir si elle était liée d’une manière ou d’une autre à l’élection de l’évêque enfant ailleurs qu’à Eton ?
3° S’il existe une raison pour laquelle la Journée des Saints-Innocents, jour où l’évêque enfant était généralement nommé, aurait été expressément exclue par le fondateur.
L. C. B.
Évêque enfant à Eton.
Dans l’édition de Heywood des Statuts du King’s College de Cambridge et du Collège d’Eton (Longman, 1850), un manuscrit est cité sous le titre de Consuetudinarium vetus Scholæ Etoniensis (sic), Harl. MSS. 7044, p. 167. Il s’agit d’un manuscrit du Corpus Christi College de Cambridge.
Il s’agit en quelque sorte d’un Fasti Etonenses, qui relate, en termes assez archaïques, les anciennes coutumes alors traditionnelles dans cette école. En novembre, selon cette source, « in die Sti Hugonis Pontificis solebat Etonæ fieri electio Episcopi Nihilensis, sed consuetudo obsolevit. »
De plus, dans les statuts donnés par M. Heywood, p. 560, il est stipulé que, à la fête de Saint-Nicolas, mais « nullatenus in festo Sanctorum Innocentium », l’Episcopus puerorum Scholarium, qui devait être élu chaque année parmi les garçons à cette fin, pouvait célébrer tous les offices divins sauf les « missæ secreta ».
Pourriez-vous, ou l’un de vos correspondants, m’informer :
1° De la date du manuscrit en question, ainsi que de tout détail supplémentaire concernant son histoire ?
2° De ce qu’est la « Journée du pape Saint-Hugues », et de savoir si elle était liée d’une manière ou d’une autre à l’élection de l’évêque enfant ailleurs qu’à Eton ?
3° S’il existe une raison pour laquelle la Journée des Saints-Innocents, jour où l’évêque enfant était généralement nommé, aurait été expressément exclue par le fondateur.
L. C. B.
Page 23
“¶ Speculum Christianorum multa bona contiens.”
J’ai un petit traité en caractères gothiques portant le titre ci-dessus : je souhaite connaître le nom de l’auteur et celui de l’imprimeur, ainsi que la date et le lieu de sa création. Il s’étend de la signature A 1 à G 8 et se termine brusquement au verso de G 8, sans aucun colophon. Au verso de la page de titre se trouve une petite gravure sur bois représentant la Colombe sainte planant au-dessus de la Vierge, entourée de neuf figures agenouillées, toutes sous un arc voûté, soutenu par deux piliers dont les fûts sont ornés d’une sorte de motif en chevrons, quelque peu similaire à ceux des colonnes de la crypte de la cathédrale de Canterbury. Peut-être que si je donne en intégralité la page de titre de ce curieux petit traité, il sera plus facile à identifier :
“¶ Speculum Christianorum multa bona contiens. Primo modo.
¶ De preceptis dei
¶ De septem vitiis capitales
¶ De septem virtutibus his contrariis
¶ De octo tabulis: cum quibusdam orationibus devotionissimis
¶ De modo se preparandi ad sacramentum eucharistiae
¶ De effectu sacramenti
¶ De Antichristo
¶ Expositio orationis duae: cum quibusdam bonis notabilibus
¶ De Ramis. vii. vitiorum capitallium: et eorum remediis
¶ De contento mundi: cum aliis notabilibus.”
Il convient de noter que cette table des matières n’est en aucun cas une représentation fidèle des sujets abordés dans le pamphlet. Au verso de la page E iii., on trouve le passage suivant :
“¶ Peccata Brittonum et causa depositionis eorum. Negligentia prelatorum | rapina potestatis | cupiditas indicis | rabies perfiderum |
inordinatus cultus vestimentorum: detestanda luxuria | omne peccatum publicum & notorium clamat vindicta ad Deum. Sed precipue quattuor: merces mercenarii, peccatum sodomiticum, homicidium, oppressio innocentium. Heu heu heu, quot clamores vindictae sunt nunc ante Deum.”
J’ai un petit traité en caractères gothiques portant le titre ci-dessus : je souhaite connaître le nom de l’auteur et celui de l’imprimeur, ainsi que la date et le lieu de sa création. Il s’étend de la signature A 1 à G 8 et se termine brusquement au verso de G 8, sans aucun colophon. Au verso de la page de titre se trouve une petite gravure sur bois représentant la Colombe sainte planant au-dessus de la Vierge, entourée de neuf figures agenouillées, toutes sous un arc voûté, soutenu par deux piliers dont les fûts sont ornés d’une sorte de motif en chevrons, quelque peu similaire à ceux des colonnes de la crypte de la cathédrale de Canterbury. Peut-être que si je donne en intégralité la page de titre de ce curieux petit traité, il sera plus facile à identifier :
“¶ Speculum Christianorum multa bona contiens. Primo modo.
¶ De preceptis dei
¶ De septem vitiis capitales
¶ De septem virtutibus his contrariis
¶ De octo tabulis: cum quibusdam orationibus devotionissimis
¶ De modo se preparandi ad sacramentum eucharistiae
¶ De effectu sacramenti
¶ De Antichristo
¶ Expositio orationis duae: cum quibusdam bonis notabilibus
¶ De Ramis. vii. vitiorum capitallium: et eorum remediis
¶ De contento mundi: cum aliis notabilibus.”
Il convient de noter que cette table des matières n’est en aucun cas une représentation fidèle des sujets abordés dans le pamphlet. Au verso de la page E iii., on trouve le passage suivant :
“¶ Peccata Brittonum et causa depositionis eorum. Negligentia prelatorum | rapina potestatis | cupiditas indicis | rabies perfiderum |
inordinatus cultus vestimentorum: detestanda luxuria | omne peccatum publicum & notorium clamat vindicta ad Deum. Sed precipue quattuor: merces mercenarii, peccatum sodomiticum, homicidium, oppressio innocentium. Heu heu heu, quot clamores vindictae sunt nunc ante Deum.”
Page 24
Ce passage est introduit sans aucun lien supplémentaire avec les sujets abordés, autre que celui que donne simplement le titre de la section. Permettez-moi de vous importuner avec un autre extrait avant de confier ma question à vos lecteurs :
« ¶ De duabus scalis : une dirigente ad celum : et altera ad infernum.
¶ Scala ad celum ¶ Scala ad infernum
Perseverantia bona Desperatio
Patientia in adversis Obstinentia in peccatis
Obedietia in preceptis Furor in adversis
Patientia in vita Iniusticia facti
Cotritio et cofessi pcti Odiu boni et dilectio pcti
Cognito tui Ignorantia
Caritas Malicia. »
Au recto de C vj.
Toute information que certains de vos correspondants bibliographiques pourraient fournir au sujet de cette petite œuvre serait très appréciée.
W. Sparrow Simpson, B.A.
MASSACRE DES BARDES WALLOIS.
Barrington, dans ses Observations upon the Statutes, soulève quelques doutes historiques quant au fait que ce massacre des bardes gallois, sur lequel Gray a fondé son magnifique poème, se soit réellement produit :—
« Mais », dit-il, « une histoire manuscrite, écrite par Sir John Wynne de Gwydir, autorise la tradition supposée d’un massacre des bardes ; de plus, l’auteur de ce poème si admirable n’aurait pas pu faire exprimer si chaleureusement par son barde, ni faire ressentir à son lecteur, la tyrannie d’Édouard, s’il n’avait pas lui-même éprouvé indignation et colère, et ceci en lisant d’autres documents que je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer. »
« ¶ De duabus scalis : une dirigente ad celum : et altera ad infernum.
¶ Scala ad celum ¶ Scala ad infernum
Perseverantia bona Desperatio
Patientia in adversis Obstinentia in peccatis
Obedietia in preceptis Furor in adversis
Patientia in vita Iniusticia facti
Cotritio et cofessi pcti Odiu boni et dilectio pcti
Cognito tui Ignorantia
Caritas Malicia. »
Au recto de C vj.
Toute information que certains de vos correspondants bibliographiques pourraient fournir au sujet de cette petite œuvre serait très appréciée.
W. Sparrow Simpson, B.A.
MASSACRE DES BARDES WALLOIS.
Barrington, dans ses Observations upon the Statutes, soulève quelques doutes historiques quant au fait que ce massacre des bardes gallois, sur lequel Gray a fondé son magnifique poème, se soit réellement produit :—
« Mais », dit-il, « une histoire manuscrite, écrite par Sir John Wynne de Gwydir, autorise la tradition supposée d’un massacre des bardes ; de plus, l’auteur de ce poème si admirable n’aurait pas pu faire exprimer si chaleureusement par son barde, ni faire ressentir à son lecteur, la tyrannie d’Édouard, s’il n’avait pas lui-même éprouvé indignation et colère, et ceci en lisant d’autres documents que je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer. »
Page 25
La question de savoir s’il s’agissait d’un massacre réel ou simulé a-t-elle été soulevée, ou prouvée au-delà de tout doute ?
Quant à Gray qui a besoin de « matériaux » pour ses fantaisies, même les poètes de génie inférieur parviennent à tisser un réseau à partir de futilités ; et la description la plus vivante, faite par un vieux barde cymrique des massacres du XIIIe siècle, ne suffira pas à convaincre de la vérité du récit au XIXe siècle. H. T. H.
Quant à Gray qui a besoin de « matériaux » pour ses fantaisies, même les poètes de génie inférieur parviennent à tisser un réseau à partir de futilités ; et la description la plus vivante, faite par un vieux barde cymrique des massacres du XIIIe siècle, ne suffira pas à convaincre de la vérité du récit au XIXe siècle. H. T. H.
Page 26
Questions mineures.
Portrait de William Combe.—Lonsdale, le peintre de portraits, dans une lettre datée de janvier 1826, adressée à un ami de Combe de son vivant, écrit :
« Je vous serais très reconnaissant si vous aviez l’amabilité de faire envoyer à moi mon tableau du défunt M. Combe. M. C. m’a emprunté ce tableau pour le montrer à un ami et l’a gardé jusqu’à sa mort. »
Un des lecteurs de « N. & Q. » pourrait-il m’informer en la possession de qui se trouve actuellement ce portrait, et s’il est possible d’obtenir une gravure du portrait de Combe, tirée de celui-ci ou d’un autre tableau ?
E. T.
« Quod non fecerunt barbari », etc.—Qui est l’auteur de l’épigramme—
« Quod non fecerunt barbari, fecerunt Barbarini »,
qui commémore la destruction du Colisée à Rome, tant par les barbares qui envahirent l’Italie vers le milieu du cinquième siècle que, plus tard, par certains papes de la famille des Barberini ?
Henry H. Breen.
St. Lucia.
Vers sur l’histoire anglaise (Vol. iii, p. 168 ; Vol. v, p. 405.)—Je serais extrêmement reconnaissant envers M. Edward Charlton s’il pouvait me procurer une copie des vers ci-dessus et les envoyer, par l’intermédiaire de M. Bell, à An English Mother.
[Nous serions également très heureux de recevoir de tout correspondant capable de nous le fournir l’Histoire métrique et logique, demandée par notre regretté correspondant Mæris, qui commence—
« William et William, et Henry et Stephen,
Et Henry II pour rendre le Premier encore plus grand. »
Ed.]
Portrait de William Combe.—Lonsdale, le peintre de portraits, dans une lettre datée de janvier 1826, adressée à un ami de Combe de son vivant, écrit :
« Je vous serais très reconnaissant si vous aviez l’amabilité de faire envoyer à moi mon tableau du défunt M. Combe. M. C. m’a emprunté ce tableau pour le montrer à un ami et l’a gardé jusqu’à sa mort. »
Un des lecteurs de « N. & Q. » pourrait-il m’informer en la possession de qui se trouve actuellement ce portrait, et s’il est possible d’obtenir une gravure du portrait de Combe, tirée de celui-ci ou d’un autre tableau ?
E. T.
« Quod non fecerunt barbari », etc.—Qui est l’auteur de l’épigramme—
« Quod non fecerunt barbari, fecerunt Barbarini »,
qui commémore la destruction du Colisée à Rome, tant par les barbares qui envahirent l’Italie vers le milieu du cinquième siècle que, plus tard, par certains papes de la famille des Barberini ?
Henry H. Breen.
St. Lucia.
Vers sur l’histoire anglaise (Vol. iii, p. 168 ; Vol. v, p. 405.)—Je serais extrêmement reconnaissant envers M. Edward Charlton s’il pouvait me procurer une copie des vers ci-dessus et les envoyer, par l’intermédiaire de M. Bell, à An English Mother.
[Nous serions également très heureux de recevoir de tout correspondant capable de nous le fournir l’Histoire métrique et logique, demandée par notre regretté correspondant Mæris, qui commence—
« William et William, et Henry et Stephen,
Et Henry II pour rendre le Premier encore plus grand. »
Ed.]
Page 27
Windows.—On a dit que les dates de construction de nombreuses maisons pouvaient être déterminées en comparant les règlements relatifs à la taxe sur les fenêtres avec les fenêtres elles-mêmes. Cette taxe a provoqué un changement notable de style en réduisant le nombre de fenêtres. On a alors fait preuve d’ingéniosité pour trouver des moyens d’échapper à cette taxe, par l’utilisation de baies, d’arcades, ainsi que de fenêtres doubles ou triples. Ces solutions ont à leur tour donné lieu à des modifications des lois. Quelqu’un pourrait-il éclairer ce sujet en examinant les lois du Parlement et en illustrant ses conclusions à l’aide d’exemples tirés des maisons de Londres ?
C. T.
Angel-beast ; Cleek ; Longtriloo.—Pourriez-vous, ou l’un de vos lecteurs, m’indiquer quelle était la nature du jeu de cartes appelé Angel-beast, qui était populaire au XVIIe siècle ? De même, quel est le jeu appelé Cleek ? S’agit-il d’une faute d’impression pour « Check » ? Enfin, qu’est-ce que Longtriloo ? S’agit-il d’une abréviation de « Long three card loo » ?
R. B.
Armoiries royales dans les églises.—Quelle est l’origine de la pratique courante consistant à placer des armoiries royales dans les églises ?
E. M.
Oxford.
« Cessez, rude Boreas.»—Un de vos correspondants pourrait-il m’expliquer pourquoi la chanson « Cessez, rude Boreas » est parfois attribuée à Falconer ? Je me souviens avoir vu cette chanson ajoutée à une ancienne édition de Shipwreck, accompagnée d’une note préliminaire indiquant que G. A. Stevens ne pouvait pas l’avoir écrite, car la morale des vers était trop élevée pour lui. Parfois, le dernier couplet est omis, car son contenu est quelque peu discutable ; toutefois, on ne peut nier que les sentiments exprimés y sont exactement ceux d’un marin. Dans quelques exemplaires, un autre couplet de tendance très différente est inséré à sa place ; j’ai également vu parfois le début du troisième couplet modifié de la manière suivante :
« Maintenant, vous tous qui êtes en sécurité chez vous,
Protégés de la tempête hurlante,
Profitant des joies que le ciel vous accorde,
Formez-vous de vaines idées sur notre situation. »
C. T.
Angel-beast ; Cleek ; Longtriloo.—Pourriez-vous, ou l’un de vos lecteurs, m’indiquer quelle était la nature du jeu de cartes appelé Angel-beast, qui était populaire au XVIIe siècle ? De même, quel est le jeu appelé Cleek ? S’agit-il d’une faute d’impression pour « Check » ? Enfin, qu’est-ce que Longtriloo ? S’agit-il d’une abréviation de « Long three card loo » ?
R. B.
Armoiries royales dans les églises.—Quelle est l’origine de la pratique courante consistant à placer des armoiries royales dans les églises ?
E. M.
Oxford.
« Cessez, rude Boreas.»—Un de vos correspondants pourrait-il m’expliquer pourquoi la chanson « Cessez, rude Boreas » est parfois attribuée à Falconer ? Je me souviens avoir vu cette chanson ajoutée à une ancienne édition de Shipwreck, accompagnée d’une note préliminaire indiquant que G. A. Stevens ne pouvait pas l’avoir écrite, car la morale des vers était trop élevée pour lui. Parfois, le dernier couplet est omis, car son contenu est quelque peu discutable ; toutefois, on ne peut nier que les sentiments exprimés y sont exactement ceux d’un marin. Dans quelques exemplaires, un autre couplet de tendance très différente est inséré à sa place ; j’ai également vu parfois le début du troisième couplet modifié de la manière suivante :
« Maintenant, vous tous qui êtes en sécurité chez vous,
Protégés de la tempête hurlante,
Profitant des joies que le ciel vous accorde,
Formez-vous de vaines idées sur notre situation. »
Page 28
Je souhaiterais obtenir des informations concernant les auteurs de ces modifications, ainsi que la date à laquelle elles ont eu lieu pour la première fois.
Βορέας.
Proverbes illustrés.—J’ai devant moi en ce moment un petit livre de format 12 mo (reliure moderne) contenant soixante-sept gravures anciennes (d’une taille moyenne de 5¾ par 3¾ pouces), mais dépourvu de page de titre. Les sujets semblent être des proverbes illustrés ; ils sont évidemment très anciens, le distique précédant chaque planche étant en latin, lui-même écrit en vieux allemand. Les paysages représentés en arrière-plan se trouvent généralement en Allemagne, et les noms y sont indiqués directement sur la planche. Sur une seule planche, je découvre le nom « M. Merian, fe » (Qy. Matts. Merian, ou sa fille, de Francfort ?) ; et sur quelques autres, la marque suivante : « . ». Toutes les planches semblent avoir été réalisées par la même personne.
Si vous pouviez m’éclairer sur leur auteur, je vous en serais très reconnaissant.
H. S. S.
Inscription au George Inn, Wansted.—Pourriez-vous, s’il vous plaît, m’indiquer l’origine de l’inscription suivante, qui se trouve sur le côté du George Inn à Wansted ?—
« En mémoire de ce cerise,
Qui coûtait une demi-guinée.
Le 17 juillet,
Ce jour-là, nous étions de bonne humeur,
J’espère le revoir de nombreuses années encore.
1752. David Jersey. »
W. H. B.
L’homme érudit mentionné par Rogers.—Rogers, dans son ouvrage sur les Trente-neuf Articles, publié en 1607, écrit ce qui suit :—
« Un certain homme érudit (parlant de la religion professée à l’époque, et s’adressant aux lords du conseil de notre défunte reine) dit : “Lui” (il désigne le papiste, son adversaire, qui accusait notre Église de discorde et de divergences religieuses) “aurait dû”, dit-il, “s’il en avait eu la possibilité, faire publier la confession commune et…”
Βορέας.
Proverbes illustrés.—J’ai devant moi en ce moment un petit livre de format 12 mo (reliure moderne) contenant soixante-sept gravures anciennes (d’une taille moyenne de 5¾ par 3¾ pouces), mais dépourvu de page de titre. Les sujets semblent être des proverbes illustrés ; ils sont évidemment très anciens, le distique précédant chaque planche étant en latin, lui-même écrit en vieux allemand. Les paysages représentés en arrière-plan se trouvent généralement en Allemagne, et les noms y sont indiqués directement sur la planche. Sur une seule planche, je découvre le nom « M. Merian, fe » (Qy. Matts. Merian, ou sa fille, de Francfort ?) ; et sur quelques autres, la marque suivante : « . ». Toutes les planches semblent avoir été réalisées par la même personne.
Si vous pouviez m’éclairer sur leur auteur, je vous en serais très reconnaissant.
H. S. S.
Inscription au George Inn, Wansted.—Pourriez-vous, s’il vous plaît, m’indiquer l’origine de l’inscription suivante, qui se trouve sur le côté du George Inn à Wansted ?—
« En mémoire de ce cerise,
Qui coûtait une demi-guinée.
Le 17 juillet,
Ce jour-là, nous étions de bonne humeur,
J’espère le revoir de nombreuses années encore.
1752. David Jersey. »
W. H. B.
L’homme érudit mentionné par Rogers.—Rogers, dans son ouvrage sur les Trente-neuf Articles, publié en 1607, écrit ce qui suit :—
« Un certain homme érudit (parlant de la religion professée à l’époque, et s’adressant aux lords du conseil de notre défunte reine) dit : “Lui” (il désigne le papiste, son adversaire, qui accusait notre Église de discorde et de divergences religieuses) “aurait dû”, dit-il, “s’il en avait eu la possibilité, faire publier la confession commune et…”
Page 29
articles de foi, convenus à l’époque de Édouard le Confesseur ; et ont montré en Angleterre quiconque, professant l’Évangile, s’en écarte. »
Je serais très reconnaissant envers tout lecteur de « N. & Q. » qui pourrait m’informer qui était cet « homme érudit ».
C. C. C. C.
Corp. Chr. Coll., Camb.
Le mormonisme et le roman de Spalding.—La diffusion extraordinaire du mormonisme semble le rendre susceptible de devenir une sorte de second mahométisme dans l’histoire du monde. Dans ces circonstances, l’origine du Livre de Mormon est bien sûr une curiosité littéraire. Dans un pamphlet astucieux intitulé *Mormonism Exposed*, de John Bowes (E. Ward, 54, Paternoster Row, Londres), aux pages 30 et 31, on trouve un récit de l’histoire du Livre de Mormon. M. Bowes cite *Mormonism Unveiled*, d’E. D. Hoare, selon lequel un certain M. « John Spalding » affirme que son frère (désormais décédé), « Solomon Spalding », avait écrit « un roman historique sur les premiers colons en Amérique, cherchant à montrer que les Indiens américains sont les descendants des Juifs, ou des tribus perdues. Il y était donné un récit détaillé de leur voyage depuis Jérusalem, par terre et par mer, jusqu’à leur arrivée en Amérique, sous le commandement de Néphi et Léhi ; il mentionne également les Lamanites. » On dit que M. J. Spalding, en lisant le Livre de Mormon, « à sa grande surprise », y trouva « presque les mêmes faits historiques, noms, etc., que dans les écrits de son frère » ; et ajoute : « D’après mes meilleures souvenirs et croyances, c’est la même chose que mon frère Solomon a écrite, à l’exception des aspects religieux. » Ceux-ci sont manifestement tirés de la Bible, avec des modifications et des ajouts faits à volonté.
Un de vos lecteurs pourrait-il me dire si ce roman de Solomon Spalding a jamais été publié ; ou s’il existe encore et peut être consulté, etc. ?
C. H. D.
Bœufs ou veaux.—Dans 1 Esdras v. 55, on trouve le mot *carrs*. On le trouve dans toutes les copies de la Bible auxquelles j’ai accès, à l’exception d’une édition publiée au siècle dernier par M. Butley, de Ch. Ch. Oxon, où l’on lit *veaux*.
Je serais très reconnaissant envers tout lecteur de « N. & Q. » qui pourrait m’informer qui était cet « homme érudit ».
C. C. C. C.
Corp. Chr. Coll., Camb.
Le mormonisme et le roman de Spalding.—La diffusion extraordinaire du mormonisme semble le rendre susceptible de devenir une sorte de second mahométisme dans l’histoire du monde. Dans ces circonstances, l’origine du Livre de Mormon est bien sûr une curiosité littéraire. Dans un pamphlet astucieux intitulé *Mormonism Exposed*, de John Bowes (E. Ward, 54, Paternoster Row, Londres), aux pages 30 et 31, on trouve un récit de l’histoire du Livre de Mormon. M. Bowes cite *Mormonism Unveiled*, d’E. D. Hoare, selon lequel un certain M. « John Spalding » affirme que son frère (désormais décédé), « Solomon Spalding », avait écrit « un roman historique sur les premiers colons en Amérique, cherchant à montrer que les Indiens américains sont les descendants des Juifs, ou des tribus perdues. Il y était donné un récit détaillé de leur voyage depuis Jérusalem, par terre et par mer, jusqu’à leur arrivée en Amérique, sous le commandement de Néphi et Léhi ; il mentionne également les Lamanites. » On dit que M. J. Spalding, en lisant le Livre de Mormon, « à sa grande surprise », y trouva « presque les mêmes faits historiques, noms, etc., que dans les écrits de son frère » ; et ajoute : « D’après mes meilleures souvenirs et croyances, c’est la même chose que mon frère Solomon a écrite, à l’exception des aspects religieux. » Ceux-ci sont manifestement tirés de la Bible, avec des modifications et des ajouts faits à volonté.
Un de vos lecteurs pourrait-il me dire si ce roman de Solomon Spalding a jamais été publié ; ou s’il existe encore et peut être consulté, etc. ?
C. H. D.
Bœufs ou veaux.—Dans 1 Esdras v. 55, on trouve le mot *carrs*. On le trouve dans toutes les copies de la Bible auxquelles j’ai accès, à l’exception d’une édition publiée au siècle dernier par M. Butley, de Ch. Ch. Oxon, où l’on lit *veaux*.
Page 30
une note donnée par Josèphe, apparemment à son soutien. J’aimerais savoir s’il existe une source dans l’original pour cette modification.
Eryx.
Stoup.—Il y a un stoup à eau bénite, en bon état de conservation, sur la façade du mur nord (près de la porte de la nef) de l’église de Houghton-le-Spring, à Durham. Quels autres exemples de stoups extérieurs existent-ils ? Leur emplacement habituel était soit dans le porche, soit à l’intérieur de l’église.
Cuthbert Bede.
Casper Ziegler et le diaconat.—Il existe un livre en latin portant le titre suivant :—Casparis Ziegleri de Diaconis et Diaconissis Veteris Ecclesiæ Liber Commentarius. Wittebergæ: Sumptibus Hæredum Jobi Wilhelmi Fingelii. Anno 1678.
Quelles copies de ce livre sont connues comme existant ? Une traduction de l’ensemble ou de parties choisies serait-elle utile à l’heure actuelle, alors que l’attention est portée sur ce sujet ?
Quelles informations sont connues sur la vie, la religion, etc., de l’auteur ? Au pied du frontispice se trouvent les lignes suivantes :—
« Omnis in hoc vultu vasti compendia juris,
Cæsarii, sacri, Saxonicique vides.
Non Divæ unius tam multum crede laborem,
Cujus vix umbram pingere possit homo. »
Quelqu’un pourrait-il m’expliquer le sens des deux dernières lignes ? Ou bien m’indiquer quels autres auteurs ont traité du sujet du diaconat ?
W. H.
Inscription à Persépolis.—J’ai noté il y a quelques années l’inscription curieuse suivante en la copiant, mais j’ai oublié de préciser d’où je l’avais obtenue. Mon extrait est le suivant—
Inscription arabe.
dicas scis dicit scit audit expedit
Eryx.
Stoup.—Il y a un stoup à eau bénite, en bon état de conservation, sur la façade du mur nord (près de la porte de la nef) de l’église de Houghton-le-Spring, à Durham. Quels autres exemples de stoups extérieurs existent-ils ? Leur emplacement habituel était soit dans le porche, soit à l’intérieur de l’église.
Cuthbert Bede.
Casper Ziegler et le diaconat.—Il existe un livre en latin portant le titre suivant :—Casparis Ziegleri de Diaconis et Diaconissis Veteris Ecclesiæ Liber Commentarius. Wittebergæ: Sumptibus Hæredum Jobi Wilhelmi Fingelii. Anno 1678.
Quelles copies de ce livre sont connues comme existant ? Une traduction de l’ensemble ou de parties choisies serait-elle utile à l’heure actuelle, alors que l’attention est portée sur ce sujet ?
Quelles informations sont connues sur la vie, la religion, etc., de l’auteur ? Au pied du frontispice se trouvent les lignes suivantes :—
« Omnis in hoc vultu vasti compendia juris,
Cæsarii, sacri, Saxonicique vides.
Non Divæ unius tam multum crede laborem,
Cujus vix umbram pingere possit homo. »
Quelqu’un pourrait-il m’expliquer le sens des deux dernières lignes ? Ou bien m’indiquer quels autres auteurs ont traité du sujet du diaconat ?
W. H.
Inscription à Persépolis.—J’ai noté il y a quelques années l’inscription curieuse suivante en la copiant, mais j’ai oublié de préciser d’où je l’avais obtenue. Mon extrait est le suivant—
Inscription arabe.
dicas scis dicit scit audit expedit
Page 31
tu peux faire il fait peut faire crédit
tu crois tu entends crédit audit crédit peut être fait
tu examines tu as il examine il a demande il a
les juges tu vois il juge il voit il juge il est
pas certains car qui tout souvent ce qui non
On dit que ceci a été trouvé par le capitaine Barth, gravé sur du marbre, parmi les ruines de Persépolis, et qu’il l’a traduit de l’arabe en latin et en anglais.
Question : Que signifie tout cela ?
Thomas Lawrence.
Ashby-de-la-Zouch.
« Je ne sais pas quelle peut être la vérité. » — Quelqu’un pourra-t-il me dire d’où viennent ces vers —
« Je ne sais pas comment peut être la vérité ;
je raconte l’histoire telle qu’on me l’a racontée » ?
W. T. M.
Hong Kong.
Twittens. — Les passages étroits de Brighton s’appellent-ils ainsi ? Et quel en est le sens ?
A. C.
Clapper Gate. — Des marches, avec une porte au-dessus, menant à Bushy Park s’appellent ainsi ; quel en est le sens ?
A. C.
Jemmy. — Quand et pourquoi la tête de mouton a-t-elle été baptisée du nom de « Jemmy » ? S’agit-il de tout le mouton ou seulement de la tête ? J’ai entendu parler d’une « tête de James » comme une variante de « tête de Jemmy », ce qui donnerait l’impression que c’est le mouton lui-même qui s’appellerait « Jemmy ».
Shirley Hibberd.
tu crois tu entends crédit audit crédit peut être fait
tu examines tu as il examine il a demande il a
les juges tu vois il juge il voit il juge il est
pas certains car qui tout souvent ce qui non
On dit que ceci a été trouvé par le capitaine Barth, gravé sur du marbre, parmi les ruines de Persépolis, et qu’il l’a traduit de l’arabe en latin et en anglais.
Question : Que signifie tout cela ?
Thomas Lawrence.
Ashby-de-la-Zouch.
« Je ne sais pas quelle peut être la vérité. » — Quelqu’un pourra-t-il me dire d’où viennent ces vers —
« Je ne sais pas comment peut être la vérité ;
je raconte l’histoire telle qu’on me l’a racontée » ?
W. T. M.
Hong Kong.
Twittens. — Les passages étroits de Brighton s’appellent-ils ainsi ? Et quel en est le sens ?
A. C.
Clapper Gate. — Des marches, avec une porte au-dessus, menant à Bushy Park s’appellent ainsi ; quel en est le sens ?
A. C.
Jemmy. — Quand et pourquoi la tête de mouton a-t-elle été baptisée du nom de « Jemmy » ? S’agit-il de tout le mouton ou seulement de la tête ? J’ai entendu parler d’une « tête de James » comme une variante de « tête de Jemmy », ce qui donnerait l’impression que c’est le mouton lui-même qui s’appellerait « Jemmy ».
Shirley Hibberd.
Page 32
Muffes portées par les messieurs.—En examinant les œuvres de Hogarth, j’ai remarqué sur deux gravures une figure masculine portant un muff : dans « Le Progrès du libertin », pl. 4, et dans « La Femme qui maudit un enfant ». Pendant combien de temps, et dans quels limites, cette mode a-t-elle prospéré ?
W. Sparrow Simpson, B.A.
W. Sparrow Simpson, B.A.
Page 33
Réponses.
Saint Patrick.
(Vol. V, p. 520.)
Se laissant égarer par un guide aussi menteur que Ledwich, votre correspondant E. M. R. pense qu’« il semble y avoir de très grandes doutes quant à l’existence réelle de Saint Patrick ». Si E. M. R. avait cherché, il aurait pu trouver des preuves de l’existence de l’apôtre d’Irlande dès la vie même de ce saint. 1° Nous avons une courte œuvre de la plume même de Saint Patrick, la Confessio, que les meilleurs critiques ont jugée authentique : elle commence ainsi : « Ego Patricius peccator », etc. 2° Un hymne très ancien, dont le Dr O’Conor a montré qu’il avait été écrit vers l’an 540 (Prol. in Rer. Hib. Vet. Script., p. lxxxix.), nous dit que : « Patricius prædicabat Scotis ». (Ibid., p. xciii.). 3° Le moine irlandais Adamnan, mort en l’an 704, c’est-à-dire presque un demi-siècle avant notre Bède, dans sa Vie de Saint Colomba, dit : « Quidam proselytus Brito homo sanctus, sancti Patricii episcopi discipulus », etc. (AA. SS. Junii, t. II, p. 197.). 4° Dans la bibliothèque du C. C. College, à Cambridge, se trouve un manuscrit du VIIe siècle contenant les premiers canons irlandais : « Synodus episcoporum id est Patricii, Auxillii, Issernini » (Nasmith’s Cat. C. C. C., p. 318.). 5° L’Antiphonal, autrefois appartenant à l’abbaye irlandaise de Bangor, mais maintenant conservé à la Bibliothèque ambroisienne de Milan, un manuscrit de la fin du VIIe ou du début du VIIIe siècle, publié par Muratori, contient un « hymnum Sancti Patricii magistri Scotorum » (Muratori, Anecd., t. IV, p. 89.). 6° Cummian, écrivant au sujet de la question pascale à l’abbé de Hy, en l’an 634, dit : « Primum (cyclum) illum quem sanctus Patricius Papa noster tulit », etc. (Vet. Epist. Hibernicarum Syl., éd. Usserio, p. 21.). 7° Dans les très anciennes Litanies, autrefois utilisées, semble-t-il, par certaines églises parmi les Bretons vivant sur cette île hors de portée du contrôle anglo-saxon, on trouve invoqué Saint Patrick, ainsi que les saints Brindane, Gildas, Paterne, Guinwaloc, Munna, Tutwal, German et d’autres lumignons irlandais, ainsi que notre ancienne Église britannique (éd. Mabillon, Vet. Analect., p. 168.). 8° Sainte Gertrude, abbesse de Nivelle, est morte le 17 mars de l’an 658 ; l’auteur de
Saint Patrick.
(Vol. V, p. 520.)
Se laissant égarer par un guide aussi menteur que Ledwich, votre correspondant E. M. R. pense qu’« il semble y avoir de très grandes doutes quant à l’existence réelle de Saint Patrick ». Si E. M. R. avait cherché, il aurait pu trouver des preuves de l’existence de l’apôtre d’Irlande dès la vie même de ce saint. 1° Nous avons une courte œuvre de la plume même de Saint Patrick, la Confessio, que les meilleurs critiques ont jugée authentique : elle commence ainsi : « Ego Patricius peccator », etc. 2° Un hymne très ancien, dont le Dr O’Conor a montré qu’il avait été écrit vers l’an 540 (Prol. in Rer. Hib. Vet. Script., p. lxxxix.), nous dit que : « Patricius prædicabat Scotis ». (Ibid., p. xciii.). 3° Le moine irlandais Adamnan, mort en l’an 704, c’est-à-dire presque un demi-siècle avant notre Bède, dans sa Vie de Saint Colomba, dit : « Quidam proselytus Brito homo sanctus, sancti Patricii episcopi discipulus », etc. (AA. SS. Junii, t. II, p. 197.). 4° Dans la bibliothèque du C. C. College, à Cambridge, se trouve un manuscrit du VIIe siècle contenant les premiers canons irlandais : « Synodus episcoporum id est Patricii, Auxillii, Issernini » (Nasmith’s Cat. C. C. C., p. 318.). 5° L’Antiphonal, autrefois appartenant à l’abbaye irlandaise de Bangor, mais maintenant conservé à la Bibliothèque ambroisienne de Milan, un manuscrit de la fin du VIIe ou du début du VIIIe siècle, publié par Muratori, contient un « hymnum Sancti Patricii magistri Scotorum » (Muratori, Anecd., t. IV, p. 89.). 6° Cummian, écrivant au sujet de la question pascale à l’abbé de Hy, en l’an 634, dit : « Primum (cyclum) illum quem sanctus Patricius Papa noster tulit », etc. (Vet. Epist. Hibernicarum Syl., éd. Usserio, p. 21.). 7° Dans les très anciennes Litanies, autrefois utilisées, semble-t-il, par certaines églises parmi les Bretons vivant sur cette île hors de portée du contrôle anglo-saxon, on trouve invoqué Saint Patrick, ainsi que les saints Brindane, Gildas, Paterne, Guinwaloc, Munna, Tutwal, German et d’autres lumignons irlandais, ainsi que notre ancienne Église britannique (éd. Mabillon, Vet. Analect., p. 168.). 8° Sainte Gertrude, abbesse de Nivelle, est morte le 17 mars de l’an 658 ; l’auteur de
Page 34
Sa vie était son contemporain, et il mentionne expressément saint Patrick (Vita S. Gertrudis, éd. Mabillon. AA. SS. O. B., t. ii, p. 447.). 9e. Notre propre Bède a bien inséré le nom de saint Patrick dans le martyrologe qu’il a rédigé (éd. Smith, Bedæ Hist. Eccl., p. 351.) ; et un autre de nos compatriotes très célèbres, Alcuin, qui, dans quelques vers qu’il a composés pour être placés « Ad aram SS. Patricii et aliorum Scotorum », dit :
« Patricius, Cheranus, Scotorum gloria gentis,
Atque Columbanus, Congallus, Adomnanus atque, » etc.
Opp. éd. Frobenio, t. ii, p. 219.
10e. Un manuscrit liturgique au British Museum, Nero, A, II, fol. 35 b, qui fut d’abord imprimé par Spelman, qui le qualifie de « codex vetustissimus » (Concil., i, 176), parle de saint Patrick en tant que « archiepiscopus in Scotiis et Britanniis » (Ibid., 177). 11e. Le célèbre monastère de Saint-Gall (un saint irlandais) possède encore le fragment de ce qui fut jadis un missel, écrit en caractères irlandais. Ce codex doit être antérieur au IXe siècle, car il est indiqué comme « inter libros Scottice scriptos » dans un catalogue des livres appartenant à cette bibliothèque, établi au IXe siècle. Parmi les saints énumérés dans le canon de la messe se trouve le évêque Patrick, « intercedentibus pro nobis beatis apostolis Petro et Paulo et Patricio æpiscopo » (voir le fragment dans l’Appendice A du rapport de Cooper, p. 95).
Pyrrhon a eu, et aura probablement toujours, des adeptes à toutes les époques et dans tous les pays : Hardouin n’aurait pas admis que Virgile ait jamais vécu, mais affirmait avec force que l’Énéide était « un amas de fictions monastiques » rassemblées au Moyen Âge ; ce ne furent pas les « Anglo-Saxons bigots » du VIIIe siècle, mais le Dr Ledwich du XVIIIe siècle qui nièrent l’existence du grand saint Patrick ; il y a quelques semaines, un correspondant de « N. & Q. » demandait : « La bataille elle-même (de Waterloo) n’est-elle pas un mythe ? » (Vol. v, p. 396.) ; et la semaine dernière, un autre nous dit que « le saint (Patrick) disparaît certainement dans ‘un néant éthéré’, si l’on doit croire les auteurs susmentionnés » (Dr Ledwich et Dr Aikin).
Qui peut être Aikin, ou quel est l’ouvrage dont E. M. R. a donné lecture, je l’ignore ; le livre de Ledwich est maintenant devant moi, et je n’ai jamais rencontré d’auteur plus préjugé. Je pense cependant que, d’après les sources citées ci-dessus, il apparaît clairement que, avec tous les plus érudits
« Patricius, Cheranus, Scotorum gloria gentis,
Atque Columbanus, Congallus, Adomnanus atque, » etc.
Opp. éd. Frobenio, t. ii, p. 219.
10e. Un manuscrit liturgique au British Museum, Nero, A, II, fol. 35 b, qui fut d’abord imprimé par Spelman, qui le qualifie de « codex vetustissimus » (Concil., i, 176), parle de saint Patrick en tant que « archiepiscopus in Scotiis et Britanniis » (Ibid., 177). 11e. Le célèbre monastère de Saint-Gall (un saint irlandais) possède encore le fragment de ce qui fut jadis un missel, écrit en caractères irlandais. Ce codex doit être antérieur au IXe siècle, car il est indiqué comme « inter libros Scottice scriptos » dans un catalogue des livres appartenant à cette bibliothèque, établi au IXe siècle. Parmi les saints énumérés dans le canon de la messe se trouve le évêque Patrick, « intercedentibus pro nobis beatis apostolis Petro et Paulo et Patricio æpiscopo » (voir le fragment dans l’Appendice A du rapport de Cooper, p. 95).
Pyrrhon a eu, et aura probablement toujours, des adeptes à toutes les époques et dans tous les pays : Hardouin n’aurait pas admis que Virgile ait jamais vécu, mais affirmait avec force que l’Énéide était « un amas de fictions monastiques » rassemblées au Moyen Âge ; ce ne furent pas les « Anglo-Saxons bigots » du VIIIe siècle, mais le Dr Ledwich du XVIIIe siècle qui nièrent l’existence du grand saint Patrick ; il y a quelques semaines, un correspondant de « N. & Q. » demandait : « La bataille elle-même (de Waterloo) n’est-elle pas un mythe ? » (Vol. v, p. 396.) ; et la semaine dernière, un autre nous dit que « le saint (Patrick) disparaît certainement dans ‘un néant éthéré’, si l’on doit croire les auteurs susmentionnés » (Dr Ledwich et Dr Aikin).
Qui peut être Aikin, ou quel est l’ouvrage dont E. M. R. a donné lecture, je l’ignore ; le livre de Ledwich est maintenant devant moi, et je n’ai jamais rencontré d’auteur plus préjugé. Je pense cependant que, d’après les sources citées ci-dessus, il apparaît clairement que, avec tous les plus érudits
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Des temps anciens à l’époque moderne, nous avons encore raison de considérer saint Patrick « comme un acteur réel dans les affaires ecclésiastiques irlandaises ».
D. Rock.
Buckland.
Sir James Ware — Lieu de naissance de saint Patrick (Vol. v., p. 520.) — Permettez-moi de corriger votre correspondant E. M. R., qui, par une étrange erreur, qualifie sir James Ware de « écrivain catholique romain ». Il était un membre zélé de l’Église d’Irlande : E. M. R. trouvera une mémoire sur lui dans l’édition de Harris des Writers of Ireland de Ware.
Concernant le lieu de naissance de saint Patrick, votre correspondant peut consulter le Trias Thaumaturga de Colgan, Append. quinta ad vitas S. Patricii, chap. ii, p. 221 et suiv. ; également la Vie de saint Patrick par Harris dans son édition des Bishops of Ireland de Ware ; ainsi que l’Histoire ecclésiastique d’Irlande du Dr Lanigan.
Ledwich ne connaissait absolument pas les sources de l’histoire irlandaise et n’est donc pas une autorité.
T.
Trin. Coll. Dublin.
LES « TERREURS DE LA NUIT » DE NASHE.
(Vol. v., p. 467.)
La citation de M. Eastwood tirée des Terreurs de la nuit de Nashe concernant l’utilisation de la bière pour le sacrement en Islande pourrait être éclaircie par les passages suivants tirés des sages islandais et des éditeurs érudits des Historic Memorials of Greenland. Nous doutons que Nashe ait eu raison de dire que c’était le Pape qui accordait la bière à cette fin plutôt que le vin, en raison des « gelées incessantes là-bas » ; car, en réalité, les Islandais d’aujourd’hui, tout comme par le passé, n’ont aucune difficulté à protéger des liquides beaucoup plus susceptibles de geler, tels que le lait, des gelées hivernales. L’abondance de sources chaudes et les feux volcaniques répartis sur toute l’île font que la température des régions habitées de l’Islande est bien
D. Rock.
Buckland.
Sir James Ware — Lieu de naissance de saint Patrick (Vol. v., p. 520.) — Permettez-moi de corriger votre correspondant E. M. R., qui, par une étrange erreur, qualifie sir James Ware de « écrivain catholique romain ». Il était un membre zélé de l’Église d’Irlande : E. M. R. trouvera une mémoire sur lui dans l’édition de Harris des Writers of Ireland de Ware.
Concernant le lieu de naissance de saint Patrick, votre correspondant peut consulter le Trias Thaumaturga de Colgan, Append. quinta ad vitas S. Patricii, chap. ii, p. 221 et suiv. ; également la Vie de saint Patrick par Harris dans son édition des Bishops of Ireland de Ware ; ainsi que l’Histoire ecclésiastique d’Irlande du Dr Lanigan.
Ledwich ne connaissait absolument pas les sources de l’histoire irlandaise et n’est donc pas une autorité.
T.
Trin. Coll. Dublin.
LES « TERREURS DE LA NUIT » DE NASHE.
(Vol. v., p. 467.)
La citation de M. Eastwood tirée des Terreurs de la nuit de Nashe concernant l’utilisation de la bière pour le sacrement en Islande pourrait être éclaircie par les passages suivants tirés des sages islandais et des éditeurs érudits des Historic Memorials of Greenland. Nous doutons que Nashe ait eu raison de dire que c’était le Pape qui accordait la bière à cette fin plutôt que le vin, en raison des « gelées incessantes là-bas » ; car, en réalité, les Islandais d’aujourd’hui, tout comme par le passé, n’ont aucune difficulté à protéger des liquides beaucoup plus susceptibles de geler, tels que le lait, des gelées hivernales. L’abondance de sources chaudes et les feux volcaniques répartis sur toute l’île font que la température des régions habitées de l’Islande est bien
Page 36
plus chaud en hiver que ce à quoi on pourrait s’attendre compte tenu de sa haute latitude nordique.
Le mot « red emayle » signifie sans doute « émail rouge », une comparaison assez appropriée, et bien comprise à l’époque de l’auteur. On ne trouve aucune mention du fait que de la « bière » (« öl ») ait jamais été utilisée en Islande pour la célébration de l’eucharistie ; mais il semble qu’on ait préparé un vin à partir du mûrier noir (Empetrum nigrum), comme le montre l’extrait suivant de la Saga de l’évêque Paul, une histoire presque contemporaine ; car on pense que cette saga a été écrite par l’évêque Magnus Gissurson (1215-1237), qui a succédé à l’évêque Paul sur le siège de Skalholt :—
« À l’époque de l’évêque Paul, l’évêque Jean vint du Groenland en Islande et y resta pendant l’hiver dans les fjords de l’est ; mais par la suite, il se rendit tard au temps du Carême (langaföstu, période de long jeûne) à Skalholt pour rencontrer l’évêque Paul, et il arriva là le jeudi des Cendres (Skírdegi-Skjærtorsdag). Ces deux évêques consacrèrent une grande quantité de chrême et eurent en outre de nombreuses conversations confidentielles et savantes. L’évêque Jean apprit aux gens à préparer du vin à partir du mûrier noir (krækiberium), car lui-même avait été instruit par le roi Sverrer. Mais il arriva que, l’été suivant, peu de baies poussèrent en Islande ; cependant, un homme nommé Erick, qui vivait sur une ferme appelée Snorrastade, près de Skalholt, prépara une petite quantité de vin à partir de ces baies, qui réussit bien cet été-là. » — P. 186, 187.
Nous avouons être très enclins à partager les doutes du savant Eggert Olafsen quant à la faisabilité de fabriquer un vin, adapté au moins à nos palais, à partir du fruit âcre de l’Empetrum nigrum. On dit que Boerhaave donne une recette à cette fin, et nous l’avons effectivement trouvée dans son quarante-deuxième traité des Elementa Chemiæ, mais celui-ci concerne la méthode générale de production du vin à partir de fruits ; et Olafsen (p. 172, vol. I) l’a essayé en vain avec le mûrier noir lors de son séjour en Islande en 1753. Néanmoins, une sorte de boisson subacide, telle que celle encore préparée aujourd’hui en Islande à partir de ce fruit, pouvait être honorée dans l’Antiquité du nom de vin ; mais Olafsen se trompait certainement lorsqu’il affirmait que, selon la tradition, l’évêque Paul avait fait venir en Islande un habitant des îles Canaries pour enseigner cet art. Les îles Canaries n’étaient pas alors (en 1203 apr. J.-C.) connues en Europe.
Le mot « red emayle » signifie sans doute « émail rouge », une comparaison assez appropriée, et bien comprise à l’époque de l’auteur. On ne trouve aucune mention du fait que de la « bière » (« öl ») ait jamais été utilisée en Islande pour la célébration de l’eucharistie ; mais il semble qu’on ait préparé un vin à partir du mûrier noir (Empetrum nigrum), comme le montre l’extrait suivant de la Saga de l’évêque Paul, une histoire presque contemporaine ; car on pense que cette saga a été écrite par l’évêque Magnus Gissurson (1215-1237), qui a succédé à l’évêque Paul sur le siège de Skalholt :—
« À l’époque de l’évêque Paul, l’évêque Jean vint du Groenland en Islande et y resta pendant l’hiver dans les fjords de l’est ; mais par la suite, il se rendit tard au temps du Carême (langaföstu, période de long jeûne) à Skalholt pour rencontrer l’évêque Paul, et il arriva là le jeudi des Cendres (Skírdegi-Skjærtorsdag). Ces deux évêques consacrèrent une grande quantité de chrême et eurent en outre de nombreuses conversations confidentielles et savantes. L’évêque Jean apprit aux gens à préparer du vin à partir du mûrier noir (krækiberium), car lui-même avait été instruit par le roi Sverrer. Mais il arriva que, l’été suivant, peu de baies poussèrent en Islande ; cependant, un homme nommé Erick, qui vivait sur une ferme appelée Snorrastade, près de Skalholt, prépara une petite quantité de vin à partir de ces baies, qui réussit bien cet été-là. » — P. 186, 187.
Nous avouons être très enclins à partager les doutes du savant Eggert Olafsen quant à la faisabilité de fabriquer un vin, adapté au moins à nos palais, à partir du fruit âcre de l’Empetrum nigrum. On dit que Boerhaave donne une recette à cette fin, et nous l’avons effectivement trouvée dans son quarante-deuxième traité des Elementa Chemiæ, mais celui-ci concerne la méthode générale de production du vin à partir de fruits ; et Olafsen (p. 172, vol. I) l’a essayé en vain avec le mûrier noir lors de son séjour en Islande en 1753. Néanmoins, une sorte de boisson subacide, telle que celle encore préparée aujourd’hui en Islande à partir de ce fruit, pouvait être honorée dans l’Antiquité du nom de vin ; mais Olafsen se trompait certainement lorsqu’il affirmait que, selon la tradition, l’évêque Paul avait fait venir en Islande un habitant des îles Canaries pour enseigner cet art. Les îles Canaries n’étaient pas alors (en 1203 apr. J.-C.) connues en Europe.
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Vers l’an 1186, le roi Sverrer interdit aux marchands allemands d’importer du vin à Bergen, en raison des scènes de ivresse et de troubles qui en résultaient ; on dit qu’il se tourna alors vers la fabrication d’un vin fait maison à partir de la mûre noire, afin de remplacer les boissons étrangères qu’il avait interdites. Les érudits éditeurs des Historic Memorials of Greenland, dans une note sur le passage cité ci-dessus dans la Saga de l’évêque Paul, remarquent que c’était probablement le type de vin traditionnellement utilisé pour le sacrement en Islande lorsque le véritable jus de raisin ne pouvait être obtenu. Huidtfeldt, dans sa Chronique, affirme catégoriquement que les Nordiques, en 1250 et 1290, demandèrent et obtinrent l’autorisation du Pape d’utiliser du miel, le « mjod » (mulsum) et d’autres boissons similaires lors de la célébration du sacrement, en raison de la grande pénurie de vin dans ces pays. Les éditeurs ajoutent que « de nos jours, pendant la guerre désastreuse avec l’Angleterre, il fut proposé d’utiliser du vin fabriqué à partir de mûres noires à cette même fin en Islande. »
Le synode de Roeskilde, selon Pontoppidan, Annal. Eccles. Dan. ii. 329. et iii. 538., interdit l’usage de toute autre boisson que du vin pur pour le sacrement, en ces termes :—
« Pastores sunt admoniti ad communionem uti, non musto aut aliis liquoribus illicitis, sed puro vino, juxta institutionem. »
Enfin, dans Rymer’s Fœdera, vol. x. p. 762., on trouve une pétition adressée par l’évêque de Skalholt au gouvernement anglais en 1440, dans laquelle il décrit l’état déplorable du commerce en Islande à cette époque, et indique qu’on ne trouvait dans le pays ni vin, ni bière, ni en réalité aucune autre boisson que du lait et de l’eau. La situation était si misérable qu’il exprimait sa crainte que, à moins d’obtenir des fournitures de l’Angleterre, les offices divins, la célébration de la communion et du baptême cessent bientôt.
D’après ce dernier document, il semble que le vin n’était plus fabriqué en Islande à partir de la mûre noire, et que le jus fermenté de raisin était considéré comme absolument nécessaire par l’évêque de l’époque pour la célébration du sacrement. Nous ne connaissons aucun décret ou bulle de la cour de Rome autorisant l’usage d’une autre boisson que celle obtenue à partir de la grappe, car cela serait entièrement contraire à tous les canons de l’Église et aux opinions de tous ses théologiens.
Le synode de Roeskilde, selon Pontoppidan, Annal. Eccles. Dan. ii. 329. et iii. 538., interdit l’usage de toute autre boisson que du vin pur pour le sacrement, en ces termes :—
« Pastores sunt admoniti ad communionem uti, non musto aut aliis liquoribus illicitis, sed puro vino, juxta institutionem. »
Enfin, dans Rymer’s Fœdera, vol. x. p. 762., on trouve une pétition adressée par l’évêque de Skalholt au gouvernement anglais en 1440, dans laquelle il décrit l’état déplorable du commerce en Islande à cette époque, et indique qu’on ne trouvait dans le pays ni vin, ni bière, ni en réalité aucune autre boisson que du lait et de l’eau. La situation était si misérable qu’il exprimait sa crainte que, à moins d’obtenir des fournitures de l’Angleterre, les offices divins, la célébration de la communion et du baptême cessent bientôt.
D’après ce dernier document, il semble que le vin n’était plus fabriqué en Islande à partir de la mûre noire, et que le jus fermenté de raisin était considéré comme absolument nécessaire par l’évêque de l’époque pour la célébration du sacrement. Nous ne connaissons aucun décret ou bulle de la cour de Rome autorisant l’usage d’une autre boisson que celle obtenue à partir de la grappe, car cela serait entièrement contraire à tous les canons de l’Église et aux opinions de tous ses théologiens.
Page 38
Edward Charlton.
Newcastle-on-Tyne.
La citation suivante concerne la question de votre correspondant J. Eastwood :—
« Gregorius, évêque, etc.
[À Sigurd, archevêque] de Nidros.
À ta fraternité qui demande, ou plutôt qui s’inquiète, de savoir si, dans certaines églises de tes suffragants, l’eucharistie, offerte sous forme de pain simple préparé n’importe où en raison de pénurie de blé, afin de tromper le peuple sous un faux semblant de piété, ainsi que de bière ou d’un autre breuvage à la place du vin – étant donné que le vin y est à peine ou jamais disponible – doit être administrée, nous répondons que rien de tout cela ne doit être fait, car dans ce sacrement, le pain visible doit être fait de blé et le vin de raisin, et sa forme doit être consacrée par l’intermédiaire du prêtre, selon les paroles du Créateur ; il ne fait aucun doute qu’il contient la vérité de la chair et du sang, bien qu’on puisse donner au peuple un pain simplement béni, comme c’est l’usage dans certaines régions. Donné à Viterbe, les 5 mai, onze ans de notre pontificat. » (1237 apr. J.-C.) — Diplomatarium Norvegicum, p. 14 : Christiania, 1847.
Emayle est sans doute de l’émail, utilisé pour le vin glacé ou le vin congelé. La question concernant Chevela y est également répondue. Je peux ajouter une lettre du même pape adressée au même archevêque au sujet du baptême avec de la bière :—
« Comme nous l’avons appris de ton rapport, il arrive parfois, en raison de pénurie d’eau, que des enfants de ton pays soient baptisés dans de la bière ; nous te répondons par les termes suivants : puisque, selon la doctrine évangélique, ils doivent renaître de l’eau et de l’Esprit Saint, ceux qui sont baptisés dans de la bière ne doivent pas être considérés comme correctement baptisés. Donné au Latran, les 5 juillet, quinze ans de notre pontificat. » (1241 apr. J.-C.) — Ibid., p. 21.
Ceux qui s’intéressent à cette question trouveront que la pratique du baptême dans d’autres liquides que l’eau est condamnée dans d’autres pays, dans d’autres bulles pontificales, et même par des conciles.
Newcastle-on-Tyne.
La citation suivante concerne la question de votre correspondant J. Eastwood :—
« Gregorius, évêque, etc.
[À Sigurd, archevêque] de Nidros.
À ta fraternité qui demande, ou plutôt qui s’inquiète, de savoir si, dans certaines églises de tes suffragants, l’eucharistie, offerte sous forme de pain simple préparé n’importe où en raison de pénurie de blé, afin de tromper le peuple sous un faux semblant de piété, ainsi que de bière ou d’un autre breuvage à la place du vin – étant donné que le vin y est à peine ou jamais disponible – doit être administrée, nous répondons que rien de tout cela ne doit être fait, car dans ce sacrement, le pain visible doit être fait de blé et le vin de raisin, et sa forme doit être consacrée par l’intermédiaire du prêtre, selon les paroles du Créateur ; il ne fait aucun doute qu’il contient la vérité de la chair et du sang, bien qu’on puisse donner au peuple un pain simplement béni, comme c’est l’usage dans certaines régions. Donné à Viterbe, les 5 mai, onze ans de notre pontificat. » (1237 apr. J.-C.) — Diplomatarium Norvegicum, p. 14 : Christiania, 1847.
Emayle est sans doute de l’émail, utilisé pour le vin glacé ou le vin congelé. La question concernant Chevela y est également répondue. Je peux ajouter une lettre du même pape adressée au même archevêque au sujet du baptême avec de la bière :—
« Comme nous l’avons appris de ton rapport, il arrive parfois, en raison de pénurie d’eau, que des enfants de ton pays soient baptisés dans de la bière ; nous te répondons par les termes suivants : puisque, selon la doctrine évangélique, ils doivent renaître de l’eau et de l’Esprit Saint, ceux qui sont baptisés dans de la bière ne doivent pas être considérés comme correctement baptisés. Donné au Latran, les 5 juillet, quinze ans de notre pontificat. » (1241 apr. J.-C.) — Ibid., p. 21.
Ceux qui s’intéressent à cette question trouveront que la pratique du baptême dans d’autres liquides que l’eau est condamnée dans d’autres pays, dans d’autres bulles pontificales, et même par des conciles.
Page 39
De Camera.
BROCHES DE SERGENT.
(Vol. v., pp. 92, 110, 181.)
Je vous envoie les mottos adoptés par les sergents et les juges, tirés des Term Reports ; il s’agit, à une exception près, je crois, d’une liste complète allant de 1786 à l’année 1832, date à laquelle commence la liste de M. Colman dans le 5e volume de « N. & Q. ». Cette exception concerne Lord C. B. Richards, dont le motto n’est pas indiqué. J’ai également fait quelques ajouts à la liste de M. Colman.
1786. G. Bond : Hæreditas a legibus.
1787. A. Thomson : Reverentia legum.
S. Le Blanc
1788. Lord Kenyon : Quid leges sine moribus.
R. Clayton
1794. S. Heywood : Legum servi ut liberi.
J. Williams[1]
1796. A. Palmer : Evaganti frœna licentiæ.
S. Shepherd : Legibus emendes.
1799. J. Vaughan : Paribus se legibus ambæ.
J. Lens : Libertas sub rege pio.
J. Bayley
1800. Sir J. Scott (Lord Eldon) : Rege incolumi mens omnibus una.
A. Chambre : Majorum instituta tueri.
W. D. Best : Libertas in legibus.
R. Graham : Et placitum læti componite fœdus.
A. Onslow[2]
1801. W. M. Praed : Fœderis æquas dicamus leges.
1802. Sir E. Law (Lord Ellenborough) : Positis mitescunt sæcula bellis.
1804. J. Mansfield : Serus in cœlum redeas.
BROCHES DE SERGENT.
(Vol. v., pp. 92, 110, 181.)
Je vous envoie les mottos adoptés par les sergents et les juges, tirés des Term Reports ; il s’agit, à une exception près, je crois, d’une liste complète allant de 1786 à l’année 1832, date à laquelle commence la liste de M. Colman dans le 5e volume de « N. & Q. ». Cette exception concerne Lord C. B. Richards, dont le motto n’est pas indiqué. J’ai également fait quelques ajouts à la liste de M. Colman.
1786. G. Bond : Hæreditas a legibus.
1787. A. Thomson : Reverentia legum.
S. Le Blanc
1788. Lord Kenyon : Quid leges sine moribus.
R. Clayton
1794. S. Heywood : Legum servi ut liberi.
J. Williams[1]
1796. A. Palmer : Evaganti frœna licentiæ.
S. Shepherd : Legibus emendes.
1799. J. Vaughan : Paribus se legibus ambæ.
J. Lens : Libertas sub rege pio.
J. Bayley
1800. Sir J. Scott (Lord Eldon) : Rege incolumi mens omnibus una.
A. Chambre : Majorum instituta tueri.
W. D. Best : Libertas in legibus.
R. Graham : Et placitum læti componite fœdus.
A. Onslow[2]
1801. W. M. Praed : Fœderis æquas dicamus leges.
1802. Sir E. Law (Lord Ellenborough) : Positis mitescunt sæcula bellis.
1804. J. Mansfield : Serus in cœlum redeas.
Page 40
1805. Ici on dit père et
T. M. Sutton[3]
princeps.
1807. G. Wood Orner les mœurs, corriger les lois.
1808. W. Manley
A. Pell Pour le roi et la loi.
W. Rough
1809. R. H. Peckwell
Préserver ce qui a été transmis par les anciens.
W. Frere
1812. V. Gibbs Les lois et les droits.
1813. H. Dampier Les conseils des pères.
J. S. Copley Veiller avec rigueur aux études.
R. Dallas La morale et la loi.
1814. J. B. Bosanquet La mère ancienne, raffinée.
1816. J. A. Park Celui qui garde les lois et les droits.
C. Abbott (Ld. Tenterden) Le travail.
G. S. Holroyd Organiser le monde par les lois.
J. Burrough Corriger les lois.
J. Hullock L’espérance d’une ère meilleure.
1817. W. Firth Une loi, un roi, une foi.
W. Garrow Le droit et les lois.
1818. W. Taddy La morale et la loi.
1819. J. Richardson Les coutumes des ancêtres.
V. Lawes
J. Cross Pour le roi et la loi.
T. D’Oyley
1820. T. Peake Par une loi équitable.
1824. R. Gifford
Par des efforts soutenus.
W. Alexander
J. Littledale Ferme dans la justice.
W. St. J. Arabin
Fidèle au roi et au royaume.
T. Wilde (L. Truro)
S. Gaselee
De bonnes lois, des jugements sévères.
R. Spankie
T. M. Sutton[3]
princeps.
1807. G. Wood Orner les mœurs, corriger les lois.
1808. W. Manley
A. Pell Pour le roi et la loi.
W. Rough
1809. R. H. Peckwell
Préserver ce qui a été transmis par les anciens.
W. Frere
1812. V. Gibbs Les lois et les droits.
1813. H. Dampier Les conseils des pères.
J. S. Copley Veiller avec rigueur aux études.
R. Dallas La morale et la loi.
1814. J. B. Bosanquet La mère ancienne, raffinée.
1816. J. A. Park Celui qui garde les lois et les droits.
C. Abbott (Ld. Tenterden) Le travail.
G. S. Holroyd Organiser le monde par les lois.
J. Burrough Corriger les lois.
J. Hullock L’espérance d’une ère meilleure.
1817. W. Firth Une loi, un roi, une foi.
W. Garrow Le droit et les lois.
1818. W. Taddy La morale et la loi.
1819. J. Richardson Les coutumes des ancêtres.
V. Lawes
J. Cross Pour le roi et la loi.
T. D’Oyley
1820. T. Peake Par une loi équitable.
1824. R. Gifford
Par des efforts soutenus.
W. Alexander
J. Littledale Ferme dans la justice.
W. St. J. Arabin
Fidèle au roi et au royaume.
T. Wilde (L. Truro)
S. Gaselee
De bonnes lois, des jugements sévères.
R. Spankie
Page 41
1827. T. Andrews
H. Storks
E. Lawes
E. Ludlow More majorum.
H. A. Merewether
W. O. Russell
D. F. Jones
J. Scriven
H. J. Stephen Lex ratione probatur.
C. C. Bompas
1828. J. Parke Justitiæ tenax.
1829. E. Goulburn Nulla retrorsum.
N. C. Tindal Quid leges sine moribus.
W. Bolland Regi regnoque fidelis.
1830. W. E. Taunton
E. H. Alderson Nec temerè nec timidè.
J. Patteson
———
Omis dans la liste, vol. v, p. 181.
1833. T. N. Talfourd Magna vis veritatis.
1841. J. V. Thompson Nec ultrà nec citrà.
W. Wightman Æquam servare mentem.
1842. C. Cresswell Leges juraque.
1844. F. Pollock Jussa capessere.
1850. Ld. Campbell Justitiæ tenax.
J. Jervis Venale nec auro.
———
Errata.
1843. N. R. Clarke
Lire « metuit » au lieu de « For metuis ».
J. B. Byles
1847. Lire « E. V. Williams » au lieu de « E. N. Williams » ;
et lire « liberi » au lieu de « libere ». J. E.
Note de bas de page 1 : (retour)
H. Storks
E. Lawes
E. Ludlow More majorum.
H. A. Merewether
W. O. Russell
D. F. Jones
J. Scriven
H. J. Stephen Lex ratione probatur.
C. C. Bompas
1828. J. Parke Justitiæ tenax.
1829. E. Goulburn Nulla retrorsum.
N. C. Tindal Quid leges sine moribus.
W. Bolland Regi regnoque fidelis.
1830. W. E. Taunton
E. H. Alderson Nec temerè nec timidè.
J. Patteson
———
Omis dans la liste, vol. v, p. 181.
1833. T. N. Talfourd Magna vis veritatis.
1841. J. V. Thompson Nec ultrà nec citrà.
W. Wightman Æquam servare mentem.
1842. C. Cresswell Leges juraque.
1844. F. Pollock Jussa capessere.
1850. Ld. Campbell Justitiæ tenax.
J. Jervis Venale nec auro.
———
Errata.
1843. N. R. Clarke
Lire « metuit » au lieu de « For metuis ».
J. B. Byles
1847. Lire « E. V. Williams » au lieu de « E. N. Williams » ;
et lire « liberi » au lieu de « libere ». J. E.
Note de bas de page 1 : (retour)
Page 42
En 1847, son fils, le juge E. V. Williams, adopta le même mot d’ordre.
Note de bas de page 2 : (retour)
Volume V, p. 92. Le mot d’ordre de la famille Onslow, « Festina lente », est indûment donné comme étant celui du sergent sur ses bagues.
Note de bas de page 3 : (retour)
Plus tard, Lord Manners, Chancelier d’Irlande.
LA VIEILLE COMTESSE DE DESMOND.
(Volume V, p. 145 et 323.)
Dans votre numéro de « N. & Q. » du 3 avril, on trouve quelques remarques curieuses et intéressantes du Chevalier de Kerry au sujet de cette femme étonnante par la longévité de ses jours, la vieille Comtesse de Desmond ; il y donne une copie d’une inscription sur une peinture ancienne, affirmant qu’en l’an 1614, à l’âge de 140 ans, elle se présenta à la cour du roi Jacques pour demander secours, suite à la ruine de la maison de Desmond par décret royal. Cette affirmation dans l’inscription est erronée, et je pense qu’on peut le prouver par les circonstances suivantes, qui me semblent également éclairer certains aspects les plus obscurs de la question.
J’ai en ce moment sous les yeux un ouvrage qui se trouve depuis de nombreuses années dans la bibliothèque de mon mari (le révérend E. A. Bray, vicaire de ce lieu) et que nous chérissons tous deux beaucoup : il s’agit d’une copie extrêmement parfaite et belle de l’Histoire du monde de Sir Walter Raleigh, publiée en 1614. Je cite ici la date tirée de la page de titre gravée, qui est d’inspiration allégorique :
« L’HISTOIRE DU MONDE. »
« À LONDRES : IMPRIMÉ POUR WALTER RALEY. »
« 1614. »
Dans ce volume, chapitre V (du « premier livre de la première partie »), page 66, « Des longues vies des patriarches et de quelques personnages récents », après avoir énuméré plusieurs personnalités célèbres qui ont vécu jusqu’à un âge avancé, Raleigh parle ainsi de la vieille Comtesse :—
Note de bas de page 2 : (retour)
Volume V, p. 92. Le mot d’ordre de la famille Onslow, « Festina lente », est indûment donné comme étant celui du sergent sur ses bagues.
Note de bas de page 3 : (retour)
Plus tard, Lord Manners, Chancelier d’Irlande.
LA VIEILLE COMTESSE DE DESMOND.
(Volume V, p. 145 et 323.)
Dans votre numéro de « N. & Q. » du 3 avril, on trouve quelques remarques curieuses et intéressantes du Chevalier de Kerry au sujet de cette femme étonnante par la longévité de ses jours, la vieille Comtesse de Desmond ; il y donne une copie d’une inscription sur une peinture ancienne, affirmant qu’en l’an 1614, à l’âge de 140 ans, elle se présenta à la cour du roi Jacques pour demander secours, suite à la ruine de la maison de Desmond par décret royal. Cette affirmation dans l’inscription est erronée, et je pense qu’on peut le prouver par les circonstances suivantes, qui me semblent également éclairer certains aspects les plus obscurs de la question.
J’ai en ce moment sous les yeux un ouvrage qui se trouve depuis de nombreuses années dans la bibliothèque de mon mari (le révérend E. A. Bray, vicaire de ce lieu) et que nous chérissons tous deux beaucoup : il s’agit d’une copie extrêmement parfaite et belle de l’Histoire du monde de Sir Walter Raleigh, publiée en 1614. Je cite ici la date tirée de la page de titre gravée, qui est d’inspiration allégorique :
« L’HISTOIRE DU MONDE. »
« À LONDRES : IMPRIMÉ POUR WALTER RALEY. »
« 1614. »
Dans ce volume, chapitre V (du « premier livre de la première partie »), page 66, « Des longues vies des patriarches et de quelques personnages récents », après avoir énuméré plusieurs personnalités célèbres qui ont vécu jusqu’à un âge avancé, Raleigh parle ainsi de la vieille Comtesse :—
Page 43
« J’ai moi-même connu la vieille comtesse de Desmond d’Inchiquin, au Munster, qui vécut en l’an 1589, et bien des années après, elle s’était mariée à l’époque d’Édouard IV, et conserva son mariage face à tous les comtes de Desmond depuis lors ; et que ceci est vrai, tous les nobles et gentilshommes du Munster peuvent en témoigner. »
D’après ce passage, on peut déduire que le lecteur ne peut tirer aucune autre conclusion que celle-ci : la comtesse de Desmond était morte au moment où sir Walter Raleigh écrivit ces mots. Dans l’introduction du chapitre, il parle de personnes « dont on se souvient à peine » ; et les mots « bien des années après » signifient clairement qu’elle vécut de nombreuses années après 1589.[4] Nous ne savons pas à quelle période exacte ce passage a été écrit ; mais nous apprenons, d’après la préface de sir Walter, qu’il composa cette œuvre grandiose et admirable alors qu’il était prisonnier à la Tour (d’où il fut libéré en 1616). Dans cette préface, il exprime un profond chagrin et regret pour la perte du prince Henri. Il dit que le prince lut une partie de l’œuvre ; et qu’il l’écrivit « au service de ce jeune homme inestimable ». Nous savons que Henri mourut en novembre 1612. Le passage concernant la « vieille comtesse », qui se trouve très tôt dans le livre, a donc sans aucun doute été écrit avant 1612, et l’ensemble de l’œuvre fut publié en 1614. Par conséquent, si (comme je pense que personne ne peut en douter, d’après la manière dont cela est formulé) la vieille dame était morte lorsque sir Walter écrivit à son sujet, il est impossible qu’elle ait pu se rendre à la cour du roi Jacques en 1614.
Comme Raleigh dit : « J’ai moi-même connu la vieille comtesse de Desmond », et affirme clairement qu’elle s’était mariée à l’époque d’Édouard IV, il est très probable qu’il ait reçu ce récit directement d’elle. D’autant plus qu’il fait appel avec insistance au témoignage « de tous les nobles et gentilshommes du Munster » pour prouver la véracité de ses dires ; il est donc peu probable qu’il ait écrit ainsi sur la base de simples rumeurs ou informations fortuites. Le chevalier de Kerry dit : « Il existe des affirmations selon lesquelles 1464 serait l’année de sa naissance. » C’est très probablement la date exacte, ce qui est parfaitement cohérent avec le récit de Raleigh concernant son mariage sous le règne d’Édouard IV. Il est probable qu’elle se soit mariée très jeune. Il est fort possible que Raleigh ait bien connu la « vieille comtesse » lorsqu’il était en Irlande, et qu’il ait joué un rôle si héroïque contre les rebelles dans ce pays. Au début du printemps 1581, lorsque le comte d’Ormond quitta l’Irlande, le capitaine Raleigh (car il n’était alors que cela), avec sir William Morgan et un autre gentilhomme, reçut une mission pour…
D’après ce passage, on peut déduire que le lecteur ne peut tirer aucune autre conclusion que celle-ci : la comtesse de Desmond était morte au moment où sir Walter Raleigh écrivit ces mots. Dans l’introduction du chapitre, il parle de personnes « dont on se souvient à peine » ; et les mots « bien des années après » signifient clairement qu’elle vécut de nombreuses années après 1589.[4] Nous ne savons pas à quelle période exacte ce passage a été écrit ; mais nous apprenons, d’après la préface de sir Walter, qu’il composa cette œuvre grandiose et admirable alors qu’il était prisonnier à la Tour (d’où il fut libéré en 1616). Dans cette préface, il exprime un profond chagrin et regret pour la perte du prince Henri. Il dit que le prince lut une partie de l’œuvre ; et qu’il l’écrivit « au service de ce jeune homme inestimable ». Nous savons que Henri mourut en novembre 1612. Le passage concernant la « vieille comtesse », qui se trouve très tôt dans le livre, a donc sans aucun doute été écrit avant 1612, et l’ensemble de l’œuvre fut publié en 1614. Par conséquent, si (comme je pense que personne ne peut en douter, d’après la manière dont cela est formulé) la vieille dame était morte lorsque sir Walter écrivit à son sujet, il est impossible qu’elle ait pu se rendre à la cour du roi Jacques en 1614.
Comme Raleigh dit : « J’ai moi-même connu la vieille comtesse de Desmond », et affirme clairement qu’elle s’était mariée à l’époque d’Édouard IV, il est très probable qu’il ait reçu ce récit directement d’elle. D’autant plus qu’il fait appel avec insistance au témoignage « de tous les nobles et gentilshommes du Munster » pour prouver la véracité de ses dires ; il est donc peu probable qu’il ait écrit ainsi sur la base de simples rumeurs ou informations fortuites. Le chevalier de Kerry dit : « Il existe des affirmations selon lesquelles 1464 serait l’année de sa naissance. » C’est très probablement la date exacte, ce qui est parfaitement cohérent avec le récit de Raleigh concernant son mariage sous le règne d’Édouard IV. Il est probable qu’elle se soit mariée très jeune. Il est fort possible que Raleigh ait bien connu la « vieille comtesse » lorsqu’il était en Irlande, et qu’il ait joué un rôle si héroïque contre les rebelles dans ce pays. Au début du printemps 1581, lorsque le comte d’Ormond quitta l’Irlande, le capitaine Raleigh (car il n’était alors que cela), avec sir William Morgan et un autre gentilhomme, reçut une mission pour…
Page 44
Il succéda pendant un certain temps à l’Earl dans son gouvernement au Munster (le comté de la vieille dame), et il y passa l’été de cette année-là. On peut en outre noter que l’Earl de Desmond de l’époque et Sir John Desmond font partie des rebelles, et que par conséquent la maison de Desmond subit une condamnation par décret sous le règne d’Élisabeth ;[5] il était donc plus probable que la vieille comtesse fasse appel à la cour d’Élisabeth pour obtenir réparation, plutôt que vingt ans plus tard à celle de Jacques Ier.
Si elle est venue en Angleterre en 1589, Sir Walter Raleigh aurait pu la rencontrer lors de sa visite à sa maîtresse royale cette même année, car cette année-là (la suivante à la défaite de l’Armada espagnole, au cours de laquelle il joua un rôle éminent), parmi les autres honneurs qui lui furent conférés, figurait celui d’être nommé l’un des gentilshommes de la Chambre privée de Sa Majesté. En 1614, Raleigh était prisonnier à la Tour ; il est très peu probable que, même si elle vivait encore en Angleterre à cette date, la vieille comtesse soit allée le voir pour le remercier d’avoir fait mention d’elle dans son Histoire du monde. Enfin, s’il l’avait vraiment eue en vie au moment où il l’a écrite, il aurait pu faire référence à la dame elle-même comme preuve de la véracité de ses dires, au lieu de parler de « tous les nobles et gentilshommes du Munster ».
Comme le Chevalier de Kerry a exprimé le souhait de recevoir les opinions de vos lecteurs qui s’intéressent au sujet, j’ose présenter les remarques ci-dessus, étant donné que nous possédons une copie extrêmement précieuse de l’œuvre majeure de Raleigh, et je serais heureuse si les quelques observations que j’ai faites pouvaient être, d’une manière ou d’une autre, acceptables pour lui ou pour vos lecteurs.
Anna Eliza Bray.
The Vicarage, Tavistock, Devon.
Note de bas de page 4:(retour)
Dans son Histoire du monde, Raleigh utilise fréquemment le mot « depuis », de la même manière que nous utilisons le mot « après ».
Note de bas de page 5:(retour)
Voir les Annales d’Angleterre de Stow, p. 1217.
Si elle est venue en Angleterre en 1589, Sir Walter Raleigh aurait pu la rencontrer lors de sa visite à sa maîtresse royale cette même année, car cette année-là (la suivante à la défaite de l’Armada espagnole, au cours de laquelle il joua un rôle éminent), parmi les autres honneurs qui lui furent conférés, figurait celui d’être nommé l’un des gentilshommes de la Chambre privée de Sa Majesté. En 1614, Raleigh était prisonnier à la Tour ; il est très peu probable que, même si elle vivait encore en Angleterre à cette date, la vieille comtesse soit allée le voir pour le remercier d’avoir fait mention d’elle dans son Histoire du monde. Enfin, s’il l’avait vraiment eue en vie au moment où il l’a écrite, il aurait pu faire référence à la dame elle-même comme preuve de la véracité de ses dires, au lieu de parler de « tous les nobles et gentilshommes du Munster ».
Comme le Chevalier de Kerry a exprimé le souhait de recevoir les opinions de vos lecteurs qui s’intéressent au sujet, j’ose présenter les remarques ci-dessus, étant donné que nous possédons une copie extrêmement précieuse de l’œuvre majeure de Raleigh, et je serais heureuse si les quelques observations que j’ai faites pouvaient être, d’une manière ou d’une autre, acceptables pour lui ou pour vos lecteurs.
Anna Eliza Bray.
The Vicarage, Tavistock, Devon.
Note de bas de page 4:(retour)
Dans son Histoire du monde, Raleigh utilise fréquemment le mot « depuis », de la même manière que nous utilisons le mot « après ».
Note de bas de page 5:(retour)
Voir les Annales d’Angleterre de Stow, p. 1217.
Page 45
Dans un ouvrage intitulé « Life of Old Parr », Harl. Misc., vol. vii, p. 79, on trouve les lignes suivantes au sujet de la vieille comtesse, qui pourraient peut-être intéresser certains de vos lecteurs :
« Sir Walter Raleigh, un chevalier très érudit, écrit à propos d’une comtesse irlandaise (Desmond), âgée de soixante-dix ans ; il a eu avec elle des entretiens ; le seigneur St. Albans en parle davantage, indiquant qu’elle s’était mariée sous le règne d’Édouard IV ; elle a perdu ses dents trois fois, qui sont revenues trois fois. »
En bas de page se trouve une note d’Oldys, mais elle ne contient probablement rien de nouveau pour vos correspondants qui ont si assidûment enquêté sur cette question. Il cite cependant quelques remarques de l’archevêque Usher sur ce sujet, que je ne me souviens pas avoir vues mentionnées dans vos pages. Erica.
Le Chevalier de Kerry, dans sa lettre très intéressante, en déduit que si la vieille comtesse de Desmond n’avait que huit ou neuf ans au moment de la mort d’Édouard IV, elle ne pouvait donc pas avoir été mariée durant le règne de ce monarque. N’était-il cependant pas courant, à cette époque, de marier de jeunes enfants royaux et nobles dès l’âge de huit ou neuf ans, chaque fois que cela convenait aux desseins, politiques ou autres, de leurs parents ou tuteurs ? C. E. D.
QUELQUES CHOSE SUR RICHARD BAXTER.
(Vol. v, p. 481.)
Votre correspondant, M. Bealby, mentionne qu lors de sa visite à Kidderminster en 1836, on lui a montré la maison de la High Street où Richard Baxter aurait vécu : quelques détails supplémentaires sur ce sujet pourraient s’avérer intéressants.
C’était une maison à trois étages, aux toits hauts, avec des pièces aux plafonds bas, éclairées par de longues fenêtres. L’extérieur de la maison présentait de belles sculptures en bois et semblait être dans un état presque inchangé depuis sa construction.
« Sir Walter Raleigh, un chevalier très érudit, écrit à propos d’une comtesse irlandaise (Desmond), âgée de soixante-dix ans ; il a eu avec elle des entretiens ; le seigneur St. Albans en parle davantage, indiquant qu’elle s’était mariée sous le règne d’Édouard IV ; elle a perdu ses dents trois fois, qui sont revenues trois fois. »
En bas de page se trouve une note d’Oldys, mais elle ne contient probablement rien de nouveau pour vos correspondants qui ont si assidûment enquêté sur cette question. Il cite cependant quelques remarques de l’archevêque Usher sur ce sujet, que je ne me souviens pas avoir vues mentionnées dans vos pages. Erica.
Le Chevalier de Kerry, dans sa lettre très intéressante, en déduit que si la vieille comtesse de Desmond n’avait que huit ou neuf ans au moment de la mort d’Édouard IV, elle ne pouvait donc pas avoir été mariée durant le règne de ce monarque. N’était-il cependant pas courant, à cette époque, de marier de jeunes enfants royaux et nobles dès l’âge de huit ou neuf ans, chaque fois que cela convenait aux desseins, politiques ou autres, de leurs parents ou tuteurs ? C. E. D.
QUELQUES CHOSE SUR RICHARD BAXTER.
(Vol. v, p. 481.)
Votre correspondant, M. Bealby, mentionne qu lors de sa visite à Kidderminster en 1836, on lui a montré la maison de la High Street où Richard Baxter aurait vécu : quelques détails supplémentaires sur ce sujet pourraient s’avérer intéressants.
C’était une maison à trois étages, aux toits hauts, avec des pièces aux plafonds bas, éclairées par de longues fenêtres. L’extérieur de la maison présentait de belles sculptures en bois et semblait être dans un état presque inchangé depuis sa construction.
Page 46
Aucun jardin ni espace extérieur n’était attaché à la maison ; une autre rue (Swan Street) passait juste derrière elle. Trois ou quatre ans se sont écoulés depuis que la maison a disparu sous l’effet des améliorations modernes, et aucun de ses caractéristiques d’autrefois ne peut désormais être reconnu. Au moment de ces transformations, la maison était louée à un cordonnier. Un escalier de quatre ou cinq marches menait à la boutique, dont la longue fenêtre basse, qui dépassait un peu sur le trottoir, était recouverte de tuiles en haut et soutenue en bas par des piliers en bois. Ces derniers servaient également à marquer la limite réservée à l’exposition des œuvres du panierier qui exerçait son métier dans la vaste cave située en dessous de la boutique.
Bien sûr, M. Bealby, tout en menant ses recherches à Kidderminster au sujet de Baxter, a visité le château de Caldwall (près de la ville), ancienne demeure de Sir Ralph Clare, redoutable adversaire de Baxter. Sur une vieille carte de la ville, le château est représenté avec huit tours ; mais il n’en reste qu’une seule, aujourd’hui attachée à une maison moderne. La tour est octogonale, construite en grès rouge, de proportions massives, et est bien conservée. Elle contient deux pièces éclairées au nord et au sud, un escalier en tour, ainsi qu’une cave au toit en berceau, au niveau du sol, dotée d’une porte extérieure. On dit qu’un passage souterrain part de cette cave pour rejoindre l’église Sainte-Marie, distante d’environ un quart de mile. Sir Ralph Clare fut enterré à Sainte-Marie, en face de l’endroit où se trouvait alors le pupitre de Baxter. La pierre plate qui couvre sa tombe a été de nouveau mise au jour grâce à la suppression de la lourde boîte qui la cachait — grâce aux modifications judicieuses effectuées actuellement par le curé en place ; des modifications très différentes de ces « embellissements » de 1786, lors desquels le pupitre de Baxter fut vendu comme du bois sans valeur. (Voir « N. & Q. », vol. V, p. 363.)
Les registres conservés dans la sacristie de Sainte-Marie témoignent de la rigueur et de la précision avec lesquelles Baxter tenait ses comptes officiels. Les titres des différents mois y sont imprimés, et, dans certains cas, ornés selon le style du missel. De nombreuses sépultures y sont indiquées comme celles de « braves soldats » tombés lors des escarmouches fréquentes de ces temps troubles.
On dit que la rangée d’ormes le long du chemin sud du cimetière a été plantée à l’époque de Baxter — peut-être de sa propre main.
Bien sûr, M. Bealby, tout en menant ses recherches à Kidderminster au sujet de Baxter, a visité le château de Caldwall (près de la ville), ancienne demeure de Sir Ralph Clare, redoutable adversaire de Baxter. Sur une vieille carte de la ville, le château est représenté avec huit tours ; mais il n’en reste qu’une seule, aujourd’hui attachée à une maison moderne. La tour est octogonale, construite en grès rouge, de proportions massives, et est bien conservée. Elle contient deux pièces éclairées au nord et au sud, un escalier en tour, ainsi qu’une cave au toit en berceau, au niveau du sol, dotée d’une porte extérieure. On dit qu’un passage souterrain part de cette cave pour rejoindre l’église Sainte-Marie, distante d’environ un quart de mile. Sir Ralph Clare fut enterré à Sainte-Marie, en face de l’endroit où se trouvait alors le pupitre de Baxter. La pierre plate qui couvre sa tombe a été de nouveau mise au jour grâce à la suppression de la lourde boîte qui la cachait — grâce aux modifications judicieuses effectuées actuellement par le curé en place ; des modifications très différentes de ces « embellissements » de 1786, lors desquels le pupitre de Baxter fut vendu comme du bois sans valeur. (Voir « N. & Q. », vol. V, p. 363.)
Les registres conservés dans la sacristie de Sainte-Marie témoignent de la rigueur et de la précision avec lesquelles Baxter tenait ses comptes officiels. Les titres des différents mois y sont imprimés, et, dans certains cas, ornés selon le style du missel. De nombreuses sépultures y sont indiquées comme celles de « braves soldats » tombés lors des escarmouches fréquentes de ces temps troubles.
On dit que la rangée d’ormes le long du chemin sud du cimetière a été plantée à l’époque de Baxter — peut-être de sa propre main.
Page 47
Si M. Bealby désirait une copie de mon gravure du pupitre de Baxter (mentionné à la page 363), et laissait son adresse auéditeur de « N. & Q. », je serais heureux de lui en envoyer une.
Cuthbert Bede, B.A.
ST. BOTULPH.
(Vol. v., pp. 396, 475.)
Comme personne n’a jusqu’à présent répondu aux questions d’A. B. concernant Saint Botulph, je vous prie de bien vouloir prendre connaissance des notes suivantes. La première mention de lui se trouve dans la Chronique saxonne, en l’an 654. On dit qu’il a alors commencé la construction d’une abbaye à Ycean-ho. Cette affirmation est reprise par Florence de Worcester, qui écrit que le nom du couvent de Saint Botulph est Ikanho. Son emplacement est indiqué par Leland, Itinerary, i. 31, 32, éd. Hearne :—
« Certains pensent que Lincoln comptait deux faubourgs, l’un en direction du sud. Beges était autrefois une cellule de l’abbaye de Sainte-Marie à York ; ce lieu, je le tiens pour être Icanno, où se trouvait une maison de moines à l’époque de Saint Botulph, et c’est de cela que parle Bede[?]. Elle est à peine à un demi-mille de l’abbaye. »
Le même auteur nous informe (viii. 68) que Saint Botulph est mort à Icanno (le 15 Kal. Jun.), et que le monastère a été peu après détruit par les Vikings scandinaves. La source sur laquelle repose cette dernière affirmation est une « Vie de Saint Botulph », écrite ou embellie par John Capgrave, et incluse dans sa Nova Legenda Angliæ. J’ai actuellement sous les yeux une belle copie de cet ouvrage (Londres, 1516) ; mais très peu des événements dans lesquels Saint Botulph serait intervenu relèvent du domaine de l’histoire. Nous apprenons que Botulphus et Adulphus étaient deux frères nobles, qui, dans leur jeunesse, furent envoyés en « Vieille-Saxe » pour y recevoir une instruction monastique. Botulph y fit la connaissance de deux sœurs d’un roi anglais, nommé Ethelmund (« regis australium Anglorum »), lesquelles, sur leur demande, attribuèrent au moine un terrain stérile sur lequel il pouvait construire un couvent (« locum quendam incultum et ab hominibus desertum Ycanho vocatum »). Comme d’autres zones marécageuses où abondait l’ignis fatuus, on pensait…
Cuthbert Bede, B.A.
ST. BOTULPH.
(Vol. v., pp. 396, 475.)
Comme personne n’a jusqu’à présent répondu aux questions d’A. B. concernant Saint Botulph, je vous prie de bien vouloir prendre connaissance des notes suivantes. La première mention de lui se trouve dans la Chronique saxonne, en l’an 654. On dit qu’il a alors commencé la construction d’une abbaye à Ycean-ho. Cette affirmation est reprise par Florence de Worcester, qui écrit que le nom du couvent de Saint Botulph est Ikanho. Son emplacement est indiqué par Leland, Itinerary, i. 31, 32, éd. Hearne :—
« Certains pensent que Lincoln comptait deux faubourgs, l’un en direction du sud. Beges était autrefois une cellule de l’abbaye de Sainte-Marie à York ; ce lieu, je le tiens pour être Icanno, où se trouvait une maison de moines à l’époque de Saint Botulph, et c’est de cela que parle Bede[?]. Elle est à peine à un demi-mille de l’abbaye. »
Le même auteur nous informe (viii. 68) que Saint Botulph est mort à Icanno (le 15 Kal. Jun.), et que le monastère a été peu après détruit par les Vikings scandinaves. La source sur laquelle repose cette dernière affirmation est une « Vie de Saint Botulph », écrite ou embellie par John Capgrave, et incluse dans sa Nova Legenda Angliæ. J’ai actuellement sous les yeux une belle copie de cet ouvrage (Londres, 1516) ; mais très peu des événements dans lesquels Saint Botulph serait intervenu relèvent du domaine de l’histoire. Nous apprenons que Botulphus et Adulphus étaient deux frères nobles, qui, dans leur jeunesse, furent envoyés en « Vieille-Saxe » pour y recevoir une instruction monastique. Botulph y fit la connaissance de deux sœurs d’un roi anglais, nommé Ethelmund (« regis australium Anglorum »), lesquelles, sur leur demande, attribuèrent au moine un terrain stérile sur lequel il pouvait construire un couvent (« locum quendam incultum et ab hominibus desertum Ycanho vocatum »). Comme d’autres zones marécageuses où abondait l’ignis fatuus, on pensait…
Page 48
d’être infestés par des esprits malins. Ceux-ci furent cependant bientôt mis en fuite (« edito crucis signo »), et un couvent, sur le modèle de la maison où saint Botulph avait été élevé, fut fondé au milieu de leurs terres. Il périt sous Édouard (941-946) ; mais les reliques de saint Botulph, qui avaient été conservées dans sa propre fondation, furent préservées, puis transférées, à l’époque d’Édgar (959-975), grâce aux efforts de saint Ethelwold. La tête fut envoyée à Ely, et le corps partagé également entre le trésor royal des reliques et l’église abbatiale de Thorne. Le passage final est le suivant :
« Dans le livre de l’église Saint-Botulph, près d’Aldersgate à Londres, il est indiqué quelle partie du corps de saint Botulph, par la bonté du roi Édouard, a été donnée à l’église Saint-Pierre de Westminster. À la même époque, comme je l’ai trouvé écrit en certains endroits, par ce même moine, sur ordre de l’évêque Ethelwold, les ossements de Benoît, évêque, abbé vénérable de Wermuth, tuteur du prêtre Bède, furent transférés au monastère de Thorne. Saint Ethelwold fit construire, non loin du monastère de Thorne, à l’endroit où la bienheureuse vierge Christi Toua avait été enfermée, une petite église en pierre, entourée de charmants cloîtres et d’une double cour dédiée à trois autels très beaux, entourée de tous côtés par des arbres de différentes espèces jusqu’à ses murs. S’il l’avait permis, Dieu, il y aurait choisi pour lui-même un lieu d’ermitage. »
Y a-t-il d’autres mentions de cette femme solitaire ?
C. H.
St. Catharine’s Hall, Cambridge.
[Leland mentionne cette femme solitaire. Sainte Tova, ou Tona, était une sainte saxonne, en mémoire de qui une belle chapelle, appelée Thoveham ou Thona, à un demi-mille de l’abbaye, fut consacrée ; et c’est en ce lieu que se trouvait l’oratoire des Hermites. Lelandi Collectanea, vol. I, p. 28 ; Willis’ Mitred Abbies, vol. I, p. 187.—Ed.]
La première mention de cette sainte se trouve dans la Chronique saxonne, pour l’an 654, date à laquelle il commença à construire son monastère à Ycean-ho, probablement Boston ou Botulph’s-town dans le Lincolnshire. Sa vie fut d’abord mise en forme par Fulcard, un moine de Thorney, qui devint abbé de ce monastère en 1068. Fulcard nous dit dans son préface quelles étaient ses sources :
« Dans le livre de l’église Saint-Botulph, près d’Aldersgate à Londres, il est indiqué quelle partie du corps de saint Botulph, par la bonté du roi Édouard, a été donnée à l’église Saint-Pierre de Westminster. À la même époque, comme je l’ai trouvé écrit en certains endroits, par ce même moine, sur ordre de l’évêque Ethelwold, les ossements de Benoît, évêque, abbé vénérable de Wermuth, tuteur du prêtre Bède, furent transférés au monastère de Thorne. Saint Ethelwold fit construire, non loin du monastère de Thorne, à l’endroit où la bienheureuse vierge Christi Toua avait été enfermée, une petite église en pierre, entourée de charmants cloîtres et d’une double cour dédiée à trois autels très beaux, entourée de tous côtés par des arbres de différentes espèces jusqu’à ses murs. S’il l’avait permis, Dieu, il y aurait choisi pour lui-même un lieu d’ermitage. »
Y a-t-il d’autres mentions de cette femme solitaire ?
C. H.
St. Catharine’s Hall, Cambridge.
[Leland mentionne cette femme solitaire. Sainte Tova, ou Tona, était une sainte saxonne, en mémoire de qui une belle chapelle, appelée Thoveham ou Thona, à un demi-mille de l’abbaye, fut consacrée ; et c’est en ce lieu que se trouvait l’oratoire des Hermites. Lelandi Collectanea, vol. I, p. 28 ; Willis’ Mitred Abbies, vol. I, p. 187.—Ed.]
La première mention de cette sainte se trouve dans la Chronique saxonne, pour l’an 654, date à laquelle il commença à construire son monastère à Ycean-ho, probablement Boston ou Botulph’s-town dans le Lincolnshire. Sa vie fut d’abord mise en forme par Fulcard, un moine de Thorney, qui devint abbé de ce monastère en 1068. Fulcard nous dit dans son préface quelles étaient ses sources :
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On a trouvé dans les anciens livres certaines informations décrites de manière erronée ; d’autres ont été brièvement notées par le prélat en chef lui-même dans les privilèges du même monastère ; les autres encore proviennent de récits anciens qui leur ont été présentés par des auteurs plus anciens.
Un manuscrit ancien de cette vie se trouve dans la collection Harleian, sous le numéro 3097. Il a été imprimé (de manière quelque peu abrégée) par Capgrave dans la Legenda Nova, et il semble avoir fourni tout ce que nos antiquaires savent sur saint Botulph. Camden fait effectivement référence à Bède, IV, 3, comme contenant une certaine mention de lui ; mais je ne trouve aucun passage de ce genre, et je crois que Botulph n’est nulle part mentionné dans l’Historia Anglorum. Les restes de Botulph furent transférés à l’époque du roi Edgar : sa tête fut attribuée à Ely, tandis que le reste de ses os fut divisé entre les abbayes de Thorney et de Westminster. Il est difficile de découvrir la raison de sa grande popularité. Sa renommée atteignit même le Danemark, et un office lui est consacré dans le Brevier de Sleswig, Britannia Sacra, vol. I, p. 370. On a supposé qu’il était un saint patron des marins, et que son nom indiquait cette fonction, c’est-à-dire « aide aux bateaux » ! Voir l’Histoire de Lincoln d’Allen, vol. I, p. 245. Son frère Adulf devint évêque de Trajectum, probablement Utrecht. Pour plus d’informations, on peut se référer à Capgrave ; à Leland, Collectanea, vol. I, p. 217, et vol. III, p. 33 ; ainsi qu’à l’Monasticon d’Ellis, vol. II, p. 596, et vol. VI, p. 1621. La fête de saint Botulph est le 17 juin.
C. W. G.
SIR RICHARD POLE, LE PÈRE DU CARDINAL POLE.
(Vol. V, p. 105, 163.)
Sans prétendre contredire les autorités citées par J. G. N. au sujet de l’ascendance de sir Richard Pole, père du célèbre cardinal Pole, j’ai tendance à croire qu’il descendait d’un ancêtre commun avec la famille de Cheshire des « Poole », comme l’a suggéré votre correspondant I. J. H. H. Wotton[6] dans son arbre généalogique des « Poole, barons de Poole » (ceux-là mêmes dont descendaient, par des liens collatéraux, les Pole de Shute).
Un manuscrit ancien de cette vie se trouve dans la collection Harleian, sous le numéro 3097. Il a été imprimé (de manière quelque peu abrégée) par Capgrave dans la Legenda Nova, et il semble avoir fourni tout ce que nos antiquaires savent sur saint Botulph. Camden fait effectivement référence à Bède, IV, 3, comme contenant une certaine mention de lui ; mais je ne trouve aucun passage de ce genre, et je crois que Botulph n’est nulle part mentionné dans l’Historia Anglorum. Les restes de Botulph furent transférés à l’époque du roi Edgar : sa tête fut attribuée à Ely, tandis que le reste de ses os fut divisé entre les abbayes de Thorney et de Westminster. Il est difficile de découvrir la raison de sa grande popularité. Sa renommée atteignit même le Danemark, et un office lui est consacré dans le Brevier de Sleswig, Britannia Sacra, vol. I, p. 370. On a supposé qu’il était un saint patron des marins, et que son nom indiquait cette fonction, c’est-à-dire « aide aux bateaux » ! Voir l’Histoire de Lincoln d’Allen, vol. I, p. 245. Son frère Adulf devint évêque de Trajectum, probablement Utrecht. Pour plus d’informations, on peut se référer à Capgrave ; à Leland, Collectanea, vol. I, p. 217, et vol. III, p. 33 ; ainsi qu’à l’Monasticon d’Ellis, vol. II, p. 596, et vol. VI, p. 1621. La fête de saint Botulph est le 17 juin.
C. W. G.
SIR RICHARD POLE, LE PÈRE DU CARDINAL POLE.
(Vol. V, p. 105, 163.)
Sans prétendre contredire les autorités citées par J. G. N. au sujet de l’ascendance de sir Richard Pole, père du célèbre cardinal Pole, j’ai tendance à croire qu’il descendait d’un ancêtre commun avec la famille de Cheshire des « Poole », comme l’a suggéré votre correspondant I. J. H. H. Wotton[6] dans son arbre généalogique des « Poole, barons de Poole » (ceux-là mêmes dont descendaient, par des liens collatéraux, les Pole de Shute).
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Robert Pull, alias Poole, alias De la Poole, seigneur de Barretspoole, eut, de son mariage avec Élisabeth, fille de Hugh Raby, des enfants : Reginald et d’autres. Reginald eut pour fils James, qui mourut sous le règne d’Édouard II, laissant Robert de Pull, son fils et héritier, qui épousa, sous le règne de Richard II, la fille et héritière de Thomas de Capenhurst. Sir John de Pull, chevalier, son fils, vécut pendant les règnes d’Henri IV et d’Henri V, et fut le père de Sir John Poole, de Poole, dans le Wirral, qui vécut vers 1519 sous le règne de Richard II. Celui-ci eut, d’une fille de —— Mainwaring, de Peover, quatre enfants : 1° Sir Thomas Poole, chevalier, seigneur de Poole et de Capenhurst, mort en 1456 ; 2° Robert Poole, qui laissa des descendants ; 3° Sir Richard Poole, chevalier, qui eut également des descendants ; 4° James, grand-père de John Poole, de Stratford en Essex.
Sait-on quelque chose de plus au sujet de ce Sir Richard Poole, chevalier, ou de ses « descendants » ? En comparant les dates mentionnées ci-dessus avec celles de l’époque où vécut le père du cardinal, il ne semble pas improbable (en l’absence de preuves contraires) qu’il se soit installé dans le Buckinghamshire et qu’il soit le père de « Geoffry Pole », qui épousa Edith St. John, comme cela a été indiqué. Cependant, le cardinal Pole naquit (en 1500) au château de Stoverton, dans le Worcestershire. Le fait qu’il portât le nom de Reginald, comme l’indique le fils de Robert, premier ancêtre des « Poole » (comme cela ressort du texte cité), ainsi que d’autres membres de la famille baronnière, tendrait à confirmer l’hypothèse d’une ascendance commune. Les raisons avancées par J. G. N. pour expliquer ce changement de nom familial semblent très plausibles, et constituent d’ailleurs la pratique habituelle des fils cadets pour se distinguer. Je voudrais ici soulever une autre question : Sir Richard, ou son fils Henry, furent-ils créés lords Montague ? Burke semble être en désaccord avec d’autres sources que j’ai trouvées sur ce sujet. Il écrit :
« Sir Richard Pole, chevalier de la Jarretière, fut convoqué au Parlement en 1553 [question : 1503] en tant que baron Montague. Il épousa Lady Margaret Plantagenet, fille de Georges, duc de Clarence, et laissa quatre fils et une fille, à savoir : Henry, deuxième baron Montague (dont les filles et cohéritières furent Katherine, épouse de Francis, deuxième comte de Huntingdon, et Winifred, qui épousa d’abord Sir Thomas Hastings, puis Sir Thomas Barrington) ; 2° Geoffry, chevalier ; 3° Arthur ; 4° Reginald, le célèbre cardinal ; 5° Ursula, épouse de Henry, lord Stafford. »
Sait-on quelque chose de plus au sujet de ce Sir Richard Poole, chevalier, ou de ses « descendants » ? En comparant les dates mentionnées ci-dessus avec celles de l’époque où vécut le père du cardinal, il ne semble pas improbable (en l’absence de preuves contraires) qu’il se soit installé dans le Buckinghamshire et qu’il soit le père de « Geoffry Pole », qui épousa Edith St. John, comme cela a été indiqué. Cependant, le cardinal Pole naquit (en 1500) au château de Stoverton, dans le Worcestershire. Le fait qu’il portât le nom de Reginald, comme l’indique le fils de Robert, premier ancêtre des « Poole » (comme cela ressort du texte cité), ainsi que d’autres membres de la famille baronnière, tendrait à confirmer l’hypothèse d’une ascendance commune. Les raisons avancées par J. G. N. pour expliquer ce changement de nom familial semblent très plausibles, et constituent d’ailleurs la pratique habituelle des fils cadets pour se distinguer. Je voudrais ici soulever une autre question : Sir Richard, ou son fils Henry, furent-ils créés lords Montague ? Burke semble être en désaccord avec d’autres sources que j’ai trouvées sur ce sujet. Il écrit :
« Sir Richard Pole, chevalier de la Jarretière, fut convoqué au Parlement en 1553 [question : 1503] en tant que baron Montague. Il épousa Lady Margaret Plantagenet, fille de Georges, duc de Clarence, et laissa quatre fils et une fille, à savoir : Henry, deuxième baron Montague (dont les filles et cohéritières furent Katherine, épouse de Francis, deuxième comte de Huntingdon, et Winifred, qui épousa d’abord Sir Thomas Hastings, puis Sir Thomas Barrington) ; 2° Geoffry, chevalier ; 3° Arthur ; 4° Reginald, le célèbre cardinal ; 5° Ursula, épouse de Henry, lord Stafford. »
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Dans une liste des distinctions apposée au deuxième volume du Debrett’s Peerage, la date 1504 est indiquée comme celle de l’attribution du titre, et 1538 comme celle de sa perte.
Wotton écrit (vol. i, p. 32) :
« Sir Thomas Barrington, shérif de l’Essex et du Hertford, en l’an 4 d’Élisabeth,
1561, marié à Winifred, héritière de Henry Pole, Lord Mountague (fils de Sir Richard Pole, chevalier de la Jarretière), par Margaret, comtesse de Salisbury, fille de George, duc de Clarence, frère du roi Édouard VI. »
Ce « merveilleux » historien, Sir Richard Baker, dans sa Chronique (éd. 1696, p. 246, 271, 286, etc.), rapporte, sous le règne d’Henri VII (vers 1503) :
« Le prince Arthur, après son mariage, fut envoyé de nouveau au Pays de Galles pour y maintenir l’ordre ; on lui nomma pour conseillers Sir Richard Pool, son parent et chambellan en chef, Sir Henry Vernon », etc.
Je ne trouve aucune trace de ce titre avant l’année 15 du règne d’Henri VIII (1524) :
« Tout ce temps-là, le roi Henri avait joué avec les Français, mais maintenant il semble être sérieux ; c’est pourquoi il envoie le duc de Suffolk avec une armée, le vingt-quatrième août, accompagné du lord Montacute et de son frère, Sir Arthur Pool, ainsi que de nombreux autres chevaliers et gentilshommes. »
Au sujet de la chevalerie de ce Sir Arthur, je trouve plus loin :
« Le jour d’Allhallows, dans la principale église de Roy,
(le duc) fit chevaliers Lord Herbert (fils de l’earl de Worcester), le lord Powis, Oliver Manners, Arthur Pool, etc. »
Et maintenant :
Le 3 novembre 1538, Henry Courtney, marquis d’Exeter et comte de Devonshire, Henry Pool, lord Montacute, Sir Nicholas Carew de Bedington, chevalier de la Jarretière et maître des écuyers, ainsi que Sir Edward Nevill, frère du lord Aburgenny, furent envoyés à la Tour.
Wotton écrit (vol. i, p. 32) :
« Sir Thomas Barrington, shérif de l’Essex et du Hertford, en l’an 4 d’Élisabeth,
1561, marié à Winifred, héritière de Henry Pole, Lord Mountague (fils de Sir Richard Pole, chevalier de la Jarretière), par Margaret, comtesse de Salisbury, fille de George, duc de Clarence, frère du roi Édouard VI. »
Ce « merveilleux » historien, Sir Richard Baker, dans sa Chronique (éd. 1696, p. 246, 271, 286, etc.), rapporte, sous le règne d’Henri VII (vers 1503) :
« Le prince Arthur, après son mariage, fut envoyé de nouveau au Pays de Galles pour y maintenir l’ordre ; on lui nomma pour conseillers Sir Richard Pool, son parent et chambellan en chef, Sir Henry Vernon », etc.
Je ne trouve aucune trace de ce titre avant l’année 15 du règne d’Henri VIII (1524) :
« Tout ce temps-là, le roi Henri avait joué avec les Français, mais maintenant il semble être sérieux ; c’est pourquoi il envoie le duc de Suffolk avec une armée, le vingt-quatrième août, accompagné du lord Montacute et de son frère, Sir Arthur Pool, ainsi que de nombreux autres chevaliers et gentilshommes. »
Au sujet de la chevalerie de ce Sir Arthur, je trouve plus loin :
« Le jour d’Allhallows, dans la principale église de Roy,
(le duc) fit chevaliers Lord Herbert (fils de l’earl de Worcester), le lord Powis, Oliver Manners, Arthur Pool, etc. »
Et maintenant :
Le 3 novembre 1538, Henry Courtney, marquis d’Exeter et comte de Devonshire, Henry Pool, lord Montacute, Sir Nicholas Carew de Bedington, chevalier de la Jarretière et maître des écuyers, ainsi que Sir Edward Nevill, frère du lord Aburgenny, furent envoyés à la Tour.
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Accusés par Sir Geoffry Pool, frère du Lord Montacute, de haute trahison. Ils furent inculpés d’avoir comploté pour promouvoir et hisser au trône un certain Reinald (ou Reginald) Pool, et pour renverser le roi Henri. Ce Pool était un parent proche du roi (il était le fils de Lady Margaret, comtesse de Salisbury, fille et héritière de George, duc de Clarence). Il avait été élevé par le roi dans l’étude des lettres et nommé doyen d’Exeter ; mais après avoir été envoyé voyager pour acquérir de l’expérience, il devint un si grand ami du pape qu’il devint l’ennemi du roi Henri. En raison de cette hostilité envers le roi, il fut fait cardinal par le pape Jules III. À cause de cet homme, les seigneurs susmentionnés, ayant été condamnés, furent tous exécutés : le marquis, le Lord Montacute et Sir Edward Nevill furent décapités sur Tower Hill le 9 janvier ; Sir Nicholas Carew, le 3 mars ; deux prêtres condamnés avec eux furent pendus à Tyburn ; Sir Geoffry Pool, bien qu’il fût également condamné, obtint son pardon.
Je cite ici intégralement cette dernière citation (en espérant être pardonné pour sa longueur), car elle offre une vue curieuse sur l’histoire mouvementée de cette période ; car, deux ans plus tard, on trouve dans les archives que—
« Reynold Pool, cardinal, frère du Lord Montacute, fut, avec plusieurs autres, accusé de haute trahison ; parmi eux, Foskeue et Dingley furent décapités le 10 juillet, la comtesse de Salisbury deux ans plus tard. »
Mais je m’abstiens de citer davantage le récit de cette même cérémonie pompeuse d’« absolution de ces royaumes » par ce cardinal, ainsi que de sa « réconciliation avec l’Église de Rome », tous détails fournis avec un soin « merveilleux » par notre estimé historien. Pour conclure, je note que, du fait (comme cela est rapporté dans le premier des extraits historiques cités) que « Sir Richard Pool, chambellan » du prince Arthur, fut envoyé par lui en Galles, je déduis que votre correspondant I. J. H. H. a pu penser qu’il s’agissait d’un chevalier gallois. Le fait qu’on le qualifie de parent du prince constitue également une sorte de confirmation de l’affirmation de J. G. N., selon laquelle il serait devenu tel en raison des liens étroits de sa mère avec la comtesse de Richmond ; mais son propre alliance avec la maison des Plantagenêt doit remonter vers la fin du XVe siècle (et je dois avouer que cela pose quelques objections à ma théorie concernant ses origines) ; cela n’aurait pas pu avoir lieu avant…
Je cite ici intégralement cette dernière citation (en espérant être pardonné pour sa longueur), car elle offre une vue curieuse sur l’histoire mouvementée de cette période ; car, deux ans plus tard, on trouve dans les archives que—
« Reynold Pool, cardinal, frère du Lord Montacute, fut, avec plusieurs autres, accusé de haute trahison ; parmi eux, Foskeue et Dingley furent décapités le 10 juillet, la comtesse de Salisbury deux ans plus tard. »
Mais je m’abstiens de citer davantage le récit de cette même cérémonie pompeuse d’« absolution de ces royaumes » par ce cardinal, ainsi que de sa « réconciliation avec l’Église de Rome », tous détails fournis avec un soin « merveilleux » par notre estimé historien. Pour conclure, je note que, du fait (comme cela est rapporté dans le premier des extraits historiques cités) que « Sir Richard Pool, chambellan » du prince Arthur, fut envoyé par lui en Galles, je déduis que votre correspondant I. J. H. H. a pu penser qu’il s’agissait d’un chevalier gallois. Le fait qu’on le qualifie de parent du prince constitue également une sorte de confirmation de l’affirmation de J. G. N., selon laquelle il serait devenu tel en raison des liens étroits de sa mère avec la comtesse de Richmond ; mais son propre alliance avec la maison des Plantagenêt doit remonter vers la fin du XVe siècle (et je dois avouer que cela pose quelques objections à ma théorie concernant ses origines) ; cela n’aurait pas pu avoir lieu avant…
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1513, comme le précise votre correspondant, puisque le cardinal Pole, comme je l’ai dit, est né en 1500 et avait donc cinquante-quatre ans au début du règne de Marie, c’est-à-dire en 1553-54, lorsque furent faites des propositions pour son mariage avec la reine ; car, dit encore sir Richard, en parlant « des mariages proposés pour la reine Marie » :
« L’un d’eux était le cardinal Pole, dont la dignité n’était pas beaucoup inférieure à celle des rois, et qui, par sa mère, descendait de rois ; mais il y avait aussi une objection contre lui, car il avait cinquante-quatre ans (âge égal à celui de la reine Marie lorsqu’elle était encore vierge), » etc. etc.
Puis-je suggérer une autre question concernant la valeur de ladite dignité de chevalerie, étant donné que lord Herbert et lord Powis l’ont acceptée malgré des noms plus ordinaires et une « moindre importance ». Je serais reconnaissant envers l’un de vos correspondants pour des informations à ce sujet.
H. W. S. T.
Southampton.
Note de bas de page 6 : (retour)
Baronets anglais, vol. II, p. 546, édition de 1727.
PROCLAMATIONS INTERDISANT L’UTILISATION DU CHARBON.
(Vol. V, p. 513.)
J’ai récemment, dans un but précis, cherché des faits relatifs à l’introduction du charbon dans l’usage domestique, mais je n’ai pas trouvé l’exemple mentionné par le Dr Bachhoffner. Une mesure aussi sévère semble quelque peu incompatible avec d’autres faits liés à l’histoire ancienne du charbon. Par exemple, une concession datée du 7 mai, sous le règne d’Édouard Ier, autorise l’introduction du charbon de mer à Londres, mais impose un péage de six pence sur chaque cargaison passant sous le pont de Londres : « De qualibet navata carbonis maris venal. sex denarios » (Hearne’s Liber Niger Scaccarii : Londres, 1774, 8vo, p. 480.), ce péage devant servir à l’entretien du said pont. Quelques mois plus tard, en 1306, fut publiée une proclamation interdisant son utilisation ; et, comme l’indique Prynne, suite au non-respect de cette proclamation, on procéda…
« L’un d’eux était le cardinal Pole, dont la dignité n’était pas beaucoup inférieure à celle des rois, et qui, par sa mère, descendait de rois ; mais il y avait aussi une objection contre lui, car il avait cinquante-quatre ans (âge égal à celui de la reine Marie lorsqu’elle était encore vierge), » etc. etc.
Puis-je suggérer une autre question concernant la valeur de ladite dignité de chevalerie, étant donné que lord Herbert et lord Powis l’ont acceptée malgré des noms plus ordinaires et une « moindre importance ». Je serais reconnaissant envers l’un de vos correspondants pour des informations à ce sujet.
H. W. S. T.
Southampton.
Note de bas de page 6 : (retour)
Baronets anglais, vol. II, p. 546, édition de 1727.
PROCLAMATIONS INTERDISANT L’UTILISATION DU CHARBON.
(Vol. V, p. 513.)
J’ai récemment, dans un but précis, cherché des faits relatifs à l’introduction du charbon dans l’usage domestique, mais je n’ai pas trouvé l’exemple mentionné par le Dr Bachhoffner. Une mesure aussi sévère semble quelque peu incompatible avec d’autres faits liés à l’histoire ancienne du charbon. Par exemple, une concession datée du 7 mai, sous le règne d’Édouard Ier, autorise l’introduction du charbon de mer à Londres, mais impose un péage de six pence sur chaque cargaison passant sous le pont de Londres : « De qualibet navata carbonis maris venal. sex denarios » (Hearne’s Liber Niger Scaccarii : Londres, 1774, 8vo, p. 480.), ce péage devant servir à l’entretien du said pont. Quelques mois plus tard, en 1306, fut publiée une proclamation interdisant son utilisation ; et, comme l’indique Prynne, suite au non-respect de cette proclamation, on procéda…
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Commission d’Oyer et Terminer en l’an 1307, peu de temps avant la mort d’Édouard Ier. Il est assez évident qu’à l’avènement d’Édouard II, un grand changement s’est produit dans l’opinion des autorités concernant l’utilisation du charbon ; car en l’an 1308, cinquante livres (équivalant probablement à 800 livres de notre monnaie) furent payées par le Trésor pour fournir du bois et du charbon pour la couronnement du roi. (Issue Roll, Excheq., 1 Edw. II.) Cette somme fut versée à John Fairhod, Thomas de Hales, Thomas Wastel, Roger le White et John de Talworth. Nous ne pouvons pas indiquer la quantité de charbon utilisée à cette occasion ; mais, en plus de la somme susmentionnée, nous trouvons Richard del Hurst de Londres demandant au Parlement le paiement de dix shillings pour le charbon de mer fourni lors de la couronnement du roi. (Rot. Parl., 15 et 16 Edw. II., vol. i, p. 405.) De nombreux faits pourraient être avancés pour montrer que le charbon était fréquemment utilisé à Londres pendant le règne d’Édouard II ; et à moins d’inférer que le roi utilisait sans hésitation ce qui était refusé aux citoyens sous peine de mort, nous ne pouvons supposer qu’une mesure aussi stricte existait pour faire du recours au charbon un crime capital. La période durant laquelle s’est produite l’affaire mentionnée par le Dr Bachhoffner était donc très probablement durant les derniers mois du règne d’Édouard Ier. Mais je ne connais aucun document relatif à cette affaire, et, avec M. Wilson, je serais reconnaissant si l’un de vos correspondants pouvait m’en indiquer un. Peut-être le Dr lui-même répondra-t-il aimablement à cette question.
F. Somner Merryweather.
RALPH WINTERTON.
(Vol. v., pp. 346, 419.)
Vous mentionnez qu’un distique latin de Winterton peut se trouver parmi les manuscrits supplémentaires au British Museum. Et à la page 420, sa publication des Aphorismes d’Hippocrate est citée, avec une question concernant la traduction en vers latins. Comme ce livre (que je ne crois pas très répandu) est maintenant devant moi, je transcris le titre :
« ’Ἱπποκράτους τοῦ Μεγαλοῦ ὁι ἀφορισμοι· πεζικοί τε καὶ ἔμμετροι. Hippocratis Magni Aphorismi, soluti et metrici. Interprete Joanne Heurnio medico Ultrajectino. Metaphrastis, Joanne Frero »
F. Somner Merryweather.
RALPH WINTERTON.
(Vol. v., pp. 346, 419.)
Vous mentionnez qu’un distique latin de Winterton peut se trouver parmi les manuscrits supplémentaires au British Museum. Et à la page 420, sa publication des Aphorismes d’Hippocrate est citée, avec une question concernant la traduction en vers latins. Comme ce livre (que je ne crois pas très répandu) est maintenant devant moi, je transcris le titre :
« ’Ἱπποκράτους τοῦ Μεγαλοῦ ὁι ἀφορισμοι· πεζικοί τε καὶ ἔμμετροι. Hippocratis Magni Aphorismi, soluti et metrici. Interprete Joanne Heurnio medico Ultrajectino. Metaphrastis, Joanne Frero »
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Médecin-poète et Radulpho Winterton, étudiant en médecine et en poésie grecque, Anglais.
Apophtegme d’Alexandre le Grand.
Βασιλικόν εσι, τὸν εὖ ποιουντα κακῶς ἀκούειν.
Il est royal d’écouter mal ce que l’on a bien fait.
À Cambridge. Imprimé par Thomas Buck et Rogerus Daniel, 1633.”
Le volume est de format 12mo, et dédié à William [Laud ?], évêque de Londres.
Viennent ensuite les « Censures des Révérendes Professeurs de Théologie », y compris celles de Thomas Comber, doyen de Carlisle et maître du Trinity College, Cambridge ; de Matthew Wren, doyen de Windsor et maître de Peterhouse, etc. Les apophtegmes sont donnés d’abord dans leur version grecque originale, avec une version métrique dans la même langue, suivies de versions en prose et en vers en latin.
À la fin de mon exemplaire est joint, comme il a probablement été imprimé pour accompagner le précédent,
« Epigrammata Regiorum Medicinæ Professorum, Cantabrigiensis atque Oxoniensis, &c. In Rad. Wintertoni Metaphrasin nuper editam, &c., quibus accedunt Epigrammata Therapeutica ejusdem, ad malevolorum lectorum ægritudines. »
À Cambridge, même date et mêmes imprimeurs. L’un des épigrammes éclaire en partie la question du volume V, p. 420, concernant l’auteurité de la version latine : Edward Hanburie, du Sidney College, s’adresse à Winterton en disant :
—
« Cet ouvrage est agréable aux médecins. Tu es le premier à mettre en vers grecs la métrique. »
Le volume se termine par quelques vers élégiaques en latin de Winterton sur la mort de son frère Francis, qui, ayant abandonné la charge de Gentilhomme de la Chambre privée à la reine,
Apophtegme d’Alexandre le Grand.
Βασιλικόν εσι, τὸν εὖ ποιουντα κακῶς ἀκούειν.
Il est royal d’écouter mal ce que l’on a bien fait.
À Cambridge. Imprimé par Thomas Buck et Rogerus Daniel, 1633.”
Le volume est de format 12mo, et dédié à William [Laud ?], évêque de Londres.
Viennent ensuite les « Censures des Révérendes Professeurs de Théologie », y compris celles de Thomas Comber, doyen de Carlisle et maître du Trinity College, Cambridge ; de Matthew Wren, doyen de Windsor et maître de Peterhouse, etc. Les apophtegmes sont donnés d’abord dans leur version grecque originale, avec une version métrique dans la même langue, suivies de versions en prose et en vers en latin.
À la fin de mon exemplaire est joint, comme il a probablement été imprimé pour accompagner le précédent,
« Epigrammata Regiorum Medicinæ Professorum, Cantabrigiensis atque Oxoniensis, &c. In Rad. Wintertoni Metaphrasin nuper editam, &c., quibus accedunt Epigrammata Therapeutica ejusdem, ad malevolorum lectorum ægritudines. »
À Cambridge, même date et mêmes imprimeurs. L’un des épigrammes éclaire en partie la question du volume V, p. 420, concernant l’auteurité de la version latine : Edward Hanburie, du Sidney College, s’adresse à Winterton en disant :
—
« Cet ouvrage est agréable aux médecins. Tu es le premier à mettre en vers grecs la métrique. »
Le volume se termine par quelques vers élégiaques en latin de Winterton sur la mort de son frère Francis, qui, ayant abandonné la charge de Gentilhomme de la Chambre privée à la reine,
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Il passa à Castra. Il mourut pour sa patrie, à Custrina, aux confins de la Silésie, et fut enterré avec honneur, comme il convient à un soldat.
Ce volume supplémentaire est en partie consacré à des vers élogieux rédigés par les membres de King’s, qui s’adressent à Winterton en le qualifiant de
« Médecin désigné par ses pairs conformément aux règlements. »
Parmi ceux-ci se trouve un exemplaire de Gulielmus Sclater, C. R. C., « Socius Inceptor in Artibus » ; et un autre de Johannes Sclater, C. R. C., ancien Socius, S. T. B. 1613. J’indique que ces auteurs ont récemment attiré l’attention de vos lecteurs sur cette famille.
Balliolensis.
Ce volume supplémentaire est en partie consacré à des vers élogieux rédigés par les membres de King’s, qui s’adressent à Winterton en le qualifiant de
« Médecin désigné par ses pairs conformément aux règlements. »
Parmi ceux-ci se trouve un exemplaire de Gulielmus Sclater, C. R. C., « Socius Inceptor in Artibus » ; et un autre de Johannes Sclater, C. R. C., ancien Socius, S. T. B. 1613. J’indique que ces auteurs ont récemment attiré l’attention de vos lecteurs sur cette famille.
Balliolensis.
Page 57
Réponses à des questions mineures.
Famille de Bullen (Vol. v., p. 127.). — Il existe un médecin portant ce nom, qui est, je crois, l’un des professeurs du Queen’s College de Cork, et qui pourrait probablement fournir à votre correspondant E. A. G. les informations qu’il souhaite obtenir. J’ai appris que le père du Dr Bullen affirmait que sa famille descendait de la famille Boleyn.
J. E.
Journal de Wallington (Vol. v., p. 489.). — Ce volume est en ma possession. Il contient beaucoup de choses curieuses et intéressantes.
J. Godwin.
28, Upper Gower Street.
La Sorcière d’ambre (Vol. v., p. 510.). — En réponse à une question d’A. N., ce livre est une pure fiction. Certains critiques bibliques allemands, prétendant déterminer, sur la base de preuves internes, que des chapitres entiers ou des livres entiers de la Bible sont apocryphes, ont incité Meinhold à écrire La Sorcière d’ambre afin de montrer à quel point ils étaient incapables d’évaluer les preuves internes dans un cas bien plus simple. Plusieurs d’entre eux sont tombés dans son piège, puis l’auteur a avoué que l’œuvre était de lui.
T.
Twyford (Vol. v., p. 467.). — D’après ce que j’ai appris, il existe encore un double gué à Alnmouth, un peu en amont de la ville. L’ancienne église, appelée l’Église de Woden, se trouvait à l’embouchure de l’Alne. C’est là que fut découverte la croix portant une inscription imparfaite en runes anglo-saxonnes, aujourd’hui conservée au château d’Alnwick. Je ne suis pas au courant qu’une tradition locale relie actuellement le nom de Twyford à Alnmouth.
Edward Charlton.
Le Doigt annulaire (Vol. v., p. 492.). — J’ai trouvé le passage suivant dans Adam’s Antiquities (édition in-8°, p. 429), qui semble attribuer à cette coutume une origine différente de celle proposée récemment dans « N. & Q. » :
Famille de Bullen (Vol. v., p. 127.). — Il existe un médecin portant ce nom, qui est, je crois, l’un des professeurs du Queen’s College de Cork, et qui pourrait probablement fournir à votre correspondant E. A. G. les informations qu’il souhaite obtenir. J’ai appris que le père du Dr Bullen affirmait que sa famille descendait de la famille Boleyn.
J. E.
Journal de Wallington (Vol. v., p. 489.). — Ce volume est en ma possession. Il contient beaucoup de choses curieuses et intéressantes.
J. Godwin.
28, Upper Gower Street.
La Sorcière d’ambre (Vol. v., p. 510.). — En réponse à une question d’A. N., ce livre est une pure fiction. Certains critiques bibliques allemands, prétendant déterminer, sur la base de preuves internes, que des chapitres entiers ou des livres entiers de la Bible sont apocryphes, ont incité Meinhold à écrire La Sorcière d’ambre afin de montrer à quel point ils étaient incapables d’évaluer les preuves internes dans un cas bien plus simple. Plusieurs d’entre eux sont tombés dans son piège, puis l’auteur a avoué que l’œuvre était de lui.
T.
Twyford (Vol. v., p. 467.). — D’après ce que j’ai appris, il existe encore un double gué à Alnmouth, un peu en amont de la ville. L’ancienne église, appelée l’Église de Woden, se trouvait à l’embouchure de l’Alne. C’est là que fut découverte la croix portant une inscription imparfaite en runes anglo-saxonnes, aujourd’hui conservée au château d’Alnwick. Je ne suis pas au courant qu’une tradition locale relie actuellement le nom de Twyford à Alnmouth.
Edward Charlton.
Le Doigt annulaire (Vol. v., p. 492.). — J’ai trouvé le passage suivant dans Adam’s Antiquities (édition in-8°, p. 429), qui semble attribuer à cette coutume une origine différente de celle proposée récemment dans « N. & Q. » :
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« À cette occasion » (c’est-à-dire la signature du contrat de mariage), « on organisait généralement un festin : et l’homme offrait à la femme une bague (annulus pronubus) en gage, selon Juvénal, VI, 27 ; elle la portait à la main gauche, sur l’index suivant le petit doigt, car on croyait qu’un nerf s’y rendait jusqu’au cœur : Macrobe, Satires, VII, 15. »
Eryx.
Brass de Lady Gore (vol. V, p. 412). — Cette plaque en laiton existe encore et commémore Maria Gore, Priorissa, en 1436, vêtue simplement en veuve. Comme son existence n’a été connue récemment que des collectionneurs de gravures, aucune mention n’en a été faite dans le Oxford Manual. Pour la même raison, il n’y a pas de mention d’une très intéressante plaque représentant un évêque ou un abbé, datant de la fin du XIVe siècle, à Adderley, dans le Salop. L’éditeur de l’ouvrage susmentionné saurait profiter de cette occasion pour remercier M. W. S. Simpson pour ses corrections (« N. & Q. », vol. V, p. 369). La gravure, ou plutôt la trace laissée par celle-ci, d’où a été copiée l’inscription étant presque entièrement illisible, cela explique les erreurs. Toutes corrections supplémentaires seraient un grand plaisir pour l’éditeur du « Oxford Manual of Brasses ».
Gloucester.
Arbres évangéliques. — Plusieurs numéros de « N. & Q. » ont contenu des notices intéressantes sur des arbres qui, selon la tradition, indiqueraient l’emplacement des prédicateurs en plein air. Pour moi, il y a quelque chose de très agréable et de pittoresque — sinon de mieux — dans ces récits ; je serai donc heureux de les retrouver dans vos pages, que leurs origines soient anciennes ou plus récentes. Tout lecteur de la poésie vigoureuse d’Ebenezer Elliott, véritable représentant du genre irritabile, se souviendra de Miles Gordon, le prédicateur « Ranteur », et de la manière dont, dans les vers du poète —
« — Le grand non rémunéré ! le prophète, voilà !
Il se tient, sublime, sous l’arbre évangélique,
Et Edmund se tient à ses côtés, sur Shirecliffe. »
Le contexte, trop long pour être cité ici, est un passage décrivant le paysage aux alentours de Sheffield dans une direction donnée, incomparable en termes de richesse descriptive, de fraîcheur et de fidélité dans toute la littérature rimée anglaise. Mais l’arbre ? Des centaines de visiteurs d’été gravissent la colline et posent cette question ; et ils
Eryx.
Brass de Lady Gore (vol. V, p. 412). — Cette plaque en laiton existe encore et commémore Maria Gore, Priorissa, en 1436, vêtue simplement en veuve. Comme son existence n’a été connue récemment que des collectionneurs de gravures, aucune mention n’en a été faite dans le Oxford Manual. Pour la même raison, il n’y a pas de mention d’une très intéressante plaque représentant un évêque ou un abbé, datant de la fin du XIVe siècle, à Adderley, dans le Salop. L’éditeur de l’ouvrage susmentionné saurait profiter de cette occasion pour remercier M. W. S. Simpson pour ses corrections (« N. & Q. », vol. V, p. 369). La gravure, ou plutôt la trace laissée par celle-ci, d’où a été copiée l’inscription étant presque entièrement illisible, cela explique les erreurs. Toutes corrections supplémentaires seraient un grand plaisir pour l’éditeur du « Oxford Manual of Brasses ».
Gloucester.
Arbres évangéliques. — Plusieurs numéros de « N. & Q. » ont contenu des notices intéressantes sur des arbres qui, selon la tradition, indiqueraient l’emplacement des prédicateurs en plein air. Pour moi, il y a quelque chose de très agréable et de pittoresque — sinon de mieux — dans ces récits ; je serai donc heureux de les retrouver dans vos pages, que leurs origines soient anciennes ou plus récentes. Tout lecteur de la poésie vigoureuse d’Ebenezer Elliott, véritable représentant du genre irritabile, se souviendra de Miles Gordon, le prédicateur « Ranteur », et de la manière dont, dans les vers du poète —
« — Le grand non rémunéré ! le prophète, voilà !
Il se tient, sublime, sous l’arbre évangélique,
Et Edmund se tient à ses côtés, sur Shirecliffe. »
Le contexte, trop long pour être cité ici, est un passage décrivant le paysage aux alentours de Sheffield dans une direction donnée, incomparable en termes de richesse descriptive, de fraîcheur et de fidélité dans toute la littérature rimée anglaise. Mais l’arbre ? Des centaines de visiteurs d’été gravissent la colline et posent cette question ; et ils
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Elles renvoient à un frêne, qui se trouve dans une position suffisamment visible, mais qui ne serait ni celui des « autres arbres de la forêt », s’ils pouvaient parler, ni celui du bûcheron, qui s’en souvient lorsque un jeune arbre peut être considéré comme le véritable « arbre évangélique » du poète ; cependant, sans ce mémoire dans « N. & Q. », il aurait pu atteindre cette distinction au cours d’un autre siècle. Un arbre voisin, un chêne, que ces juges pragmatiques, les géomètres, ont marqué d’un mât élevé, rivalise avec ledit frêne pour gagner le respect des pèlerins, mais sa prétention est tout aussi apocryphe. Cependant, si, sur place, « il est difficile », selon l’ancien adage, « de trouver l’arbre en question », comme je l’ai expérimenté il y a quelques jours, il restera toujours suffisamment visible dans les pages du poète, et pourra même servir à détourner ou rappeler l’attention vers les « arbres évangéliques » qui ont plus qu’une simple justification poétique pour porter ce nom.
H.
« Qui fuient l’amour sombre et incertain » (Vol. v., p. 512.). — Je suppose que les vers cités de manière imparfaite par H. M. se trouvent dans l’« Introduction » au Parish Register de Crabbe, et comme le livre est devant moi, je vais les transcrire :
« Oh ! donnez-moi plutôt des commentateurs simples,
Qui, sans recherches approfondies, ne tourmentent pas l’esprit,
Qui fuient l’amour sombre et incertain,
Et tiennent leurs bougies scintillantes face au soleil. »
S. S. S.
Fils du Conquérant ; Walker Tyrrel (Vol. v., p. 512.). — Aucun autre fils de Guillaume le Conquérant, à part Guillaume Rufus, ne fut tué par une flèche dans la New Forest. Un petit-fils du Conquérant, Richard, fils de Robert, duc de Normandie, connut le même sort que Rufus, comme le rapporte le chroniqueur contemporain Florentius Wigornensis. (Édition de la Historical Society, vol. ii, p. 45.) Immédiatement après avoir décrit la mort de Guillaume Rufus, il écrit :
« Nam et antea ejusdem Willelmi junioris germanus, Ricardus, in eadem foresta multo ante perierat, et paulo ante suus fratruelis, Ricardus, comitis scilicet Normannorum Rotberti filius, dum et ipse in venatu fuisset, a suo milite sagitta percussus, interiit. »
H.
« Qui fuient l’amour sombre et incertain » (Vol. v., p. 512.). — Je suppose que les vers cités de manière imparfaite par H. M. se trouvent dans l’« Introduction » au Parish Register de Crabbe, et comme le livre est devant moi, je vais les transcrire :
« Oh ! donnez-moi plutôt des commentateurs simples,
Qui, sans recherches approfondies, ne tourmentent pas l’esprit,
Qui fuient l’amour sombre et incertain,
Et tiennent leurs bougies scintillantes face au soleil. »
S. S. S.
Fils du Conquérant ; Walker Tyrrel (Vol. v., p. 512.). — Aucun autre fils de Guillaume le Conquérant, à part Guillaume Rufus, ne fut tué par une flèche dans la New Forest. Un petit-fils du Conquérant, Richard, fils de Robert, duc de Normandie, connut le même sort que Rufus, comme le rapporte le chroniqueur contemporain Florentius Wigornensis. (Édition de la Historical Society, vol. ii, p. 45.) Immédiatement après avoir décrit la mort de Guillaume Rufus, il écrit :
« Nam et antea ejusdem Willelmi junioris germanus, Ricardus, in eadem foresta multo ante perierat, et paulo ante suus fratruelis, Ricardus, comitis scilicet Normannorum Rotberti filius, dum et ipse in venatu fuisset, a suo milite sagitta percussus, interiit. »
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Probablement Sir N. Wraxhall ou son interprète ont-ils lu cette déclaration à la hâte et ont-ils compris « fratruelis brother » au lieu de « neveu », ce qui est le sens correct du mot.
Votre correspondant demande en outre des précisions concernant la cause du décès de William Rufus. Tous les historiens de l’époque — Florentius Wigornensis et le chroniqueur saxon parmi d’autres — donnent le récit traditionnel de sa mort, à l’exception de Suger, un abbé normand, qui affirme que Sir W. Tyrrel lui a prêté serment solennel qu’il n’était pas l’assassin du roi, mais que la flèche provenait d’une main inconnue.
Il ne peut y avoir, je pense, que peu de doute sur le fait que c’est Sir W. Tyrrel qui a tiré à l’arc ; quant à savoir s’il avait l’intention de tuer le roi ou non, c’est une question qui, après tout ce temps écoulé, ne sera probablement jamais résolue de manière satisfaisante.
R. C. C.
Oxon.
Sir Gilbert Gerrard (vol. v, p. 511) : Je prie M. Spedding de se référer à Erdeswick’s Staffordshire, par Harwood (1820), p. 83, où il est indiqué que Sir Gilbert Gerrard est mort en 1592 et qu’il a été enterré dans le cimetière d’Ashley, dans ce comté, sous un beau monument. L’inscription qui s’y trouve donnera probablement la date exacte, et certains de vos lecteurs pourront s’y référer et envoyer l’information à « N. & Q. ». Sa mort doit avoir eu lieu entre le 8 janvier 1592, 34 Elizabeth, date de son testament selon Dugdale’s Baronage, vol. ii, p. 417, et avril suivant ; si Dugdale a raison en disant que c’est alors que le testament a été reconnu valide. Mais en consultant la Baga de Secretis, dont le contenu a été excellemment daté par Sir Francis Palgrave dans les appendices de ses troisième, quatrième et cinquième rapports en tant que gardien adjoint des Archives publiques, il apparaît que Sir Gilbert a été mentionné dans une commission d’Oyer et Terminer le 22 mars ; qu’il a signé un ordre en vertu de celle-ci pour la convocation du grand jury le 11 avril ; et qu’il a signé un autre ordre adressé au lieutenant de la Tour pour amener Sir John Perrott devant les juges le 12 juin, tous ces événements ayant eu lieu en 34 Elizabeth, 1592 (Quatrième rapport, appendice II, p. 282, 283). Il semble donc que Dugdale se soit trompé quant à la date à laquelle le testament de Sir Gilbert a été reconnu valide. Une recherche aux Doctors’ Commons résoudra cependant cette difficulté.
Votre correspondant demande en outre des précisions concernant la cause du décès de William Rufus. Tous les historiens de l’époque — Florentius Wigornensis et le chroniqueur saxon parmi d’autres — donnent le récit traditionnel de sa mort, à l’exception de Suger, un abbé normand, qui affirme que Sir W. Tyrrel lui a prêté serment solennel qu’il n’était pas l’assassin du roi, mais que la flèche provenait d’une main inconnue.
Il ne peut y avoir, je pense, que peu de doute sur le fait que c’est Sir W. Tyrrel qui a tiré à l’arc ; quant à savoir s’il avait l’intention de tuer le roi ou non, c’est une question qui, après tout ce temps écoulé, ne sera probablement jamais résolue de manière satisfaisante.
R. C. C.
Oxon.
Sir Gilbert Gerrard (vol. v, p. 511) : Je prie M. Spedding de se référer à Erdeswick’s Staffordshire, par Harwood (1820), p. 83, où il est indiqué que Sir Gilbert Gerrard est mort en 1592 et qu’il a été enterré dans le cimetière d’Ashley, dans ce comté, sous un beau monument. L’inscription qui s’y trouve donnera probablement la date exacte, et certains de vos lecteurs pourront s’y référer et envoyer l’information à « N. & Q. ». Sa mort doit avoir eu lieu entre le 8 janvier 1592, 34 Elizabeth, date de son testament selon Dugdale’s Baronage, vol. ii, p. 417, et avril suivant ; si Dugdale a raison en disant que c’est alors que le testament a été reconnu valide. Mais en consultant la Baga de Secretis, dont le contenu a été excellemment daté par Sir Francis Palgrave dans les appendices de ses troisième, quatrième et cinquième rapports en tant que gardien adjoint des Archives publiques, il apparaît que Sir Gilbert a été mentionné dans une commission d’Oyer et Terminer le 22 mars ; qu’il a signé un ordre en vertu de celle-ci pour la convocation du grand jury le 11 avril ; et qu’il a signé un autre ordre adressé au lieutenant de la Tour pour amener Sir John Perrott devant les juges le 12 juin, tous ces événements ayant eu lieu en 34 Elizabeth, 1592 (Quatrième rapport, appendice II, p. 282, 283). Il semble donc que Dugdale se soit trompé quant à la date à laquelle le testament de Sir Gilbert a été reconnu valide. Une recherche aux Doctors’ Commons résoudra cependant cette difficulté.
Page 61
Edward Foss.
Fides Carbonarii (Vol. iv., pp. 233, 283 ; Vol. v., p. 523). — La Confession de foi du Collier n’a pas été élaborée par le Dr Milner, mais elle a au moins trois cents ans. Le cardinal Hosius la loue vivement (De auctor. sacræ Script.: Opp. fol. 263 : Anvers, 1556), tout comme Staphylus (Apologia, fol. 83 : Cologne, 1562). Bellarmin propose une autre version de ce récit, qu’il a tirée de Petrus Barocius (De arte bene moriendi, lib. ii, chap. ix, pp. 200-203 : Anvers, 1620). Vos correspondants n’auraient pas dû oublier la question et la réponse finales que Crakenthorp a qualifiées de « Catéchisme du Collier » (Vigilius Dormitans, p. 187 : Londres, 1631). Toute la conversation peut être présentée ainsi :
« En quoi croyez-vous ? »
« Je crois ce que croit l’Église. »
« Et en quoi croit l’Église ? »
« L’Église croit ce que je crois. »
« Et en quoi croyez-vous tous les deux ? »
« La même chose. »
R. G.
Une phrase sur Franklin (Vol. iv, p. 443 ; Vol. v, pp. 17, 549). —
« Eripuit Jovi fulmen, sceptrumque tyrannis. »
Je ne vois pas vraiment quel est l’objet de la recherche de M. Warden (s’il en a bien un), puisque votre correspondant R. D. H. l’avait déjà retracée depuis le cardinal Polignac jusqu’à Manilius ; mais, puisque M. Warden veut peut-être savoir où il a pu la lire, j’ose lui dire que cette phrase a été publiée pour la première fois anonymement dans la Correspondance de Grimm et de Diderto, en avril 1778, et a été rééditée récemment dans le Quarterly Review de juin 1850, avec l’ajout qu’elle provenait de la plume de Turgot, probablement en référence à l’article « Turgot » dans la Biographie Universelle.
Fides Carbonarii (Vol. iv., pp. 233, 283 ; Vol. v., p. 523). — La Confession de foi du Collier n’a pas été élaborée par le Dr Milner, mais elle a au moins trois cents ans. Le cardinal Hosius la loue vivement (De auctor. sacræ Script.: Opp. fol. 263 : Anvers, 1556), tout comme Staphylus (Apologia, fol. 83 : Cologne, 1562). Bellarmin propose une autre version de ce récit, qu’il a tirée de Petrus Barocius (De arte bene moriendi, lib. ii, chap. ix, pp. 200-203 : Anvers, 1620). Vos correspondants n’auraient pas dû oublier la question et la réponse finales que Crakenthorp a qualifiées de « Catéchisme du Collier » (Vigilius Dormitans, p. 187 : Londres, 1631). Toute la conversation peut être présentée ainsi :
« En quoi croyez-vous ? »
« Je crois ce que croit l’Église. »
« Et en quoi croit l’Église ? »
« L’Église croit ce que je crois. »
« Et en quoi croyez-vous tous les deux ? »
« La même chose. »
R. G.
Une phrase sur Franklin (Vol. iv, p. 443 ; Vol. v, pp. 17, 549). —
« Eripuit Jovi fulmen, sceptrumque tyrannis. »
Je ne vois pas vraiment quel est l’objet de la recherche de M. Warden (s’il en a bien un), puisque votre correspondant R. D. H. l’avait déjà retracée depuis le cardinal Polignac jusqu’à Manilius ; mais, puisque M. Warden veut peut-être savoir où il a pu la lire, j’ose lui dire que cette phrase a été publiée pour la première fois anonymement dans la Correspondance de Grimm et de Diderto, en avril 1778, et a été rééditée récemment dans le Quarterly Review de juin 1850, avec l’ajout qu’elle provenait de la plume de Turgot, probablement en référence à l’article « Turgot » dans la Biographie Universelle.
Page 62
C.
Signification de Royd en tant qu’élément ajouté aux noms du Yorkshire (vol. v., p. 489). — Le glossaire du Coucher Book de Whalley Abbey de Hulton le définit ainsi :
« Roda, une clairière ou un espace défriché. Le terme “terre rode” est utilisé dans ce sens en allemand moderne, où le verbe “roden” signifie défricher. La combinaison de la syllabe rod, rode ou royd avec un autre terme, ou avec le nom d’un premier colon, a sans doute donné à certaines localités des désignations telles que Huntroyd, Ormerod, etc. »
Voir également Lower On Surnames (3e éd., p. 85), ainsi qu’une note détaillée dans l’ouvrage Whalley du Dr Whitaker, citée dans son compte rendu d’Ormerod (3e éd., p. 364).
Avec la signification que donne le Dr W. à Rode ou Royd, à savoir « un substantif participial du verbe provincial “rid”, signifiant défricher », ce mot se trouve seul ou en combinaison près des forêts et des domaines forestiers, du Pendle au Lancashire jusqu’au Dartmoor au Devonshire. On le trouve également dans Rodmore, Rodleys, etc., dans la région forestière du Gloucestershire, au-delà de la Severn ; on peut se référer au Murray’s Handbook pour Wernigerode, Elbingerode, etc., dans la forêt du Harz en Allemagne.
Au Lancashire et dans le Yorkshire, cet élément s’refère parfois au premier propriétaire, comme dans Monkroyd, Martinrode, etc. ; parfois aux arbres qui ont été défrichés, comme dans Oakenrode, Acroyd, Hollinrode, Holroyd, etc. ; parfois à d’autres caractéristiques. On trouvera des exemples de tous types dans le Whalley Coucher Book, publié par la Chetham Society.
Lancastriensis.
Binnacle (vol. v., p. 499). — Ce mot, qui désigne la boîte ou le couvercle de la boussole, était jusqu’aux trente dernières années orthographié et prononcé « bittacle » ; il proviendrait, me semble-t-il, du mot français habitacle, signifiant une petite habitation, une cabane, un couvercle. C’est presque le seul de nos termes nautiques dont on puisse retracer l’origine française.
C. K.
Signification de Royd en tant qu’élément ajouté aux noms du Yorkshire (vol. v., p. 489). — Le glossaire du Coucher Book de Whalley Abbey de Hulton le définit ainsi :
« Roda, une clairière ou un espace défriché. Le terme “terre rode” est utilisé dans ce sens en allemand moderne, où le verbe “roden” signifie défricher. La combinaison de la syllabe rod, rode ou royd avec un autre terme, ou avec le nom d’un premier colon, a sans doute donné à certaines localités des désignations telles que Huntroyd, Ormerod, etc. »
Voir également Lower On Surnames (3e éd., p. 85), ainsi qu’une note détaillée dans l’ouvrage Whalley du Dr Whitaker, citée dans son compte rendu d’Ormerod (3e éd., p. 364).
Avec la signification que donne le Dr W. à Rode ou Royd, à savoir « un substantif participial du verbe provincial “rid”, signifiant défricher », ce mot se trouve seul ou en combinaison près des forêts et des domaines forestiers, du Pendle au Lancashire jusqu’au Dartmoor au Devonshire. On le trouve également dans Rodmore, Rodleys, etc., dans la région forestière du Gloucestershire, au-delà de la Severn ; on peut se référer au Murray’s Handbook pour Wernigerode, Elbingerode, etc., dans la forêt du Harz en Allemagne.
Au Lancashire et dans le Yorkshire, cet élément s’refère parfois au premier propriétaire, comme dans Monkroyd, Martinrode, etc. ; parfois aux arbres qui ont été défrichés, comme dans Oakenrode, Acroyd, Hollinrode, Holroyd, etc. ; parfois à d’autres caractéristiques. On trouvera des exemples de tous types dans le Whalley Coucher Book, publié par la Chetham Society.
Lancastriensis.
Binnacle (vol. v., p. 499). — Ce mot, qui désigne la boîte ou le couvercle de la boussole, était jusqu’aux trente dernières années orthographié et prononcé « bittacle » ; il proviendrait, me semble-t-il, du mot français habitacle, signifiant une petite habitation, une cabane, un couvercle. C’est presque le seul de nos termes nautiques dont on puisse retracer l’origine française.
C. K.
Page 63
Pierres de la peste (Vol. v., p. 500.) — Je n’ai pas constaté que l’un de vos correspondants ait remarqué ces pierres près du village romantique d’Eyam, à environ quatre miles et demi au nord-est de Tideswell, dans le Derbyshire.
Il est bien connu que ce village a souffert le plus gravement de la peste ; ses habitants vénèrent encore la mémoire de leur pasteur, M. Nompesson, qui refusa noblement de quitter son troupeau en heure de danger et devint la victime de sa dévotion. J’ai fait connaissance de ces pierres il y a quelques années, lors d’un voyage dans le Derbyshire ; si je me souviens bien, elles mesurent environ deux pieds et demi de hauteur, un pied et demi de diamètre, avec une cavité en haut ressemblant à un plat, dans laquelle, d’après ce qu’on m’a dit, on plaçait l’argent des habitants du « village de la peste » pour les aliments, etc., que les gens des environs apportaient jusqu’à cette ligne de démarcation. La cavité dans la pierre était bien sûr remplie d’eau.
J. G. C.
Ramasshed (Vol. iii., p. 347.) — Le mot fr. ramas (ainsi que ramon) signifie « branches formant une balayeuse ou un balai » ; fr. rameau, dérivé du lat. ramus. Ramasser ou ramash signifie « rassembler ou balayer ensemble, comme avec un balai ». Ainsi, Hackluyt, dans sa préface au Lecteur, parle de volumes « rassemblés ou jetés de la manière la plus fausse et la moins utile ». Ramassh signifie également « utiliser un ramas ou une construction de ramasses » (dans le cas de Syr R. Guyldford) comme moyen de transport. Les traîneaux utilisés d’abord pour faire descendre en sécurité les voyageurs le long de pentes raides étaient probablement composés de tas de branches, puis transformés en chariots et autres véhicules plus pratiques.
Q.
Yankee Doodle (Vol. iv., pp. 344, 392.) — Les citoyens des États-Unis ne reconnaissent pas celle-ci, mais « Hail, Columbia », comme leur hymne national.
W. T. M.
Hong Kong.
« Des cordes qui vibrent », etc. (Vol. v., p. 539.) —
« Des cordes qui vibrent pour procurer la plus douce des joies,
Éveillent les notes les plus profondes de la tristesse. »
« Sur la sensibilité. À Mme Dunlop, de Dunlop. »
Il est bien connu que ce village a souffert le plus gravement de la peste ; ses habitants vénèrent encore la mémoire de leur pasteur, M. Nompesson, qui refusa noblement de quitter son troupeau en heure de danger et devint la victime de sa dévotion. J’ai fait connaissance de ces pierres il y a quelques années, lors d’un voyage dans le Derbyshire ; si je me souviens bien, elles mesurent environ deux pieds et demi de hauteur, un pied et demi de diamètre, avec une cavité en haut ressemblant à un plat, dans laquelle, d’après ce qu’on m’a dit, on plaçait l’argent des habitants du « village de la peste » pour les aliments, etc., que les gens des environs apportaient jusqu’à cette ligne de démarcation. La cavité dans la pierre était bien sûr remplie d’eau.
J. G. C.
Ramasshed (Vol. iii., p. 347.) — Le mot fr. ramas (ainsi que ramon) signifie « branches formant une balayeuse ou un balai » ; fr. rameau, dérivé du lat. ramus. Ramasser ou ramash signifie « rassembler ou balayer ensemble, comme avec un balai ». Ainsi, Hackluyt, dans sa préface au Lecteur, parle de volumes « rassemblés ou jetés de la manière la plus fausse et la moins utile ». Ramassh signifie également « utiliser un ramas ou une construction de ramasses » (dans le cas de Syr R. Guyldford) comme moyen de transport. Les traîneaux utilisés d’abord pour faire descendre en sécurité les voyageurs le long de pentes raides étaient probablement composés de tas de branches, puis transformés en chariots et autres véhicules plus pratiques.
Q.
Yankee Doodle (Vol. iv., pp. 344, 392.) — Les citoyens des États-Unis ne reconnaissent pas celle-ci, mais « Hail, Columbia », comme leur hymne national.
W. T. M.
Hong Kong.
« Des cordes qui vibrent », etc. (Vol. v., p. 539.) —
« Des cordes qui vibrent pour procurer la plus douce des joies,
Éveillent les notes les plus profondes de la tristesse. »
« Sur la sensibilité. À Mme Dunlop, de Dunlop. »
Page 64
Poèmes de Burns, éd. 1800, vol. IV, p. 404. Edw. Hawkins.
L’origine du nom de la Martinique (Vol. V, p. 11 et 165). — L’affirmation de M. Philip S. King, selon laquelle la Martinique aurait été découverte le jour de saint Martin, est en contradiction avec le récit donné par l’historien de cette île, qui affirme qu’elle fut découverte le 15 juin 1502, lors du quatrième voyage de Colomb. L’origine du nom de la Martinique à partir de « Martin » est si évidente que, si la découverte avait eu lieu le jour consacré à ce saint (11 novembre), il est peu probable que l’historien local se soit donné la peine de choisir l’expression caraïbe « Martinina » pour désigner l’origine du nom. Henry H. Breen.
Sainte-Lucie.
Anthony Babington (Vol. V, p. 344). — W. Kempe, auteur de Dutiful Invective, ne doit pas être confondu (comme c’est souvent le cas) avec William Kempe, l’acteur célèbre, prétendu auteur de Kemp’s Nine Daies Wonder. Le premier Kempe était probablement un instituteur à Plymouth. Voir l’introduction de Rev. A. Dyce à sa réimpression de Nine Daies Wonder (Camden Society, n° 11).
La pièce intitulée The Censure of a Loyall Subject, que votre correspondant (suivant Herbert) attribue à Kempe, est bien connue pour avoir été écrite par George Whetstone, dont les initiales se trouvent à la fin de la dédicace. Une copie peut être consultée à la bibliothèque du palais de Lambeth.
L’exécution des « quatorze traîtres les plus méchants » (Ballard, Babbington, Tichbourne, etc.) a fait l’objet de nombreuses ballades et brochures ; je peux en citer quelques-unes :
1. Une nouvelle ballade sur l’air de « Weep, Weep », de Thomas Deloney, commençant ainsi :
« Réjouissez-vous dans vos cœurs, bonnes gens tous,
Chantez des louanges à Dieu aujourd’hui,
Qui nous a protégés par son pouvoir,
Contre la tyrannie des traîtres. »
L’origine du nom de la Martinique (Vol. V, p. 11 et 165). — L’affirmation de M. Philip S. King, selon laquelle la Martinique aurait été découverte le jour de saint Martin, est en contradiction avec le récit donné par l’historien de cette île, qui affirme qu’elle fut découverte le 15 juin 1502, lors du quatrième voyage de Colomb. L’origine du nom de la Martinique à partir de « Martin » est si évidente que, si la découverte avait eu lieu le jour consacré à ce saint (11 novembre), il est peu probable que l’historien local se soit donné la peine de choisir l’expression caraïbe « Martinina » pour désigner l’origine du nom. Henry H. Breen.
Sainte-Lucie.
Anthony Babington (Vol. V, p. 344). — W. Kempe, auteur de Dutiful Invective, ne doit pas être confondu (comme c’est souvent le cas) avec William Kempe, l’acteur célèbre, prétendu auteur de Kemp’s Nine Daies Wonder. Le premier Kempe était probablement un instituteur à Plymouth. Voir l’introduction de Rev. A. Dyce à sa réimpression de Nine Daies Wonder (Camden Society, n° 11).
La pièce intitulée The Censure of a Loyall Subject, que votre correspondant (suivant Herbert) attribue à Kempe, est bien connue pour avoir été écrite par George Whetstone, dont les initiales se trouvent à la fin de la dédicace. Une copie peut être consultée à la bibliothèque du palais de Lambeth.
L’exécution des « quatorze traîtres les plus méchants » (Ballard, Babbington, Tichbourne, etc.) a fait l’objet de nombreuses ballades et brochures ; je peux en citer quelques-unes :
1. Une nouvelle ballade sur l’air de « Weep, Weep », de Thomas Deloney, commençant ainsi :
« Réjouissez-vous dans vos cœurs, bonnes gens tous,
Chantez des louanges à Dieu aujourd’hui,
Qui nous a protégés par son pouvoir,
Contre la tyrannie des traîtres. »
Page 65
Réimprimé dans Mr. Collier’s Old Ballads (Percy Society, n° 1).
2. « Une ballade de réjouissance pour la découverte des ennemis de la Reine.
Autorisation accordée à Edward Alde, 24 août 1586-7. »
3. « Un chant joyeux composé par un citoyen de Londres au nom de tous les sujets de Sa Majesté, concernant la joie de la capture des traîtres.
Autorisation accordée à R. Jones, 27 août 1586-7. »
4. « Un bref discours exprimant l’essence de toutes les trahisons récemment envisagées contre la majesté de la Reine et les États de ce royaume par divers traîtres, etc. Imprimé par G. Robinson pour Edward White. »
Ce tract contient une ballade intéressante de T. Nelson, que M. Collier qualifie de « libraire spécialisé dans les ballades ». Voir Extracts from the Stationers’ Registers, vol. II, p. 214. Une copie est conservée à la bibliothèque du palais de Lambeth.
Edward F. Rimbault.
Seventh Son (vol. III, p. 148, 149 ; vol. V, p. 412). — Grâce aux informations d’un ami, j’ai pu ajouter un curieux « exemple moderne » à mon article publié dans le numéro de « N. & Q. » du 1er mai. Dans Saltash Street, à Plymouth, mon ami a copié, le 10 décembre 1851, l’inscription suivante sur une pancarte indiquant la profession et les qualifications de l’habitant : —
« A. PASTEUR,
LA TROISIÈME FILLE SUR SEPT,
DOCTEURE. »
H. G. T.
Weston-super-Mare.
« Venit ad Euphratem » (vol. V, p. 512). — L’épigramme mentionnée par votre correspondant H. M. se lit ainsi :
« Venit ad Euphratem ; rapidis perterritus undis,
2. « Une ballade de réjouissance pour la découverte des ennemis de la Reine.
Autorisation accordée à Edward Alde, 24 août 1586-7. »
3. « Un chant joyeux composé par un citoyen de Londres au nom de tous les sujets de Sa Majesté, concernant la joie de la capture des traîtres.
Autorisation accordée à R. Jones, 27 août 1586-7. »
4. « Un bref discours exprimant l’essence de toutes les trahisons récemment envisagées contre la majesté de la Reine et les États de ce royaume par divers traîtres, etc. Imprimé par G. Robinson pour Edward White. »
Ce tract contient une ballade intéressante de T. Nelson, que M. Collier qualifie de « libraire spécialisé dans les ballades ». Voir Extracts from the Stationers’ Registers, vol. II, p. 214. Une copie est conservée à la bibliothèque du palais de Lambeth.
Edward F. Rimbault.
Seventh Son (vol. III, p. 148, 149 ; vol. V, p. 412). — Grâce aux informations d’un ami, j’ai pu ajouter un curieux « exemple moderne » à mon article publié dans le numéro de « N. & Q. » du 1er mai. Dans Saltash Street, à Plymouth, mon ami a copié, le 10 décembre 1851, l’inscription suivante sur une pancarte indiquant la profession et les qualifications de l’habitant : —
« A. PASTEUR,
LA TROISIÈME FILLE SUR SEPT,
DOCTEURE. »
H. G. T.
Weston-super-Mare.
« Venit ad Euphratem » (vol. V, p. 512). — L’épigramme mentionnée par votre correspondant H. M. se lit ainsi :
« Venit ad Euphratem ; rapidis perterritus undis,
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« Comme il passa rapidement, il atteignit le milieu. » S. Q.
Éternuement (Vol. v., pp. 364. 500.). — J’ai souvent vu, mais je ne peux plus me souvenir où, que la coutume de dire « Que Dieu vous bénisse ! » lorsque quelqu’un éternuait provenait du fait que, pendant la grande peste d’Athènes, l’éternuement était une preuve indubitable d’une guérison en cours. Vos lecteurs spécialisés en littérature classique se souviendront de l’anecdote racontée dans l’Anabase de Xénophon (ch. ii, sect. i-v.). Je cite Mitford, qui a en outre une note à ce sujet :
« À l’aube, les troupes furent rassemblées, et Chirosophos, Cléanor et Xénophon s’adressèrent successivement à elles. Un incident, en soi même ridicule, contribua grandement, grâce à l’importance qu’y attachait la superstition grecque, à insuffler du courage. Xénophon parlait de cette faveur des dieux dont une cause juste leur donnait droit d’espérer face à un ennemi parjure, quand quelqu’un éternua. Immédiatement, toutes les voix s’élevèrent pour invoquer Jupiter protecteur, dont on considérait que c’était là un présage. On proposa alors un sacrifice au dieu ; un cri général exprima son approbation ; et toute l’armée, en chœur, chanta le Pæan. » — Histoire de la Grèce, vol. v, p. 185, chap. xxiii, sect. iv : Londres, 1835, 8vo.
Nous ne devons cependant pas oublier que lorsque Élisée ramena à la vie le fils de la femme de Sunem—
« L’enfant éternua sept fois, et l’enfant ouvrit les yeux. » — 2 Rois, iv, 35.
Rt .
Loyers judiciaires (Vol. v., p. 188.). — J. G. n’a-t-il pas cité de travers ? La phrase n’est-elle pas—
Éternuement (Vol. v., pp. 364. 500.). — J’ai souvent vu, mais je ne peux plus me souvenir où, que la coutume de dire « Que Dieu vous bénisse ! » lorsque quelqu’un éternuait provenait du fait que, pendant la grande peste d’Athènes, l’éternuement était une preuve indubitable d’une guérison en cours. Vos lecteurs spécialisés en littérature classique se souviendront de l’anecdote racontée dans l’Anabase de Xénophon (ch. ii, sect. i-v.). Je cite Mitford, qui a en outre une note à ce sujet :
« À l’aube, les troupes furent rassemblées, et Chirosophos, Cléanor et Xénophon s’adressèrent successivement à elles. Un incident, en soi même ridicule, contribua grandement, grâce à l’importance qu’y attachait la superstition grecque, à insuffler du courage. Xénophon parlait de cette faveur des dieux dont une cause juste leur donnait droit d’espérer face à un ennemi parjure, quand quelqu’un éternua. Immédiatement, toutes les voix s’élevèrent pour invoquer Jupiter protecteur, dont on considérait que c’était là un présage. On proposa alors un sacrifice au dieu ; un cri général exprima son approbation ; et toute l’armée, en chœur, chanta le Pæan. » — Histoire de la Grèce, vol. v, p. 185, chap. xxiii, sect. iv : Londres, 1835, 8vo.
Nous ne devons cependant pas oublier que lorsque Élisée ramena à la vie le fils de la femme de Sunem—
« L’enfant éternua sept fois, et l’enfant ouvrit les yeux. » — 2 Rois, iv, 35.
Rt .
Loyers judiciaires (Vol. v., p. 188.). — J. G. n’a-t-il pas cité de travers ? La phrase n’est-elle pas—
Page 67
« Selon l’exemple du Roi, tout l’univers est organisé. »
J. E.
Rochester.
Feu inconnu (Vol. iv, pp. 209, 283, 331). — Dans *An Account of the Native Africans of Sierra Leone*, de T. M. Winterbottom : Londres, 1803, 2 vol., on trouve la note suivante pour le vol. I, p. 75 : —
« On dit que les habitants des îles Marian ou Ladrone ignoraient l’usage du feu avant d’être visités par les Espagnols ; mais même alors, ils connaissaient le moyen de provoquer l’ivresse au moyen du vin de l’arbre à cacao. »
Zeus.
Système newtonien (Vol. v, p. 490). — L’auteur du pamphlet intitulé *The Theology and Philosophy of Cicero’s Somnium Scipionis*, publié à Londres en 1751 en format 8vo, était l’évêque Horne. Il l’a écrit avant d’avoir atteint la majorité, et il a fait l’objet de nombreuses attaques. Il n’est pas inclus dans l’édition de ses œuvres complètes en 6 vol. en format 8vo, publiée en 1809. L’évêque Warburton, qui détestait profondément les Hutchinsoniens, ou, comme il les appelait, les Cocciens anglais, mentionne ce traité dans ses *Letters to Bishop Hurd* :
« Il y a un livre, et ce n’est pas un gros livre, que je recommanderais à votre lecture ; il s’intitule *The Theology and Philosophy of Cicero’s Somn. Scip. examined*. C’est vraiment le summum du hutchinsonianisme. Dans ce pamphlet coûtant douze pence, Newton est présenté comme un athée et un idiot. Et qu’auriez-vous de plus ? » — *Warburton’s Letters to Hurd*, édition de 1808, format 4to, p. 63.
L’anecdote concernant Newton, Locke et Lord Pembroke, p. 27, a été racontée pour la première fois par Whiston, dont la fiabilité n’est pas très grande, surtout lorsqu’il s’agit de Sir I. Newton, qu’il haïssait.
Jas. Crossley.
Newton, Cicéron et la gravitation (Vol. v, p. 344). — Newton est célébré pour avoir prouvé que tous les corps s’attirent mutuellement avec une force variable
J. E.
Rochester.
Feu inconnu (Vol. iv, pp. 209, 283, 331). — Dans *An Account of the Native Africans of Sierra Leone*, de T. M. Winterbottom : Londres, 1803, 2 vol., on trouve la note suivante pour le vol. I, p. 75 : —
« On dit que les habitants des îles Marian ou Ladrone ignoraient l’usage du feu avant d’être visités par les Espagnols ; mais même alors, ils connaissaient le moyen de provoquer l’ivresse au moyen du vin de l’arbre à cacao. »
Zeus.
Système newtonien (Vol. v, p. 490). — L’auteur du pamphlet intitulé *The Theology and Philosophy of Cicero’s Somnium Scipionis*, publié à Londres en 1751 en format 8vo, était l’évêque Horne. Il l’a écrit avant d’avoir atteint la majorité, et il a fait l’objet de nombreuses attaques. Il n’est pas inclus dans l’édition de ses œuvres complètes en 6 vol. en format 8vo, publiée en 1809. L’évêque Warburton, qui détestait profondément les Hutchinsoniens, ou, comme il les appelait, les Cocciens anglais, mentionne ce traité dans ses *Letters to Bishop Hurd* :
« Il y a un livre, et ce n’est pas un gros livre, que je recommanderais à votre lecture ; il s’intitule *The Theology and Philosophy of Cicero’s Somn. Scip. examined*. C’est vraiment le summum du hutchinsonianisme. Dans ce pamphlet coûtant douze pence, Newton est présenté comme un athée et un idiot. Et qu’auriez-vous de plus ? » — *Warburton’s Letters to Hurd*, édition de 1808, format 4to, p. 63.
L’anecdote concernant Newton, Locke et Lord Pembroke, p. 27, a été racontée pour la première fois par Whiston, dont la fiabilité n’est pas très grande, surtout lorsqu’il s’agit de Sir I. Newton, qu’il haïssait.
Jas. Crossley.
Newton, Cicéron et la gravitation (Vol. v, p. 344). — Newton est célébré pour avoir prouvé que tous les corps s’attirent mutuellement avec une force variable
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inversément avec le carré de la distance. Quelle ressemblance y a-t-il entre cela et l’affirmation selon laquelle tous les corps sont attirés vers le centre du monde, ou, comme l’explique Cicéron, vers la Terre ? Celle-ci n’implique au mieux que sa rotondité. Peut-être S. E. B. plaisantait-il, comme Hegel, lorsqu’il disait que Newton appelait cela 5/A2 et en déduisait que la gravitation variait selon 1/A2. Sinon, les philosophes modernes, comme par exemple Kepler, auraient fourni des approximations bien plus proches de la loi de Newton.
Altron.
Rimes sur les noms des lieux (Vol. v., p. 404.).—Je me souviens d’avoir entendu le vers suivant dans les environs de Nottingham :
« Eaton et Taton, et Bramcote sur la colline,
Le misérable Beeston, et le sordide Chilwell ;
Waterside Wilford, hé, petit Lenton !
Oh, belle Nottingham ! Colwick et Snenton. »
Les villages dont les noms y sont mentionnés se trouvent tous à quelques kilomètres de Nottingham.
J’ai également entendu la rime suivante :
« Né dans le Derbyshire et élevé dans le Derbyshire,
Fort pour les bras, faible pour la tête. »
R. C. C.
Oxon.
L’aiguille de Saint Wilfrid (Vol. v., p. 510.), où, selon Burton, « on avait l’habitude de mettre à l’épreuve les servantes pour voir si elles étaient honnêtes », n’est pas, comme le suppose B. B., une pierre, mais un étroit passage dans la crypte sous la tour centrale de la cathédrale de Ripon. Cette crypte est de construction saxonne et fait probablement partie soit de l’église originale construite par Saint Wilfrid, soit de « la nouvelle construction », qui, selon Leland—
« Odo, archevêque de Cantewarbyri... fit construire l’endroit où se trouve aujourd’hui la chapelle. »
On dit que ce passage était utilisé comme lieu d’épreuve par lequel les jeunes filles soupçonnées d’honnêteté devaient passer — une épreuve que seuls
Altron.
Rimes sur les noms des lieux (Vol. v., p. 404.).—Je me souviens d’avoir entendu le vers suivant dans les environs de Nottingham :
« Eaton et Taton, et Bramcote sur la colline,
Le misérable Beeston, et le sordide Chilwell ;
Waterside Wilford, hé, petit Lenton !
Oh, belle Nottingham ! Colwick et Snenton. »
Les villages dont les noms y sont mentionnés se trouvent tous à quelques kilomètres de Nottingham.
J’ai également entendu la rime suivante :
« Né dans le Derbyshire et élevé dans le Derbyshire,
Fort pour les bras, faible pour la tête. »
R. C. C.
Oxon.
L’aiguille de Saint Wilfrid (Vol. v., p. 510.), où, selon Burton, « on avait l’habitude de mettre à l’épreuve les servantes pour voir si elles étaient honnêtes », n’est pas, comme le suppose B. B., une pierre, mais un étroit passage dans la crypte sous la tour centrale de la cathédrale de Ripon. Cette crypte est de construction saxonne et fait probablement partie soit de l’église originale construite par Saint Wilfrid, soit de « la nouvelle construction », qui, selon Leland—
« Odo, archevêque de Cantewarbyri... fit construire l’endroit où se trouve aujourd’hui la chapelle. »
On dit que ce passage était utilisé comme lieu d’épreuve par lequel les jeunes filles soupçonnées d’honnêteté devaient passer — une épreuve que seuls
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une vierge pourrait accomplir.
K. P. D. E.
« Mesure pour mesure », Acte I, Scène 1. (Volume V, p. 535). — Je serais fâché de jeter un nuage sur l’élucidation satisfaisante que A. E. B. se flatte d’avoir donnée d’un passage de « Mesure pour mesure », car, bien qu’elle ne soit pas convaincante, elle est sans aucun doute ingénieuse. J’ai cependant peur qu’il y ait une objection fatale, dont, une fois soulignée, je ne doute pas que votre correspondant en verrait la force. Il dit : « le pronom démonstratif that fait référence à la commission que le Duc tient à la main » ; mais est-ce là le langage que nous utilisons en Angleterre ? Jusqu’à ce que le Duc présente la commission — l’acte indiqué par les mots « voici notre commission » — il ne peut en effet y avoir beaucoup de doute qu’il la tenait à la main ; et tant qu’il la tenait ainsi, il aurait certainement dit cela, tout comme je dis : je parle de ce stylo avec lequel j’écris.
Votre correspondant remet en question mon commentaire en supposant que son explication était suffisamment satisfaisante pour exclure toute correction. En même temps, je dois avouer être entièrement sceptique quant au verbe utilisé par M. Halliwell. Cependant, comme il a éveillé notre curiosité, il n’objectera sans doute pas à la satisfaire. La suggestion de M. Singer me semble digne d’être prise en considération ; mais, après tout, je sens qu’il y a un certain degré d’incohérence dans ce passage, et un lien si insatisfaisant entre les mots « et qu’ils travaillent » et ce qui les précède, que je ne peux m’empêcher de penser qu’une ligne a été perdue — un accident assez fréquent.
Samuel Hickson.
St. John’s Wood.
« Stunt with false care », etc. (Volume V, p. 538). — Les vers auxquels on fait allusion, bien que le premier d’entre eux soit cité incorrectement, proviennent de la brillante satire de George Cox, *Black Gowns and Red Coats; or, Oxford in 1834*, à propos de laquelle des informations ont récemment été fournies par vos correspondants S. F. C. (Volume V, p. 297) et C. W. B. (Volume V, p. 332) en réponse. L’œuvre est peut-être suffisamment rare pour justifier la citation de tout le passage, qui se trouve au début de la Partie V :
« Lorsque le fils de Philippe, plein de la fierté d’un monarque,
Avec des avantages tentants, s’approcha du côté du tonneau,
K. P. D. E.
« Mesure pour mesure », Acte I, Scène 1. (Volume V, p. 535). — Je serais fâché de jeter un nuage sur l’élucidation satisfaisante que A. E. B. se flatte d’avoir donnée d’un passage de « Mesure pour mesure », car, bien qu’elle ne soit pas convaincante, elle est sans aucun doute ingénieuse. J’ai cependant peur qu’il y ait une objection fatale, dont, une fois soulignée, je ne doute pas que votre correspondant en verrait la force. Il dit : « le pronom démonstratif that fait référence à la commission que le Duc tient à la main » ; mais est-ce là le langage que nous utilisons en Angleterre ? Jusqu’à ce que le Duc présente la commission — l’acte indiqué par les mots « voici notre commission » — il ne peut en effet y avoir beaucoup de doute qu’il la tenait à la main ; et tant qu’il la tenait ainsi, il aurait certainement dit cela, tout comme je dis : je parle de ce stylo avec lequel j’écris.
Votre correspondant remet en question mon commentaire en supposant que son explication était suffisamment satisfaisante pour exclure toute correction. En même temps, je dois avouer être entièrement sceptique quant au verbe utilisé par M. Halliwell. Cependant, comme il a éveillé notre curiosité, il n’objectera sans doute pas à la satisfaire. La suggestion de M. Singer me semble digne d’être prise en considération ; mais, après tout, je sens qu’il y a un certain degré d’incohérence dans ce passage, et un lien si insatisfaisant entre les mots « et qu’ils travaillent » et ce qui les précède, que je ne peux m’empêcher de penser qu’une ligne a été perdue — un accident assez fréquent.
Samuel Hickson.
St. John’s Wood.
« Stunt with false care », etc. (Volume V, p. 538). — Les vers auxquels on fait allusion, bien que le premier d’entre eux soit cité incorrectement, proviennent de la brillante satire de George Cox, *Black Gowns and Red Coats; or, Oxford in 1834*, à propos de laquelle des informations ont récemment été fournies par vos correspondants S. F. C. (Volume V, p. 297) et C. W. B. (Volume V, p. 332) en réponse. L’œuvre est peut-être suffisamment rare pour justifier la citation de tout le passage, qui se trouve au début de la Partie V :
« Lorsque le fils de Philippe, plein de la fierté d’un monarque,
Avec des avantages tentants, s’approcha du côté du tonneau,
Page 70
Sous le soleil ardent, ses voiles scintillants se montraient,
Et il cherchait à encombrer de son aide importune,
Le cynique ricana et ne demanda que, par défi,
Le droit de jouir librement des rayons de lumière.
Telle était la prière humble, la demande modeste
Que les fils d’Oxford pouvaient adresser à leurs tyrans ;
Que les rayons du soleil de la Nature, ainsi que la lumière de la vérité,
Inondent leur jeunesse aveuglée, et qu’ils soient libérés des systèmes oppressifs de la secte,
Qui tuent avec une prudence plus fatale que l’indifférence,
Qui tordent de force les branches jeunes et droites, dans leur orgueil tourné vers le ciel,
Qui gâchent par la culture ce qui autrement fleurirait sauvagement,
Et secouent le berceau jusqu’à blesser l’enfant.
Le poème en question, d’un talent égal à tout ce qui a été publié
depuis l’époque de Pope, fut publié par Ridgway en 1834, mais on le trouve aujourd’hui
très rarement, bien que je n’aie jamais entendu parler de sa censure.
G. T. D.
Les vers sur Chaucer (Vol. v., p. 536.) — Les vers dont Eliza demande la citation ne sont pas cités
tout à fait correctement par elle. Ils sont de M. W. J. Fox,
et on peut les trouver dans le petit recueil intitulé Hymns and Anthems
(publié par Chas. Fox, 1845), utilisé à la chapelle unitarienne de South Place, Finsbury. Le numéro CXXIII commence ainsi :
« Le premier poète de Grande-Bretagne,
Le célèbre vieux Chaucer,
Comme un cygne mourant,
Chanta son dernier chant,
Lorsque sur ses cordes du cœur
La main de la mort était puissante », etc.
Jaydee.
Will O’ the Wisp (Vol. v., p. 511.) — Will O’ the Wisp vit encore au bord du Trent ;
mais hélas ! son règne est presque terminé. Il y a cinquante ans, on pouvait le voir
toute nuit danser au-dessus des marais et des étendues boueuses ;
mais depuis que le procédé de tordage a été découvert, ce qui a fait de ce qui était auparavant
Et il cherchait à encombrer de son aide importune,
Le cynique ricana et ne demanda que, par défi,
Le droit de jouir librement des rayons de lumière.
Telle était la prière humble, la demande modeste
Que les fils d’Oxford pouvaient adresser à leurs tyrans ;
Que les rayons du soleil de la Nature, ainsi que la lumière de la vérité,
Inondent leur jeunesse aveuglée, et qu’ils soient libérés des systèmes oppressifs de la secte,
Qui tuent avec une prudence plus fatale que l’indifférence,
Qui tordent de force les branches jeunes et droites, dans leur orgueil tourné vers le ciel,
Qui gâchent par la culture ce qui autrement fleurirait sauvagement,
Et secouent le berceau jusqu’à blesser l’enfant.
Le poème en question, d’un talent égal à tout ce qui a été publié
depuis l’époque de Pope, fut publié par Ridgway en 1834, mais on le trouve aujourd’hui
très rarement, bien que je n’aie jamais entendu parler de sa censure.
G. T. D.
Les vers sur Chaucer (Vol. v., p. 536.) — Les vers dont Eliza demande la citation ne sont pas cités
tout à fait correctement par elle. Ils sont de M. W. J. Fox,
et on peut les trouver dans le petit recueil intitulé Hymns and Anthems
(publié par Chas. Fox, 1845), utilisé à la chapelle unitarienne de South Place, Finsbury. Le numéro CXXIII commence ainsi :
« Le premier poète de Grande-Bretagne,
Le célèbre vieux Chaucer,
Comme un cygne mourant,
Chanta son dernier chant,
Lorsque sur ses cordes du cœur
La main de la mort était puissante », etc.
Jaydee.
Will O’ the Wisp (Vol. v., p. 511.) — Will O’ the Wisp vit encore au bord du Trent ;
mais hélas ! son règne est presque terminé. Il y a cinquante ans, on pouvait le voir
toute nuit danser au-dessus des marais et des étendues boueuses ;
mais depuis que le procédé de tordage a été découvert, ce qui a fait de ce qui était auparavant
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Le marécage ; presque toute la lande située entre Gainsborough et le Humber a été mise en culture, et le drainage qui en a résulté a presque chassé le pauvre Will.
Toute personne souhaitant faire sa connaissance y parviendrait probablement si elle passait une nuit en novembre prochain dans les landes de Brumby ou de Scotton. K. P. D. E.
Toute personne souhaitant faire sa connaissance y parviendrait probablement si elle passait une nuit en novembre prochain dans les landes de Brumby ou de Scotton. K. P. D. E.
Page 72
Divers.
NOTES SUR LES LIVRES, ETC.
Un éminent savant de la fin du siècle avait l’habitude de conseiller à ses amis, lorsqu’ils hésitaient à choisir parmi deux livres : « Si l’un d’eux est un dictionnaire, achetez toujours le dictionnaire » — et la noble bibliothèque qu’il a léguée au public montre qu’il a lui-même toujours agi selon ce principe. Ce qu’il disait en général des dictionnaires s’applique avec une force particulière au très admirable Dictionnaire de science, de littérature et d’art, qui comprend l’histoire, la description et les principes scientifiques de chaque branche du savoir humain, ainsi que l’étymologie et la définition de tous les termes d’usage courant ; cet ouvrage a été édité par le professeur Brande et le docteur Cauvin, avec l’aide de nombreux éminents hommes de lettres et de science, dont la deuxième édition nous est maintenant parvenue. Notre première impression en l’ouvrant fut que Notes & Queries perdrait son utilité : et, bien qu’il soit évident que ce ne peut être le cas, nous sommes convaincus que si tous ceux qui ont des questions sur des sujets ordinaires se tournaient vers ce remarquable compendium d’informations générales avant de nous adresser les nombreuses demandes que nous recevons actuellement, ils obtiendraient immédiatement les informations qu’ils cherchent ; et nous serions épargnés une quantité considérable de travail. L’objectif que se sont fixé les éditeurs avec ce volume compact est de remplacer ces grandes encyclopédies et dictionnaires de l’époque moderne qui sont soit trop volumineux, soit trop spécialisés pour servir de référence rapide et d’outil général ; et de produire, sous une forme permettant de le transporter facilement, un ouvrage qui, sans entrer dans de longs détails sur les théories, etc., présenterait un résumé des principes de chaque branche du savoir, ainsi que la définition et l’explication des différents termes de la science, de la littérature et de l’art qui apparaissent dans la lecture ou la conversation, avec cette facilité de recherche et cette précision d’exposition qui devraient être les caractéristiques distinctives d’un dictionnaire utile. Grâce aux connaissances et au bon jugement des éditeurs et de leurs assistants, cet objectif a été atteint avec tant de succès que le Dictionnaire de science, de littérature et d’art de Brande peut…
NOTES SUR LES LIVRES, ETC.
Un éminent savant de la fin du siècle avait l’habitude de conseiller à ses amis, lorsqu’ils hésitaient à choisir parmi deux livres : « Si l’un d’eux est un dictionnaire, achetez toujours le dictionnaire » — et la noble bibliothèque qu’il a léguée au public montre qu’il a lui-même toujours agi selon ce principe. Ce qu’il disait en général des dictionnaires s’applique avec une force particulière au très admirable Dictionnaire de science, de littérature et d’art, qui comprend l’histoire, la description et les principes scientifiques de chaque branche du savoir humain, ainsi que l’étymologie et la définition de tous les termes d’usage courant ; cet ouvrage a été édité par le professeur Brande et le docteur Cauvin, avec l’aide de nombreux éminents hommes de lettres et de science, dont la deuxième édition nous est maintenant parvenue. Notre première impression en l’ouvrant fut que Notes & Queries perdrait son utilité : et, bien qu’il soit évident que ce ne peut être le cas, nous sommes convaincus que si tous ceux qui ont des questions sur des sujets ordinaires se tournaient vers ce remarquable compendium d’informations générales avant de nous adresser les nombreuses demandes que nous recevons actuellement, ils obtiendraient immédiatement les informations qu’ils cherchent ; et nous serions épargnés une quantité considérable de travail. L’objectif que se sont fixé les éditeurs avec ce volume compact est de remplacer ces grandes encyclopédies et dictionnaires de l’époque moderne qui sont soit trop volumineux, soit trop spécialisés pour servir de référence rapide et d’outil général ; et de produire, sous une forme permettant de le transporter facilement, un ouvrage qui, sans entrer dans de longs détails sur les théories, etc., présenterait un résumé des principes de chaque branche du savoir, ainsi que la définition et l’explication des différents termes de la science, de la littérature et de l’art qui apparaissent dans la lecture ou la conversation, avec cette facilité de recherche et cette précision d’exposition qui devraient être les caractéristiques distinctives d’un dictionnaire utile. Grâce aux connaissances et au bon jugement des éditeurs et de leurs assistants, cet objectif a été atteint avec tant de succès que le Dictionnaire de science, de littérature et d’art de Brande peut…
Page 73
Il convient de le considérer à la fois comme un substitut précieux à une petite bibliothèque, et comme un accompagnement indispensable ainsi que la clé pour une grande bibliothèque.
Le nouveau volume (le sixième), qui vient de paraître, de l’élégante édition des Œuvres et de la Correspondance de Son Honneur Edmund Burke publiée par M. Rivington, présente un intérêt particulier, car en plus de ses Essais sur les lois contre le papisme en Irlande, de ses Rapports de la Chambre des communes sur les affaires de la Compagnie des Indes orientales, ainsi que des Accusations portées contre Warren Hastings, il contient ses Indications pour un essai sur le drame, et l’Essai visant à un abrégé de l’Histoire anglaise en trois livres.
LIVRES ET VOLUMES SPÉCIAUX
À acheter.
Un récit des procédures dans l’affaire Douglas. Londres, Griffin, in-8°, 1767.
Les Poèmes de Clare. In-8°, dernière édition.
Guirlande poétique. In-8°, Newman.
Elvira de Mallet.
La Magna Carta ; un sermon lors des funérailles de Lady Farewell, par George Newton. Londres, 1661.
Les Souffrances sacrées à la mémoire de Pénélope, de Boothby. Cadell et Davies, 1796.
Les Poèmes de Chaucer. Volume I. Édition Aldine.
Biblia Sacra, édition vulgate, avec les commentaires de Menochius. Alost et Gand, 1826. Volume I.
Le nouveau volume (le sixième), qui vient de paraître, de l’élégante édition des Œuvres et de la Correspondance de Son Honneur Edmund Burke publiée par M. Rivington, présente un intérêt particulier, car en plus de ses Essais sur les lois contre le papisme en Irlande, de ses Rapports de la Chambre des communes sur les affaires de la Compagnie des Indes orientales, ainsi que des Accusations portées contre Warren Hastings, il contient ses Indications pour un essai sur le drame, et l’Essai visant à un abrégé de l’Histoire anglaise en trois livres.
LIVRES ET VOLUMES SPÉCIAUX
À acheter.
Un récit des procédures dans l’affaire Douglas. Londres, Griffin, in-8°, 1767.
Les Poèmes de Clare. In-8°, dernière édition.
Guirlande poétique. In-8°, Newman.
Elvira de Mallet.
La Magna Carta ; un sermon lors des funérailles de Lady Farewell, par George Newton. Londres, 1661.
Les Souffrances sacrées à la mémoire de Pénélope, de Boothby. Cadell et Davies, 1796.
Les Poèmes de Chaucer. Volume I. Édition Aldine.
Biblia Sacra, édition vulgate, avec les commentaires de Menochius. Alost et Gand, 1826. Volume I.
Page 74
Barante, Ducs de Bourgogne. Vol. I et II. 1re, 2e ou 3e édition. Paris.
Ladvocat. 1825.
Biographia Americana, par un gentleman de Philadelphie.
Potgieseri de Conditione Servorum apud Germanos. 8vo. Col. Agrip.
Les Poètes britanniques. Édition de Whittingham en 100 volumes, avec gravures.
Repository of Patents and Inventions. Vol. XLV. 2e série. 1824.
———————————— Vol. V. 3e série. 1827.
Nicholson’s Philosophical Journal. Vol. XIV. XV. 1806.
Journal of the Royal Institution of Great Britain. N° XI. 2e série.
Œuvres d’Isaac Barrow, D.D., ancien maître du Trinity College, Cambridge.
Londres, 1683. Vol. I. Folio.
Histoire de l’Angleterre de Lingard. Vol. VI. VII. VIII. IX. XII. XIII., relié.
Bibliotheca Latina de Fabricius. Éd. Ernesti. Leipzig, 1773. Vol. III.
The Anacalypsis. Par Godfrey Higgins. 2 volumes. 4to.
Codex Diplomaticus Ævi Saxonici, œuvre de J. M. Kemble. Vol. I et II. 8vo.
Eckhel, Doctrina Numorum. Vol. VIII.
Men of Letters de Brougham. 2e série, format royal 8vo, relié. Édition originale.
Shakespeare illustré de Knight. Format royal 8vo. Parties XLII. XLIII. XLIV. L. et LI.
Vue analytique de toutes les religions de Conder. 8vo.
Halliwell sur les dialectes du Somersetshire.
Ladvocat. 1825.
Biographia Americana, par un gentleman de Philadelphie.
Potgieseri de Conditione Servorum apud Germanos. 8vo. Col. Agrip.
Les Poètes britanniques. Édition de Whittingham en 100 volumes, avec gravures.
Repository of Patents and Inventions. Vol. XLV. 2e série. 1824.
———————————— Vol. V. 3e série. 1827.
Nicholson’s Philosophical Journal. Vol. XIV. XV. 1806.
Journal of the Royal Institution of Great Britain. N° XI. 2e série.
Œuvres d’Isaac Barrow, D.D., ancien maître du Trinity College, Cambridge.
Londres, 1683. Vol. I. Folio.
Histoire de l’Angleterre de Lingard. Vol. VI. VII. VIII. IX. XII. XIII., relié.
Bibliotheca Latina de Fabricius. Éd. Ernesti. Leipzig, 1773. Vol. III.
The Anacalypsis. Par Godfrey Higgins. 2 volumes. 4to.
Codex Diplomaticus Ævi Saxonici, œuvre de J. M. Kemble. Vol. I et II. 8vo.
Eckhel, Doctrina Numorum. Vol. VIII.
Men of Letters de Brougham. 2e série, format royal 8vo, relié. Édition originale.
Shakespeare illustré de Knight. Format royal 8vo. Parties XLII. XLIII. XLIV. L. et LI.
Vue analytique de toutes les religions de Conder. 8vo.
Halliwell sur les dialectes du Somersetshire.
Page 75
Sclopetaria, ou Remarques sur les fusils, etc.
Les comédies de Shadwell peuvent être obtenues sur demande auprès de l’éditeur de
« N. & Q. »
* *
* Lettres indiquant les détails et le prix le plus bas, livraison gratuite, à envoyer à
M. Bell, éditeur de « NOTES AND QUERIES », 186, Fleet Street.
Avis aux correspondants.
Réponses reçues :—La Sorcière d’ambre—La Lune et ses influences—
Gilbert de Clare—Edmund Bohun—M. Miller de Craigentinny—Un passage dans
« Measure for Measure»—Fides Carbonarii—Oasis—Lord Bacon poète—
Enterrements en laine—Gabriel Hounds—Les fils adoptifs de Ben Jonson—Croix de marché—Grandes familles—La Montre de la mort—Le coup de Baxter—Chatons en coquille de tortue—Tregonwell Frampton—John Roger le protomartyr—
Épigramme sur l’Euphrate—Titres de la Reine d’Angleterre—Évangile des fuseaux—Le nombre sept—Après moi, le déluge—Restiff—Les sept sens—Blé momifié—Vers sur la femme—Aiguille de St. Wilfrid—Lumière fantôme—Croix Neytz—Noms de famille—Malédiction de l’Écosse—Vers sur Crawford de Kilbirnie—L’Impératrice Joséphine—Farce avec une fausse sollicitude—Vers sur l’incendie des Houses of Parliament—Arnaque à Sir Walter Scott—Amyciæ—Raison et compréhension—Le sceau de Shakespeare—St. Patrick—Mistel—Nacar—Le chêne et l’érable—Flatteur ou mangeur de crapauds—Devise du cadran solaire—
Frebord—Rimes sur des lieux—Addison et Maxwell—Le roi Arthur—Le lapin comme symbole—St. Christopher et la Doree—Manuscrits de Smyth—Terme milesien—Navires espagnols échoués sur la côte irlandaise.
Cette semaine, faute de place, nous sommes contraints d’omettre de nombreux articles intéressants, notes et réponses aux correspondants.
Nous remercions W. K. (Leicester) pour son offre très aimable, que nous acceptons avec plaisir.
C. B. A. sera traité dès que possible.
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Avis aux correspondants.
Réponses reçues :—La Sorcière d’ambre—La Lune et ses influences—
Gilbert de Clare—Edmund Bohun—M. Miller de Craigentinny—Un passage dans
« Measure for Measure»—Fides Carbonarii—Oasis—Lord Bacon poète—
Enterrements en laine—Gabriel Hounds—Les fils adoptifs de Ben Jonson—Croix de marché—Grandes familles—La Montre de la mort—Le coup de Baxter—Chatons en coquille de tortue—Tregonwell Frampton—John Roger le protomartyr—
Épigramme sur l’Euphrate—Titres de la Reine d’Angleterre—Évangile des fuseaux—Le nombre sept—Après moi, le déluge—Restiff—Les sept sens—Blé momifié—Vers sur la femme—Aiguille de St. Wilfrid—Lumière fantôme—Croix Neytz—Noms de famille—Malédiction de l’Écosse—Vers sur Crawford de Kilbirnie—L’Impératrice Joséphine—Farce avec une fausse sollicitude—Vers sur l’incendie des Houses of Parliament—Arnaque à Sir Walter Scott—Amyciæ—Raison et compréhension—Le sceau de Shakespeare—St. Patrick—Mistel—Nacar—Le chêne et l’érable—Flatteur ou mangeur de crapauds—Devise du cadran solaire—
Frebord—Rimes sur des lieux—Addison et Maxwell—Le roi Arthur—Le lapin comme symbole—St. Christopher et la Doree—Manuscrits de Smyth—Terme milesien—Navires espagnols échoués sur la côte irlandaise.
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Page 76
Des étuis élégants pour conserver les numéros de « N. & Q. » jusqu’à l’achèvement de chaque volume sont désormais prêts, au prix de 1 shilling 6 pence ; ils peuvent être commandés auprès de tous les libraires et distributeurs.
« Notes and Queries » est publié à midi le vendredi, afin que les libraires ruraux puissent recevoir des exemplaires dans les colis du soir et les livrer à leurs abonnés le samedi.
DEUIL — COURTOISIE, FAMILIAL ET GRATUIT. — Le propriétaire de The London General Mourning Warehouse demande respectueusement aux familles contraintes par un deuil d’adopter des vêtements de deuil de se rappeler qu’on peut obtenir chez lui, sur simple demande, tous les articles de la meilleure qualité nécessaires pour une tenue complète de deuil.
Des devis pour les vêtements de deuil destinés aux domestiques, permettant de grandes économies aux familles, sont fournis ; de plus, la présence constante d’assistants expérimentés (y compris des couturières et des chapelières) leur permet de conseiller ou de fournir tout ce qui est nécessaire pour cette occasion, adapté à n’importe quel statut social. Les vêtements de deuil pour veuves et familles sont toujours prêts ; une note indiquant la tenue requise garantit son envoi immédiat, que ce soit en ville ou à la campagne, aux conditions les plus raisonnables.
W. C. JAY, 247-249, Regent Street.
DES CIGARES DES MEILLEURES IMPORTATIONS à DES PRIX FORTEMENT REDUITS en espèces. Marques de première classe : « Ptarga », « Flor Cabana », etc., 28 shillings la livre. Cigares britanniques à partir de 8 shillings 6 pence la livre. Lord Byron, 14 shillings 6 pence, saveur très fine. Latakia authentique, 10 shillings 6 pence la livre, arôme délicieux. Tous types de tabacs orientaux et américains. Pipe en écume de mer, étuis à cigares, tiges, porte-monnaie, etc., de la meilleure qualité, à des prix nettement inférieurs aux prix du marché.
J. F. VARLEY & CO., importateurs.
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Page 77
The Havannah Stores, 364, Oxford Street, en face du Princess’s Theatre.
Format 4°, reliure demi-morocco, avec portrait, 30 shillings.
MÉMOIRES DE MUSIQUE. Par l’Honorable ROGER NORTH, procureur général auprès de Jacques Ier. Publié pour la première fois à partir du manuscrit original, édité et accompagné de nombreuses notes par EDWARD F. RIMBAULT, docteur en droit, membre de la Société des antiquaires, etc.
Très riche en anecdotes musicales intéressantes ; les fables grecques concernant l’origine de la musique ; l’évolution des instruments de musique ; le théâtre musical ancien ; l’origine des concerts tels que nous les connaissons aujourd’hui ; la première représentation de La Vieille Folle, etc.
* * *
* Les quelques exemplaires restants ont vu leur prix augmenter à 30 shillings.
GEORGE BELL, 186, Fleet Street.
En sept volumes format 8°, prix : 31 shillings 6 pence, reliure cartonnée. La « série précédente », comprenant les parties I à XIV inclus.
LE JOURNAL DE LITTÉRATURE SACRÉE. Édité par JOHN KITTO, docteur en théologie, membre de la Société des antiquaires.
Voici un aperçu du contenu :
Volume I — Histoire ecclésiastique — Thomas d’Aquin, Chrysostome. Biographies — Mahomet, Milton. Critique biblique — Azazel, la mort, l’anthropomorphisme, la poésie, le rationalisme, la libre recherche en théologie, les viandes hébraïques, les mètres, la résurrection des saints, les arbres sacrés. Interprétation — Amos, Ézéchiel, Job, Ecclésiaste, Proverbes, Cantique des cantiques.
Volume II — Biographies — Matthew Henry, Francis Quarles. Critique biblique — La destruction du monde, le christianisme en Allemagne, les citations de l’Ancien Testament, la jeunesse de David, Elohim, les métaux, l’Orient, le sabbat chrétien, la Septante, mauvaise interprétation des Écritures.
Format 4°, reliure demi-morocco, avec portrait, 30 shillings.
MÉMOIRES DE MUSIQUE. Par l’Honorable ROGER NORTH, procureur général auprès de Jacques Ier. Publié pour la première fois à partir du manuscrit original, édité et accompagné de nombreuses notes par EDWARD F. RIMBAULT, docteur en droit, membre de la Société des antiquaires, etc.
Très riche en anecdotes musicales intéressantes ; les fables grecques concernant l’origine de la musique ; l’évolution des instruments de musique ; le théâtre musical ancien ; l’origine des concerts tels que nous les connaissons aujourd’hui ; la première représentation de La Vieille Folle, etc.
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GEORGE BELL, 186, Fleet Street.
En sept volumes format 8°, prix : 31 shillings 6 pence, reliure cartonnée. La « série précédente », comprenant les parties I à XIV inclus.
LE JOURNAL DE LITTÉRATURE SACRÉE. Édité par JOHN KITTO, docteur en théologie, membre de la Société des antiquaires.
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Volume I — Histoire ecclésiastique — Thomas d’Aquin, Chrysostome. Biographies — Mahomet, Milton. Critique biblique — Azazel, la mort, l’anthropomorphisme, la poésie, le rationalisme, la libre recherche en théologie, les viandes hébraïques, les mètres, la résurrection des saints, les arbres sacrés. Interprétation — Amos, Ézéchiel, Job, Ecclésiaste, Proverbes, Cantique des cantiques.
Volume II — Biographies — Matthew Henry, Francis Quarles. Critique biblique — La destruction du monde, le christianisme en Allemagne, les citations de l’Ancien Testament, la jeunesse de David, Elohim, les métaux, l’Orient, le sabbat chrétien, la Septante, mauvaise interprétation des Écritures.
Page 78
Interprétation — Genèse XIV, les premiers périodes de la Genèse, l’Évangile de saint Jean.
Vol. III — Biographie — Calvin, Pascal, Wesley, Ulphilas. Critique biblique — Prétendue divergence entre Paul et Jacques, les jours de la création. Coutumes illustratives de la Bible, le Logos, les beaux-arts chez les Juifs, l’arbre au sésame des Écritures, la formule — « Afin que cela s’accomplisse ». Interprétation — Colossiens, les généalogies de Matthieu et de Luc, le miracle de Josué.
Vol. IV — Eustathe. Critique biblique — Le christianisme, chronologie des rois d’Israël, possession démoniaque, l’hysope. La critique biblique est-elle défavorable à la piété ? Le génie du christianisme, le temps du verbe hébraïque, le Testament grec de Tischendorf. Interprétation biblique — Isaïe, Genèse IV, 7, Josué, saint Luc.
Vol. V — Histoire ecclésiastique — Josèphe, Justin le Martyr, Théobald Thamar. Critique biblique — Baptême pour les morts, les Bédouins, le roman Antar, la création, le séjour de Pierre à Rome, l’État séparé.
Vol. VI — Critique biblique — Littérature apocalyptique, harmonie chronologique des Évangiles, preuves de la résurrection, Genèse et géologie, lettre et esprit de l’Ancien Testament, interprétation littérale de la prophétie, légendes poétiques du Talmud, parallélismes scripturaires, providence de Dieu.
Vol. VII — Biographie — Calvin, les jansénistes. Critique biblique — Bardes de la Bible, l’Égypte, exploration du Jourdain, inspiration, Ninive, les discours de Notre-Seigneur, la Septante, progression humaine. Interprétation — Actes, paroles que Paul entendit au paradis, possessions démoniaques dans le Nouveau Testament, 1 Corinthiens VII, 25, poésie parallélistique.
De plus, nos I, II et III, nouvelle série, 5 shillings chacun.
CONTENU DU N° D’AVRIL (N° III)
1. Le catholicisme tel qu’il est.
2. Grégoire de Nazianze.
Vol. III — Biographie — Calvin, Pascal, Wesley, Ulphilas. Critique biblique — Prétendue divergence entre Paul et Jacques, les jours de la création. Coutumes illustratives de la Bible, le Logos, les beaux-arts chez les Juifs, l’arbre au sésame des Écritures, la formule — « Afin que cela s’accomplisse ». Interprétation — Colossiens, les généalogies de Matthieu et de Luc, le miracle de Josué.
Vol. IV — Eustathe. Critique biblique — Le christianisme, chronologie des rois d’Israël, possession démoniaque, l’hysope. La critique biblique est-elle défavorable à la piété ? Le génie du christianisme, le temps du verbe hébraïque, le Testament grec de Tischendorf. Interprétation biblique — Isaïe, Genèse IV, 7, Josué, saint Luc.
Vol. V — Histoire ecclésiastique — Josèphe, Justin le Martyr, Théobald Thamar. Critique biblique — Baptême pour les morts, les Bédouins, le roman Antar, la création, le séjour de Pierre à Rome, l’État séparé.
Vol. VI — Critique biblique — Littérature apocalyptique, harmonie chronologique des Évangiles, preuves de la résurrection, Genèse et géologie, lettre et esprit de l’Ancien Testament, interprétation littérale de la prophétie, légendes poétiques du Talmud, parallélismes scripturaires, providence de Dieu.
Vol. VII — Biographie — Calvin, les jansénistes. Critique biblique — Bardes de la Bible, l’Égypte, exploration du Jourdain, inspiration, Ninive, les discours de Notre-Seigneur, la Septante, progression humaine. Interprétation — Actes, paroles que Paul entendit au paradis, possessions démoniaques dans le Nouveau Testament, 1 Corinthiens VII, 25, poésie parallélistique.
De plus, nos I, II et III, nouvelle série, 5 shillings chacun.
CONTENU DU N° D’AVRIL (N° III)
1. Le catholicisme tel qu’il est.
2. Grégoire de Nazianze.
Page 79
3. Les Rephaims.
4. Le Testament grec d’Alford.
5. Sur la nature du miracle.
6. Voyages récents en Palestine.
7. L’Épître à Diogène.
8. Israël selon la chair.
9. Remarques sur 1 Chroniques vi. 16-38.
10. Remarques sur Apocalypse xxii. 8, 9.
Correspondance, notices, etc., etc.
ROBERT B. BLACKADER, Aldine Chambers, 13, Paternoster Row,
Londres.
Récemment publié, en format 4° impérial, reliure dorée, 25 shillings.
ÉCOLES ET BÂTIMENTS SCOLAIRES POUR LES PAROISSES RURALES,
dans une série de 27 planches comprenant des vues en perspective, des plans et des détails, avec leur description complète. Par JOSEPH CLARKE, architecte auprès des conseils diocésains de l’éducation de Canterbury, Rochester et Oxford.
Les douze écoles et bâtiments scolaires récemment construits par l’auteur, qui constituent le contenu de cet ouvrage, ont été choisis pour montrer l’aménagement de structures grandes et petites adaptées aux besoins des villages ruraux.
G. BELL, Fleet Street, Londres ; JOSEPH MASTERS, New Bond Street ;
et J. H. PARKER, Oxford.
Des informations intéressantes relatives aux comtés anglais suivants peuvent être obtenues auprès de M. JAMES FENNELL, 1, Warwick Court, Holborn, Londres, dès réception d’un virement pour les prix indiqués ici : Lancashire, coupures intéressantes tirées de périodiques anciens (1730 à 1835), plusieurs vues (dont certaines rares), la topographie du comté de Moule, la grande carte de Speed, avec une curieuse vue aérienne de Lancaster (1650), plusieurs anciennes affiches de théâtre de Manchester, un pamphlet rare, la vue rare et curieuse de Lancaster de Herman, publiée à Amsterdam (1661), et autres articles, 11 shillings 10 pence.
4. Le Testament grec d’Alford.
5. Sur la nature du miracle.
6. Voyages récents en Palestine.
7. L’Épître à Diogène.
8. Israël selon la chair.
9. Remarques sur 1 Chroniques vi. 16-38.
10. Remarques sur Apocalypse xxii. 8, 9.
Correspondance, notices, etc., etc.
ROBERT B. BLACKADER, Aldine Chambers, 13, Paternoster Row,
Londres.
Récemment publié, en format 4° impérial, reliure dorée, 25 shillings.
ÉCOLES ET BÂTIMENTS SCOLAIRES POUR LES PAROISSES RURALES,
dans une série de 27 planches comprenant des vues en perspective, des plans et des détails, avec leur description complète. Par JOSEPH CLARKE, architecte auprès des conseils diocésains de l’éducation de Canterbury, Rochester et Oxford.
Les douze écoles et bâtiments scolaires récemment construits par l’auteur, qui constituent le contenu de cet ouvrage, ont été choisis pour montrer l’aménagement de structures grandes et petites adaptées aux besoins des villages ruraux.
G. BELL, Fleet Street, Londres ; JOSEPH MASTERS, New Bond Street ;
et J. H. PARKER, Oxford.
Des informations intéressantes relatives aux comtés anglais suivants peuvent être obtenues auprès de M. JAMES FENNELL, 1, Warwick Court, Holborn, Londres, dès réception d’un virement pour les prix indiqués ici : Lancashire, coupures intéressantes tirées de périodiques anciens (1730 à 1835), plusieurs vues (dont certaines rares), la topographie du comté de Moule, la grande carte de Speed, avec une curieuse vue aérienne de Lancaster (1650), plusieurs anciennes affiches de théâtre de Manchester, un pamphlet rare, la vue rare et curieuse de Lancaster de Herman, publiée à Amsterdam (1661), et autres articles, 11 shillings 10 pence.
Page 80
Leicestershire Cuttings (1726 à 1850), la curieuse carte de Speed avec vue de Leicester (1650), la rare vue de Leicester par Herman (Amst. 1661), la grande vue de Syston par Kip (1728), anciens programmes de théâtre de Leicester, plusieurs vues de châteaux, d’églises, de manoirs. portraits (certains rares), traités, etc., 1 l. 5 s.
Lincolnshire Cuttings (1731 à 1838), la topographie de Moule (1830), l’Excursion excentrique de Woodward, avec des planches singulières (1796), la carte de Speed et la vue aérienne de Lincoln (1650), plusieurs vues d’antiquités (certaines rares), trois traités curieux et rares, etc., 1 l. 5 s. Monmouthshire, la topographie de Moule (1830), l’Excursion excentrique de Woodward (1796), quelques vues et coupures, 7 s. 6 d. Norfolk, la topographie de Moule (1830), la carte de Speed avec vue aérienne de Norwich (1650), le rare plan de Norwich par Herman (Amst. 1661), plusieurs vues et portraits rares, diverses coupures (1730 à 1810), anciens programmes de théâtre de Norwich et de Lynn, un ancien almanach curieux pour King’s Lynn (1751), England saved, par W. Bridge, prédicateur de Yarmouth, 4to. (1648), etc., etc., 1 l. 10 s. Northamptonshire Cuttings (1724 à 1807), la description et la carte de Speed, avec vues aériennes de Northampton et de Peterborough (1650), la topographie de Moule (1830), l’Excursion excentrique de Woodward (1796), plusieurs portraits et vues (certains rares), Vie de Woolston de Northampton (1733), le sermon sur le tremblement de terre de Clark à Daventry (1756), le sermon du fidèle soldat de W. Agutter, prêché à Northampton (1798), le sermon d’Edwards sur le rév. John Horsey, à Northampton (1827), etc., etc., 1 l. 1 s.
Des collections relatives à d’autres comtés peuvent également être obtenues.
Récemment publié, en petit 4to., très soigné :
LA PRIÈRE DE L’ENSEIGNANT POUR LA CONFIRMATION DE SES ÉLÈVES. Envoyée dans n’importe quelle partie du royaume à réception de six timbres-poste.
JAMES FENNELL, 1, Warwick Court, Holborn.
NOUVELLE ÉDITION, CORRIGÉE JUSQU’EN 1852.
Lincolnshire Cuttings (1731 à 1838), la topographie de Moule (1830), l’Excursion excentrique de Woodward, avec des planches singulières (1796), la carte de Speed et la vue aérienne de Lincoln (1650), plusieurs vues d’antiquités (certaines rares), trois traités curieux et rares, etc., 1 l. 5 s. Monmouthshire, la topographie de Moule (1830), l’Excursion excentrique de Woodward (1796), quelques vues et coupures, 7 s. 6 d. Norfolk, la topographie de Moule (1830), la carte de Speed avec vue aérienne de Norwich (1650), le rare plan de Norwich par Herman (Amst. 1661), plusieurs vues et portraits rares, diverses coupures (1730 à 1810), anciens programmes de théâtre de Norwich et de Lynn, un ancien almanach curieux pour King’s Lynn (1751), England saved, par W. Bridge, prédicateur de Yarmouth, 4to. (1648), etc., etc., 1 l. 10 s. Northamptonshire Cuttings (1724 à 1807), la description et la carte de Speed, avec vues aériennes de Northampton et de Peterborough (1650), la topographie de Moule (1830), l’Excursion excentrique de Woodward (1796), plusieurs portraits et vues (certains rares), Vie de Woolston de Northampton (1733), le sermon sur le tremblement de terre de Clark à Daventry (1756), le sermon du fidèle soldat de W. Agutter, prêché à Northampton (1798), le sermon d’Edwards sur le rév. John Horsey, à Northampton (1827), etc., etc., 1 l. 1 s.
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JAMES FENNELL, 1, Warwick Court, Holborn.
NOUVELLE ÉDITION, CORRIGÉE JUSQU’EN 1852.
Page 81
Récemment publié, en 1 volume in-8° avec gravures sur bois, prix : 3 livres pour l’édition reliée en toile ; ou 3 livres 5 shillings pour l’édition demi-reliée en Russie, avec dos souple.
Dictionnaire de BRANDE sur la SCIENCE, LA LITTÉRATURE et LES BEAUX-ARTS :
Comprenant l’Histoire, la Description et les Principes scientifiques de chaque branche du savoir humain : avec l’étymologie et la définition de tous les termes couramment utilisés. Deuxième édition, corrigée ; avec un supplément contenant de nombreuses additions, ainsi que les principaux termes scientifiques, procédés et améliorations devenus courants depuis la publication de la première édition.
* *
* Le supplément peut être acheté séparément, au prix de 3 shillings 6 pence.
Londres : LONGMAN, BROWN, GREEN et LONGMANS.
Les libraires qui distribuent des catalogues de livres théologiques neufs et d’occasion trouveraient avantageux de les assembler avec le Journal de LITTÉRATURE SACRÉE, édité par le Dr Kitto. Il est lu presque universellement par les spécialistes de la Bible.
* *
* Les catalogues pour le numéro de juillet (n° 4, nouvelle série) seront acceptés jusqu’au 26.
ROBERT B. BLACKADER, 13, Paternoster Row.
Le Complément à l’ALMANACH, ou ANNUAIRE D’INFORMATIONS GÉNÉRALES. Seuls quelques exemplaires complets de cette œuvre précieuse sont encore disponibles, sous forme de 12 volumes de deux années chacun, de 1828 à 1851 inclus, au prix de 3 livres. Le Complément pour 1852, au prix de 2 shillings 6 pence, formera, avec celui de 1853, le 13e volume.
« Le parcours sans égal des améliorations publiques y est consigné année par année dans des articles distincts ou des tableaux statistiques ; et cette série constitue une chronique complète des travaux des deux Chambres du Parlement, depuis l’année 1828 jusqu’à nos jours. »
Dictionnaire de BRANDE sur la SCIENCE, LA LITTÉRATURE et LES BEAUX-ARTS :
Comprenant l’Histoire, la Description et les Principes scientifiques de chaque branche du savoir humain : avec l’étymologie et la définition de tous les termes couramment utilisés. Deuxième édition, corrigée ; avec un supplément contenant de nombreuses additions, ainsi que les principaux termes scientifiques, procédés et améliorations devenus courants depuis la publication de la première édition.
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ROBERT B. BLACKADER, 13, Paternoster Row.
Le Complément à l’ALMANACH, ou ANNUAIRE D’INFORMATIONS GÉNÉRALES. Seuls quelques exemplaires complets de cette œuvre précieuse sont encore disponibles, sous forme de 12 volumes de deux années chacun, de 1828 à 1851 inclus, au prix de 3 livres. Le Complément pour 1852, au prix de 2 shillings 6 pence, formera, avec celui de 1853, le 13e volume.
« Le parcours sans égal des améliorations publiques y est consigné année par année dans des articles distincts ou des tableaux statistiques ; et cette série constitue une chronique complète des travaux des deux Chambres du Parlement, depuis l’année 1828 jusqu’à nos jours. »
Page 82
Les volumes peuvent être achetés séparément, au prix de 6 shillings.
C. KNIGHT, Fleet Street.
THE QUARTERLY REVIEW, n° CLXXXI. Les annonces pour le prochain numéro doivent être envoyées à l’éditeur avant le 24, et les factures pour insertion avant le 26.
JOHN MURRAY, Albemarle Street.
WESTERN LIFE ASSURANCE AND ANNUITY SOCIETY,
3, PARLIAMENT STREET, LONDRES.
Fondée en 1842.
Directeurs :
H. Edgeworth Bicknell, Esq.
William Cabell, Esq.
T. Somers Cocks, Jun. Esq., M.P.
G. Henry Drew, Esq.
William Evans, Esq.
William Freeman, Esq.
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J. Henry Goodhart, Esq.
T. Grissell, Esq.
James Hunt, Esq.
J. Arscott Lethbridge, Esq.
E. Lucas, Esq.
James Lys Seager, Esq.
J. Basley White, Esq.
Joseph Carter Wood, Esq.
Administrateurs :
W. Whateley, Esq., Q.C. ;
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JOHN MURRAY, Albemarle Street.
WESTERN LIFE ASSURANCE AND ANNUITY SOCIETY,
3, PARLIAMENT STREET, LONDRES.
Fondée en 1842.
Directeurs :
H. Edgeworth Bicknell, Esq.
William Cabell, Esq.
T. Somers Cocks, Jun. Esq., M.P.
G. Henry Drew, Esq.
William Evans, Esq.
William Freeman, Esq.
F. Fuller, Esq.
J. Henry Goodhart, Esq.
T. Grissell, Esq.
James Hunt, Esq.
J. Arscott Lethbridge, Esq.
E. Lucas, Esq.
James Lys Seager, Esq.
J. Basley White, Esq.
Joseph Carter Wood, Esq.
Administrateurs :
W. Whateley, Esq., Q.C. ;
Page 83
L. C. Humfrey, Esq., Q.C. ;
George Drew, Esq.
Conseiller juridique — Sir Wm. P. Wood, M.P.
Médecin — William Rich. Basham, M.D.
Banquiers — Messrs. Cocks, Biddulph, and Co., Charing Cross.
PRIVILÈGE PRÉCIEUX.
Les polices établies dans ce bureau ne deviennent pas nulles en raison de difficultés temporaires de paiement de la prime, car une autorisation est accordée sur demande pour suspendre le paiement avec intérêts, conformément aux conditions détaillées dans le prospectus.
Exemples de taux de prime pour assurer 100 livres, avec une part des trois quarts des profits :—
Âge £ s. d. Âge £ s. d.
17 1 14 4 32 2 10 8
22 1 18 8 37 2 18 6
27 2 4 5 42 3 8 2
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Désormais disponible, prix 10 shillings 6 pence, deuxième édition, avec des ajouts importants,
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Imprimé par Thomas Clark Shaw, au 8, New Street Square, au 5, New Street Square, dans la paroisse de St. Bride, dans la Cité de Londres ; et publié par George Bell, au 186, Fleet Street, dans la paroisse
George Drew, Esq.
Conseiller juridique — Sir Wm. P. Wood, M.P.
Médecin — William Rich. Basham, M.D.
Banquiers — Messrs. Cocks, Biddulph, and Co., Charing Cross.
PRIVILÈGE PRÉCIEUX.
Les polices établies dans ce bureau ne deviennent pas nulles en raison de difficultés temporaires de paiement de la prime, car une autorisation est accordée sur demande pour suspendre le paiement avec intérêts, conformément aux conditions détaillées dans le prospectus.
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Âge £ s. d. Âge £ s. d.
17 1 14 4 32 2 10 8
22 1 18 8 37 2 18 6
27 2 4 5 42 3 8 2
ARTHUR SCRATCHLEY, M.A., F.R.A.S., actuaire.
Désormais disponible, prix 10 shillings 6 pence, deuxième édition, avec des ajouts importants,
INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS ET ÉMIGRATION : traité sur les sociétés de construction de logements et sur les principes généraux de l’investissement foncier, illustré par des exemples de sociétés de propriété foncière, de compagnies de construction, etc. Avec un appendice mathématique sur l’intérêt composé et l’assurance-vie. Par ARTHUR SCRATCHLEY, M.A., actuaire à la Western Life Assurance Society, 3, Parliament Street, Londres.
Imprimé par Thomas Clark Shaw, au 8, New Street Square, au 5, New Street Square, dans la paroisse de St. Bride, dans la Cité de Londres ; et publié par George Bell, au 186, Fleet Street, dans la paroisse
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de St. Dunstan in the West, dans la Cité de Londres, Éditeur, au n°
186 de Fleet Street susmentionnée. — Samedi 12 juin 1852.
186 de Fleet Street susmentionnée. — Samedi 12 juin 1852.
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*** FIN DES NOTES ET DES QUESTIONS RELATIVES AUX E-BOOKS DE PROJECT GUTENBERG, N° 137, 12 JUIN 1852 ***
Des éditions mises à jour remplaceront la précédente — les anciennes éditions seront renommées.
La création de ces œuvres à partir d’éditions imprimées non protégées par la loi américaine sur le droit d’auteur signifie que personne ne possède de droit d’auteur aux États-Unis sur ces œuvres ; par conséquent, la Fondation (et vous !) peut les copier et les distribuer aux États-Unis sans autorisation et sans payer de redevances de droits d’auteur. Des règles spéciales, énoncées dans la section des Conditions Générales d’Utilisation de cette licence, s’appliquent à la copie et à la distribution des œuvres électroniques Project Gutenberg™ afin de protéger le concept et la marque commerciale PROJECT GUTENBERG™. Project Gutenberg est une marque déposée et ne peut être utilisée si vous facturez pour un e-book, sauf en suivant les termes de la licence de la marque, y compris le paiement de redevances pour l’utilisation de la marque Project Gutenberg. Si vous ne facturez rien pour les copies de cet e-book, respecter la licence de la marque est très simple. Vous pouvez utiliser cet e-book à presque n’importe quel usage, comme pour créer des œuvres dérivées, des rapports, des présentations ou des recherches. Les e-books Project Gutenberg peuvent être modifiés, imprimés et distribués gratuitement — vous pouvez pratiquement faire N’IMPORTE QUEL CHOSE aux États-Unis avec des e-books non protégés par la loi américaine sur le droit d’auteur. La redistribution est soumise à la licence de la marque, en particulier la redistribution commerciale.
DÉBUT : LICENCE COMPLÈTE
Des éditions mises à jour remplaceront la précédente — les anciennes éditions seront renommées.
La création de ces œuvres à partir d’éditions imprimées non protégées par la loi américaine sur le droit d’auteur signifie que personne ne possède de droit d’auteur aux États-Unis sur ces œuvres ; par conséquent, la Fondation (et vous !) peut les copier et les distribuer aux États-Unis sans autorisation et sans payer de redevances de droits d’auteur. Des règles spéciales, énoncées dans la section des Conditions Générales d’Utilisation de cette licence, s’appliquent à la copie et à la distribution des œuvres électroniques Project Gutenberg™ afin de protéger le concept et la marque commerciale PROJECT GUTENBERG™. Project Gutenberg est une marque déposée et ne peut être utilisée si vous facturez pour un e-book, sauf en suivant les termes de la licence de la marque, y compris le paiement de redevances pour l’utilisation de la marque Project Gutenberg. Si vous ne facturez rien pour les copies de cet e-book, respecter la licence de la marque est très simple. Vous pouvez utiliser cet e-book à presque n’importe quel usage, comme pour créer des œuvres dérivées, des rapports, des présentations ou des recherches. Les e-books Project Gutenberg peuvent être modifiés, imprimés et distribués gratuitement — vous pouvez pratiquement faire N’IMPORTE QUEL CHOSE aux États-Unis avec des e-books non protégés par la loi américaine sur le droit d’auteur. La redistribution est soumise à la licence de la marque, en particulier la redistribution commerciale.
DÉBUT : LICENCE COMPLÈTE
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LA LICENCE COMPLÈTE DE PROJECT GUTENBERG™
Veuillez lire ceci avant de distribuer ou d’utiliser cette œuvre
Afin de protéger la mission de Project Gutenberg™, qui vise à promouvoir la distribution gratuite d’œuvres électroniques, en utilisant ou en distribuant cette œuvre (ou toute autre œuvre associée d’une manière ou d’une autre au terme « Project Gutenberg »), vous acceptez de respecter l’ensemble des conditions de la Licence complète de Project Gutenberg disponible avec ce fichier ou en ligne sur www.gutenberg.org/license.
Section 1. Conditions générales d’utilisation et de redistribution des œuvres électroniques de Project Gutenberg
1.A. En lisant ou en utilisant une partie quelconque de cette œuvre électronique de Project Gutenberg, vous indiquez que vous avez lu, compris, accepté et approuvé l’ensemble des conditions de cette licence ainsi que les dispositions relatives à la propriété intellectuelle (marque déposée/droit d’auteur). Si vous n’acceptez pas de vous conformer à toutes les conditions de cet accord, vous devez cesser d’utiliser et retourner ou détruire toutes les copies des œuvres électroniques de Project Gutenberg que vous possédez. Si vous avez payé un frais pour obtenir une copie ou un accès à une œuvre électronique de Project Gutenberg et que vous n’acceptez pas d’être lié par les conditions de cet accord, vous pouvez obtenir un remboursement de la personne ou de l’entité à qui vous avez versé le frais, comme indiqué au paragraphe 1.E.8.
1.B. « Project Gutenberg » est une marque déposée. Elle ne peut être utilisée que sur ou associée d’une manière ou d’une autre à une œuvre électronique par des personnes qui acceptent d’être liées par les conditions de cet accord. Il existe quelques choses que vous pouvez faire avec la plupart des œuvres électroniques de Project Gutenberg même sans respecter l’intégralité des conditions de cet accord. Voir le paragraphe 1.C ci-dessous. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire avec les œuvres électroniques de Project Gutenberg si vous suivez les conditions de cet accord et contribuez ainsi à préserver un accès gratuit à ces œuvres à l’avenir. Voir le paragraphe 1.E ci-dessous.
1.C. La Project Gutenberg Literary Archive Foundation (« la Fondation » ou PGLAF) détient les droits d’auteur sur la compilation
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1.A. En lisant ou en utilisant une partie quelconque de cette œuvre électronique de Project Gutenberg, vous indiquez que vous avez lu, compris, accepté et approuvé l’ensemble des conditions de cette licence ainsi que les dispositions relatives à la propriété intellectuelle (marque déposée/droit d’auteur). Si vous n’acceptez pas de vous conformer à toutes les conditions de cet accord, vous devez cesser d’utiliser et retourner ou détruire toutes les copies des œuvres électroniques de Project Gutenberg que vous possédez. Si vous avez payé un frais pour obtenir une copie ou un accès à une œuvre électronique de Project Gutenberg et que vous n’acceptez pas d’être lié par les conditions de cet accord, vous pouvez obtenir un remboursement de la personne ou de l’entité à qui vous avez versé le frais, comme indiqué au paragraphe 1.E.8.
1.B. « Project Gutenberg » est une marque déposée. Elle ne peut être utilisée que sur ou associée d’une manière ou d’une autre à une œuvre électronique par des personnes qui acceptent d’être liées par les conditions de cet accord. Il existe quelques choses que vous pouvez faire avec la plupart des œuvres électroniques de Project Gutenberg même sans respecter l’intégralité des conditions de cet accord. Voir le paragraphe 1.C ci-dessous. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire avec les œuvres électroniques de Project Gutenberg si vous suivez les conditions de cet accord et contribuez ainsi à préserver un accès gratuit à ces œuvres à l’avenir. Voir le paragraphe 1.E ci-dessous.
1.C. La Project Gutenberg Literary Archive Foundation (« la Fondation » ou PGLAF) détient les droits d’auteur sur la compilation
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Collection d’œuvres électroniques de Project Gutenberg. Presque toutes les œuvres individuelles de cette collection sont dans le domaine public aux États-Unis. Si une œuvre n’est pas protégée par la loi sur le droit d’auteur aux États-Unis et que vous vous trouvez aux États-Unis, nous ne revendiquons aucun droit pour vous empêcher de copier, de distribuer, d’exécuter, d’afficher ou de créer des œuvres dérivées à partir de cette œuvre, à condition que toutes les références à Project Gutenberg soient supprimées. Bien sûr, nous espérons que vous soutiendrez la mission de Project Gutenberg visant à promouvoir un accès gratuit aux œuvres électroniques en partageant librement ces œuvres conformément aux termes de la présente convention, afin de maintenir le nom Project Gutenberg associé à ces œuvres. Vous pouvez facilement respecter les termes de cette convention en conservant cette œuvre dans le même format, avec sa licence complète de Project Gutenberg jointe, lorsque vous la partagez gratuitement avec d’autres personnes.
1.D. Les lois sur le droit d’auteur du pays où vous vous trouvez régissent également ce que vous pouvez faire avec cette œuvre. Les lois sur le droit d’auteur dans la plupart des pays sont en constante évolution. Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, vérifiez les lois de votre pays en plus des termes de la présente convention avant de télécharger, de copier, d’afficher, d’exécuter, de distribuer ou de créer des œuvres dérivées à partir de cette œuvre ou de toute autre œuvre de Project Gutenberg. La Fondation ne fait aucune déclaration concernant le statut du droit d’auteur d’une œuvre dans un pays autre que les États-Unis.
1.E. À moins que vous n’ayez supprimé toutes les références à Project Gutenberg :
1.E.1. La phrase suivante, accompagnée de liens actifs vers ou d’un accès direct à la licence complète de Project Gutenberg, doit apparaître de manière visible chaque fois qu’une copie d’une œuvre de Project Gutenberg (toute œuvre sur laquelle figure l’expression « Project Gutenberg » ou avec laquelle elle est associée) est consultée, affichée, exécutée, vue, copiée ou distribuée :
Cet eBook est destiné à être utilisé par qui que ce soit, où que ce soit aux États-Unis et dans la plupart des autres parties du monde, gratuitement et sans presque aucune restriction. Vous pouvez le copier, le donner ou le réutiliser conformément aux termes de la licence Project Gutenberg™ incluse avec
1.D. Les lois sur le droit d’auteur du pays où vous vous trouvez régissent également ce que vous pouvez faire avec cette œuvre. Les lois sur le droit d’auteur dans la plupart des pays sont en constante évolution. Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, vérifiez les lois de votre pays en plus des termes de la présente convention avant de télécharger, de copier, d’afficher, d’exécuter, de distribuer ou de créer des œuvres dérivées à partir de cette œuvre ou de toute autre œuvre de Project Gutenberg. La Fondation ne fait aucune déclaration concernant le statut du droit d’auteur d’une œuvre dans un pays autre que les États-Unis.
1.E. À moins que vous n’ayez supprimé toutes les références à Project Gutenberg :
1.E.1. La phrase suivante, accompagnée de liens actifs vers ou d’un accès direct à la licence complète de Project Gutenberg, doit apparaître de manière visible chaque fois qu’une copie d’une œuvre de Project Gutenberg (toute œuvre sur laquelle figure l’expression « Project Gutenberg » ou avec laquelle elle est associée) est consultée, affichée, exécutée, vue, copiée ou distribuée :
Cet eBook est destiné à être utilisé par qui que ce soit, où que ce soit aux États-Unis et dans la plupart des autres parties du monde, gratuitement et sans presque aucune restriction. Vous pouvez le copier, le donner ou le réutiliser conformément aux termes de la licence Project Gutenberg™ incluse avec
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1.E.2. Si une œuvre électronique de Project Gutenberg est issue de textes non protégés par la loi américaine sur le droit d’auteur (elle ne contient pas d’indication indiquant qu’elle a été publiée avec l’autorisation du détenteur du droit d’auteur), cette œuvre peut être copiée et distribuée à qui que ce soit aux États-Unis sans avoir à payer de frais ou de redevances. Si vous redistribuez ou mettez à disposition un travail accompagné de l’expression « Project Gutenberg » ou apparaissant sur ce dernier, vous devez respecter soit les exigences des paragraphes 1.E.1 à 1.E.7, soit obtenir l’autorisation d’utiliser l’œuvre ainsi que la marque Project Gutenberg, comme indiqué dans les paragraphes 1.E.8 ou 1.E.9.
1.E.3. Si une œuvre électronique de Project Gutenberg a été publiée avec l’autorisation du détenteur du droit d’auteur, votre utilisation et votre distribution doivent respecter à la fois les paragraphes 1.E.1 à 1.E.7 ainsi que tout terme supplémentaire imposé par ce dernier. Les termes supplémentaires seront liés à la Licence Project Gutenberg pour toutes les œuvres publiées avec l’autorisation du détenteur du droit d’auteur, et se trouveront au début de cette œuvre.
1.E.4. Ne supprimez pas, ne séparez pas et ne retirez pas les conditions complètes de la Licence Project Gutenberg de cette œuvre, ni de tout fichier contenant une partie de cette œuvre ou toute autre œuvre associée à Project Gutenberg.
1.E.5. Ne copiez, ne affichez, ne mettez pas en œuvre, ne distribuez ni ne redistribuez cette œuvre électronique, ni aucune partie de celle-ci, sans afficher de manière visible la phrase indiquée au paragraphe 1.E.1, avec des liens actifs ou un accès immédiat aux conditions complètes de la Licence Project Gutenberg.
1.E.6. Vous pouvez convertir cette œuvre et la distribuer sous n’importe quelle forme binaire, compressée, marquée, non propriétaire ou propriétaire, y compris sous n’importe quelle forme de traitement de texte ou d’hypertexte. Cependant, si vous mettez à disposition des copies d’une œuvre de Project Gutenberg sous un format autre que « Plain Vanilla ASCII » ou un autre format utilisé officiellement
1.E.2. Si une œuvre électronique de Project Gutenberg est issue de textes non protégés par la loi américaine sur le droit d’auteur (elle ne contient pas d’indication indiquant qu’elle a été publiée avec l’autorisation du détenteur du droit d’auteur), cette œuvre peut être copiée et distribuée à qui que ce soit aux États-Unis sans avoir à payer de frais ou de redevances. Si vous redistribuez ou mettez à disposition un travail accompagné de l’expression « Project Gutenberg » ou apparaissant sur ce dernier, vous devez respecter soit les exigences des paragraphes 1.E.1 à 1.E.7, soit obtenir l’autorisation d’utiliser l’œuvre ainsi que la marque Project Gutenberg, comme indiqué dans les paragraphes 1.E.8 ou 1.E.9.
1.E.3. Si une œuvre électronique de Project Gutenberg a été publiée avec l’autorisation du détenteur du droit d’auteur, votre utilisation et votre distribution doivent respecter à la fois les paragraphes 1.E.1 à 1.E.7 ainsi que tout terme supplémentaire imposé par ce dernier. Les termes supplémentaires seront liés à la Licence Project Gutenberg pour toutes les œuvres publiées avec l’autorisation du détenteur du droit d’auteur, et se trouveront au début de cette œuvre.
1.E.4. Ne supprimez pas, ne séparez pas et ne retirez pas les conditions complètes de la Licence Project Gutenberg de cette œuvre, ni de tout fichier contenant une partie de cette œuvre ou toute autre œuvre associée à Project Gutenberg.
1.E.5. Ne copiez, ne affichez, ne mettez pas en œuvre, ne distribuez ni ne redistribuez cette œuvre électronique, ni aucune partie de celle-ci, sans afficher de manière visible la phrase indiquée au paragraphe 1.E.1, avec des liens actifs ou un accès immédiat aux conditions complètes de la Licence Project Gutenberg.
1.E.6. Vous pouvez convertir cette œuvre et la distribuer sous n’importe quelle forme binaire, compressée, marquée, non propriétaire ou propriétaire, y compris sous n’importe quelle forme de traitement de texte ou d’hypertexte. Cependant, si vous mettez à disposition des copies d’une œuvre de Project Gutenberg sous un format autre que « Plain Vanilla ASCII » ou un autre format utilisé officiellement
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1.E.7. Ne percevez aucun frais d’accès, de visionnage, d’affichage, de représentation, de copie ou de distribution des œuvres de Project Gutenberg, à moins que vous ne respectiez les paragraphes 1.E.8 ou 1.E.9.
1.E.8. Vous pouvez percevoir un frais raisonnable pour des copies ou pour fournir un accès ou distribuer des œuvres électroniques de Project Gutenberg, à condition que :
• Vous versiez une redevance de 20 % des bénéfices bruts que vous tirez de l’utilisation des œuvres de Project Gutenberg, calculée selon la méthode que vous utilisez déjà pour calculer vos impôts applicables. Cette redevance est due au propriétaire de la marque Project Gutenberg, mais celui-ci a accepté de donner ces redevances, au titre de ce paragraphe, à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation. Les paiements de redevances doivent être effectués dans un délai de 60 jours suivant chaque date à laquelle vous préparez (ou êtes légalement tenu de préparer) vos déclarations fiscales périodiques. Ces paiements doivent être clairement identifiés comme tels et envoyés à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation à l’adresse indiquée à la section 4, « Informations sur les dons à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation ».
• Vous remboursiez intégralement tout montant payé par un utilisateur qui vous en informe par écrit (ou par e-mail) dans un délai de 30 jours suivant la réception, indiquant qu’il n’accepte pas les conditions de la licence complète Project Gutenberg™. Vous devez exiger de cet utilisateur qu’il retourne ou détruise toutes les copies des œuvres conservées sur support physique et qu’il cesse toute utilisation et tout accès aux autres copies des œuvres Project Gutenberg™.
• Vous remboursez intégralement tout montant payé pour une œuvre ou une copie de remplacement, si un défaut dans l’œuvre électronique est découvert et signalé à vous dans un délai de 90 jours suivant la réception de l’œuvre, conformément au paragraphe 1.F.3.
1.E.7. Ne percevez aucun frais d’accès, de visionnage, d’affichage, de représentation, de copie ou de distribution des œuvres de Project Gutenberg, à moins que vous ne respectiez les paragraphes 1.E.8 ou 1.E.9.
1.E.8. Vous pouvez percevoir un frais raisonnable pour des copies ou pour fournir un accès ou distribuer des œuvres électroniques de Project Gutenberg, à condition que :
• Vous versiez une redevance de 20 % des bénéfices bruts que vous tirez de l’utilisation des œuvres de Project Gutenberg, calculée selon la méthode que vous utilisez déjà pour calculer vos impôts applicables. Cette redevance est due au propriétaire de la marque Project Gutenberg, mais celui-ci a accepté de donner ces redevances, au titre de ce paragraphe, à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation. Les paiements de redevances doivent être effectués dans un délai de 60 jours suivant chaque date à laquelle vous préparez (ou êtes légalement tenu de préparer) vos déclarations fiscales périodiques. Ces paiements doivent être clairement identifiés comme tels et envoyés à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation à l’adresse indiquée à la section 4, « Informations sur les dons à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation ».
• Vous remboursiez intégralement tout montant payé par un utilisateur qui vous en informe par écrit (ou par e-mail) dans un délai de 30 jours suivant la réception, indiquant qu’il n’accepte pas les conditions de la licence complète Project Gutenberg™. Vous devez exiger de cet utilisateur qu’il retourne ou détruise toutes les copies des œuvres conservées sur support physique et qu’il cesse toute utilisation et tout accès aux autres copies des œuvres Project Gutenberg™.
• Vous remboursez intégralement tout montant payé pour une œuvre ou une copie de remplacement, si un défaut dans l’œuvre électronique est découvert et signalé à vous dans un délai de 90 jours suivant la réception de l’œuvre, conformément au paragraphe 1.F.3.
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• Vous respectez toutes les autres conditions de ce contrat relatif à la distribution gratuite des œuvres Project Gutenberg™.
1.E.9. Si vous souhaitez facturer un montant ou distribuer une œuvre électronique Project Gutenberg™ ou un ensemble d’œuvres selon des conditions différentes de celles prévues dans ce contrat, vous devez obtenir une autorisation écrite de la Project Gutenberg Literary Archive Foundation, gestionnaire de la marque Project Gutenberg™. Contactez la Fondation comme indiqué à la section 3 ci-dessous.
1.F.
1.F.1. Les bénévoles et les employés de Project Gutenberg déploient des efforts considérables pour identifier, effectuer des recherches sur les droits d’auteur, transcrire et corriger les œuvres non protégées par la loi américaine sur les droits d’auteur afin de créer la collection Project Gutenberg™. Malgré ces efforts, les œuvres électroniques Project Gutenberg™, ainsi que le support sur lequel elles peuvent être stockées, peuvent contenir des « défauts », tels que, mais sans s’y limiter, des données incomplètes, inexactes ou endommagées, des erreurs de transcription, une violation des droits d’auteur ou d’autres droits de propriété intellectuelle, un disque ou autre support défectueux ou endommagé, un virus informatique, ou des codes informatiques qui endommagent ou ne peuvent pas être lus par votre équipement.
1.F.2. GARANTIE LIMITÉE, RENONCIATION AUX DOMMAGES –
À l’exception du « droit de remplacement ou de remboursement » décrit au paragraphe 1.F.3, la Project Gutenberg Literary Archive Foundation, propriétaire de la marque Project Gutenberg™, ainsi que toute autre partie distribuant une œuvre électronique Project Gutenberg™ en vertu de ce contrat, renoncent à toute responsabilité à votre égard pour les dommages, coûts et dépenses, y compris les frais juridiques. VOUS CONVENEZ QUE VOUS N’AVEZ AUCUN RECOURS EN CAS DE NÉGLIGENCE, DE RESPONSABILITÉ STRICTE, DE VIOLATION DE LA GARANTIE OU DE VIOLATION DU CONTRAT, SAUF CEUX PRÉVUS AU PARAGRAPHE 1.F.3. VOUS CONVENEZ QUE LA FONDATION, LE PROPRIÉTAIRE DE LA MARQUE ET TOUT DISTRIBUTEUR SOUS CE CONTRAT NE SERONT PAS TENUS RESPONSABLES À VOTRE ÉGARD POUR LES DOMMAGES ACTUELS, DIRECTS, INDIRECTS, CONSÉQUENTIELS, PUNITIFS OU ACCIDENTELS.
1.E.9. Si vous souhaitez facturer un montant ou distribuer une œuvre électronique Project Gutenberg™ ou un ensemble d’œuvres selon des conditions différentes de celles prévues dans ce contrat, vous devez obtenir une autorisation écrite de la Project Gutenberg Literary Archive Foundation, gestionnaire de la marque Project Gutenberg™. Contactez la Fondation comme indiqué à la section 3 ci-dessous.
1.F.
1.F.1. Les bénévoles et les employés de Project Gutenberg déploient des efforts considérables pour identifier, effectuer des recherches sur les droits d’auteur, transcrire et corriger les œuvres non protégées par la loi américaine sur les droits d’auteur afin de créer la collection Project Gutenberg™. Malgré ces efforts, les œuvres électroniques Project Gutenberg™, ainsi que le support sur lequel elles peuvent être stockées, peuvent contenir des « défauts », tels que, mais sans s’y limiter, des données incomplètes, inexactes ou endommagées, des erreurs de transcription, une violation des droits d’auteur ou d’autres droits de propriété intellectuelle, un disque ou autre support défectueux ou endommagé, un virus informatique, ou des codes informatiques qui endommagent ou ne peuvent pas être lus par votre équipement.
1.F.2. GARANTIE LIMITÉE, RENONCIATION AUX DOMMAGES –
À l’exception du « droit de remplacement ou de remboursement » décrit au paragraphe 1.F.3, la Project Gutenberg Literary Archive Foundation, propriétaire de la marque Project Gutenberg™, ainsi que toute autre partie distribuant une œuvre électronique Project Gutenberg™ en vertu de ce contrat, renoncent à toute responsabilité à votre égard pour les dommages, coûts et dépenses, y compris les frais juridiques. VOUS CONVENEZ QUE VOUS N’AVEZ AUCUN RECOURS EN CAS DE NÉGLIGENCE, DE RESPONSABILITÉ STRICTE, DE VIOLATION DE LA GARANTIE OU DE VIOLATION DU CONTRAT, SAUF CEUX PRÉVUS AU PARAGRAPHE 1.F.3. VOUS CONVENEZ QUE LA FONDATION, LE PROPRIÉTAIRE DE LA MARQUE ET TOUT DISTRIBUTEUR SOUS CE CONTRAT NE SERONT PAS TENUS RESPONSABLES À VOTRE ÉGARD POUR LES DOMMAGES ACTUELS, DIRECTS, INDIRECTS, CONSÉQUENTIELS, PUNITIFS OU ACCIDENTELS.
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MÊME SI VOUS COMMUNIQUEZ LA POSSIBILITÉ DE TELS DOMMAGES.
1.F.3. DROIT LIMITÉ DE REMPLACEMENT OU DE RÉEMBOLSEMENT – Si vous découvrez un défaut dans cette œuvre électronique dans les 90 jours suivant sa réception, vous pouvez obtenir le remboursement de l’argent (le cas échéant) que vous avez payé en envoyant une explication écrite à la personne auprès de qui vous l’avez reçue. Si vous avez reçu l’œuvre sur un support physique, vous devez retourner ce support accompagné de votre explication écrite. La personne ou l’entité qui vous a fourni l’œuvre défectueuse peut choisir de vous fournir une copie de remplacement au lieu d’un remboursement. Si vous avez reçu l’œuvre électroniquement, la personne ou l’entité qui vous la fournit peut choisir de vous donner une deuxième opportunité de la recevoir électroniquement au lieu d’un remboursement. Si la deuxième copie est également défectueuse, vous pouvez demander un remboursement par écrit sans autre possibilité de résoudre le problème.
1.F.4. Sauf pour le droit limité de remplacement ou de remboursement mentionné au paragraphe 1.F.3, cette œuvre vous est fournie « TELLE QUE ELLE EST », SANS AUCUNE AUTRE GARANTIE DE NATURE QUOI QUE CE SOIT, EXPRESSE OU IMPLICITE, Y COMPRIS, MAIS NON SEULEMENT, LES GARANTIES DE COMMERCIABILITÉ OU D’ADÉQUATION POUR UN BUT DONNÉ.
1.F.5. Certains États ne permettent pas la renonciation à certaines garanties implicites ni l’exclusion ou la limitation de certains types de dommages. Si toute renonciation ou limitation énoncée dans le présent accord contrevient à la loi de l’État applicable à cet accord, l’accord sera interprété de manière à respecter la plus large mesure de renonciation ou de limitation autorisée par la loi de cet État. L’invalidité ou l’inapplicabilité de toute disposition du présent accord ne rendra pas les autres dispositions nulles.
1.F.6. INDEMNISATION – Vous convenez d’indemniser et de tenir à l’écart de toute responsabilité la Fondation, le titulaire de la marque déposée, tout agent ou employé de la Fondation, toute personne fournissant des copies des œuvres électroniques Project Gutenberg™ conformément à cet accord, ainsi que tous les bénévoles associés à la production, à la promotion et à la distribution des œuvres électroniques Project Gutenberg™, de toutes responsabilités, coûts et dépenses, y compris les frais juridiques, qui découlent directement ou indirectement de tout acte que vous commettez ou que vous provoquez : (a)
1.F.3. DROIT LIMITÉ DE REMPLACEMENT OU DE RÉEMBOLSEMENT – Si vous découvrez un défaut dans cette œuvre électronique dans les 90 jours suivant sa réception, vous pouvez obtenir le remboursement de l’argent (le cas échéant) que vous avez payé en envoyant une explication écrite à la personne auprès de qui vous l’avez reçue. Si vous avez reçu l’œuvre sur un support physique, vous devez retourner ce support accompagné de votre explication écrite. La personne ou l’entité qui vous a fourni l’œuvre défectueuse peut choisir de vous fournir une copie de remplacement au lieu d’un remboursement. Si vous avez reçu l’œuvre électroniquement, la personne ou l’entité qui vous la fournit peut choisir de vous donner une deuxième opportunité de la recevoir électroniquement au lieu d’un remboursement. Si la deuxième copie est également défectueuse, vous pouvez demander un remboursement par écrit sans autre possibilité de résoudre le problème.
1.F.4. Sauf pour le droit limité de remplacement ou de remboursement mentionné au paragraphe 1.F.3, cette œuvre vous est fournie « TELLE QUE ELLE EST », SANS AUCUNE AUTRE GARANTIE DE NATURE QUOI QUE CE SOIT, EXPRESSE OU IMPLICITE, Y COMPRIS, MAIS NON SEULEMENT, LES GARANTIES DE COMMERCIABILITÉ OU D’ADÉQUATION POUR UN BUT DONNÉ.
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Distribution de cette œuvre ou de toute autre œuvre de Project Gutenberg, (b) altération, modification, ajout ou suppression de toute œuvre de Project Gutenberg, et (c) tout défaut que vous pourriez causer.
Section 2. Informations sur la mission de Project Gutenberg
Project Gutenberg est synonyme de distribution gratuite d’œuvres électroniques dans des formats lus par la plus grande variété d’ordinateurs, y compris les ordinateurs obsolètes, anciens, moyennement récents et nouveaux. Il existe grâce aux efforts de centaines de bénévoles et aux dons de personnes issus de tous les milieux.
Les bénévoles et le soutien financier, qui permettent aux bénévoles d’obtenir l’aide dont ils ont besoin, sont essentiels pour atteindre les objectifs de Project Gutenberg et pour garantir que la collection de Project Gutenberg reste librement accessible pour les générations futures. En 2001, la Project Gutenberg Literary Archive Foundation a été créée afin d’assurer un avenir sûr et permanent à Project Gutenberg et aux générations futures. Pour en savoir plus sur la Project Gutenberg Literary Archive Foundation et sur la manière dont vos efforts et vos dons peuvent aider, consultez les sections 3 et 4 ainsi que la page d’information sur la Fondation à l’adresse www.gutenberg.org.
Section 3. Informations sur la Project Gutenberg Literary Archive Foundation
La Project Gutenberg Literary Archive Foundation est une organisation éducative à but non lucratif de type 501(c)(3), organisée conformément aux lois de l’État du Mississippi et ayant reçu le statut d’exonération fiscale du Service des revenus intérieurs. Le numéro d’identification fiscale fédéral de la Fondation est 64-6221541. Les contributions à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation sont déductibles d’impôts dans la mesure autorisée par les lois fédérales américaines et les lois de votre État.
Le bureau administratif de la Fondation se trouve au 41 Watchung Plaza #516, Montclair NJ 07042, États-Unis, +1 (862) 621-9288. Contact par e-mail
Section 2. Informations sur la mission de Project Gutenberg
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Les bénévoles et le soutien financier, qui permettent aux bénévoles d’obtenir l’aide dont ils ont besoin, sont essentiels pour atteindre les objectifs de Project Gutenberg et pour garantir que la collection de Project Gutenberg reste librement accessible pour les générations futures. En 2001, la Project Gutenberg Literary Archive Foundation a été créée afin d’assurer un avenir sûr et permanent à Project Gutenberg et aux générations futures. Pour en savoir plus sur la Project Gutenberg Literary Archive Foundation et sur la manière dont vos efforts et vos dons peuvent aider, consultez les sections 3 et 4 ainsi que la page d’information sur la Fondation à l’adresse www.gutenberg.org.
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Le bureau administratif de la Fondation se trouve au 41 Watchung Plaza #516, Montclair NJ 07042, États-Unis, +1 (862) 621-9288. Contact par e-mail
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Des liens ainsi que des informations de contact à jour peuvent être trouvés sur le site Internet de la Fondation et sur sa page officielle à l’adresse www.gutenberg.org/contact.
Section 4. Informations sur les dons au projet
Fondation de l’Archivage Littéraire Gutenberg
Le Projet Gutenberg™ dépend d’un soutien public et de dons largement répandus pour pouvoir mener à bien sa mission consistant à augmenter le nombre d’œuvres en domaine public ou licenciées qui peuvent être distribuées librement sous une forme lisible par ordinateur, accessible par la plus grande variété d’équipements, y compris ceux obsolètes. De nombreux petits dons (de 1 à 5 000 dollars) sont particulièrement importants pour maintenir le statut d’exemption fiscale auprès du IRS.
La Fondation s’engage à respecter les lois régissant les œuvres de bienfaisance et les dons caritatifs dans les 50 États des États-Unis. Les exigences en matière de conformité ne sont pas uniformes, et il faut un effort considérable, beaucoup de paperasse et de frais pour y répondre et rester en conformité. Nous ne sollicitons pas de dons dans les régions où nous n’avons pas reçu de confirmation écrite de conformité. Pour FAIRE UN DON ou connaître le statut de conformité pour un État donné, veuillez visiter www.gutenberg.org/donate.
Bien que nous ne puissions pas et ne sollicitions pas de contributions des États où nous n’avons pas rempli les conditions requises, nous ne connaissons aucune interdiction d’accepter des dons non sollicités de donateurs provenant de tels États qui nous proposent de donner.
Les dons internationaux sont volontiers acceptés, mais nous ne pouvons faire aucune déclaration concernant le traitement fiscal des dons reçus en dehors des États-Unis. Seules les lois américaines déjà représentent une charge énorme pour notre petit personnel.
Veuillez consulter les pages Web du Projet Gutenberg pour connaître les méthodes et adresses de don actuelles. Les dons peuvent également être faits par divers moyens, notamment par chèque, paiement en ligne ou carte de crédit. Pour faire un don, veuillez visiter : www.gutenberg.org/donate.
Section 4. Informations sur les dons au projet
Fondation de l’Archivage Littéraire Gutenberg
Le Projet Gutenberg™ dépend d’un soutien public et de dons largement répandus pour pouvoir mener à bien sa mission consistant à augmenter le nombre d’œuvres en domaine public ou licenciées qui peuvent être distribuées librement sous une forme lisible par ordinateur, accessible par la plus grande variété d’équipements, y compris ceux obsolètes. De nombreux petits dons (de 1 à 5 000 dollars) sont particulièrement importants pour maintenir le statut d’exemption fiscale auprès du IRS.
La Fondation s’engage à respecter les lois régissant les œuvres de bienfaisance et les dons caritatifs dans les 50 États des États-Unis. Les exigences en matière de conformité ne sont pas uniformes, et il faut un effort considérable, beaucoup de paperasse et de frais pour y répondre et rester en conformité. Nous ne sollicitons pas de dons dans les régions où nous n’avons pas reçu de confirmation écrite de conformité. Pour FAIRE UN DON ou connaître le statut de conformité pour un État donné, veuillez visiter www.gutenberg.org/donate.
Bien que nous ne puissions pas et ne sollicitions pas de contributions des États où nous n’avons pas rempli les conditions requises, nous ne connaissons aucune interdiction d’accepter des dons non sollicités de donateurs provenant de tels États qui nous proposent de donner.
Les dons internationaux sont volontiers acceptés, mais nous ne pouvons faire aucune déclaration concernant le traitement fiscal des dons reçus en dehors des États-Unis. Seules les lois américaines déjà représentent une charge énorme pour notre petit personnel.
Veuillez consulter les pages Web du Projet Gutenberg pour connaître les méthodes et adresses de don actuelles. Les dons peuvent également être faits par divers moyens, notamment par chèque, paiement en ligne ou carte de crédit. Pour faire un don, veuillez visiter : www.gutenberg.org/donate.
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Section 5. Informations générales sur Project Gutenberg
Œuvres électroniques
Le professeur Michael S. Hart est à l’origine du concept de Project Gutenberg : une bibliothèque d’œuvres électroniques pouvant être partagées librement avec qui que ce soit. Pendant quarante ans, il a produit et distribué des eBooks de Project Gutenberg, avec le soutien d’un réseau restreint de bénévoles.
Les eBooks de Project Gutenberg sont souvent créés à partir de plusieurs éditions imprimées, toutes confirmées comme ne pas être protégées par le droit d’auteur aux États-Unis, sauf s’une mention relative au droit d’auteur y figure. Par conséquent, nous n’assurons pas nécessairement que les eBooks respectent les mêmes caractéristiques que telle ou telle édition imprimée.
La plupart des gens commencent par notre site web, qui dispose de la principale fonction de recherche pour Project Gutenberg : www.gutenberg.org.
Ce site contient des informations sur Project Gutenberg, y compris des indications sur la manière de faire des dons à la Project Gutenberg Literary Archive Foundation, de contribuer à la création de nos nouveaux eBooks, ainsi que sur la façon de s’abonner à notre newsletter par e-mail pour être informé des nouveaux eBooks.
Œuvres électroniques
Le professeur Michael S. Hart est à l’origine du concept de Project Gutenberg : une bibliothèque d’œuvres électroniques pouvant être partagées librement avec qui que ce soit. Pendant quarante ans, il a produit et distribué des eBooks de Project Gutenberg, avec le soutien d’un réseau restreint de bénévoles.
Les eBooks de Project Gutenberg sont souvent créés à partir de plusieurs éditions imprimées, toutes confirmées comme ne pas être protégées par le droit d’auteur aux États-Unis, sauf s’une mention relative au droit d’auteur y figure. Par conséquent, nous n’assurons pas nécessairement que les eBooks respectent les mêmes caractéristiques que telle ou telle édition imprimée.
La plupart des gens commencent par notre site web, qui dispose de la principale fonction de recherche pour Project Gutenberg : www.gutenberg.org.
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